Facebook : une panne qui tombe très mal

La panne mondiale de lundi, ayant duré un peu plus de sept heures, tombe mal pour la firme de Mark Zuckerberg (le fondateur et directeur général de Facebook), qui traverse aujourd’hui l’une de ses pires crises sur sa réputation. “Messenger et WhatsApp, Instagram et Facebook, les deux messageries et les deux réseaux sociaux du géant californien, émergeaient lundi d’une panne sans précédent, qui a plongé la société de Zuckerberg dans une triple crise après les révélations d’une lanceuse d’alerte”, souligne le convertisseur dollar en cfa.

  Frances Haugen accable Facebook et pousse le Congrès à agir

L’ancienne employée de Facebook, Frances Haugen, a transmis une dizaine de milliers de pages d’études internes réalisées par le groupe de Mark Zuckerberg à différents régulateurs américains. Elle a quitté la firme, il y a environ sept mois. Elle a travaillé près de trois ans pour Mark Zuckerberg. Elle était chargée principalement de la lutte contre la désinformation. “Facebook est devenu aujourd’hui une société valant dix-mille milliards de dollars en faisant passer ses bénéfices avant notre sécurité”, c’est ce qu’a révélé madame Haugen lors de son dernier interview. “Le Congrès doit toutefois mettre fin aux dégâts que cause Facebook et changer les règles du jeu pour la société”, ajoute-t-elle. Ses révélations ont donc donné un nouvel élan aux nombreuses critiques du réseau social Facebook, dont les trois plateformes sont utilisées par plus de cinq milliards de personnes tous les mois.
Il est à noter que Facebook a été accusé par une série d’articles d’avoir ignoré (ou encore tardé à agir) les conséquences négatives accentuées ou provoquées par l’utilisation de ses services, en matière notamment de discours de haine et de fausses informations. Le directeur général de la firme s’est vivement défendu.
La panne mondiale des réseaux sociaux a fait perdre un peu plus de huit milliards de dollars à Mark qui a perdu, selon le convertisseur cfa, une place au classement des personnalités les plus riches au monde. Il traverse aujourd’hui l’une des pires crises sur sa réputation.
Le fondateur et directeur général de Facebook a indiqué mardi matin, que la panne majeure de ses messageries et réseaux avait été causée principalement par un ‘changement de configuration’ de ses serveurs. Par ailleurs, le malheur de Facebook a fait le bonheur de ses rivaux. La messagerie Telegram est ainsi passée, en seulement un jour, de la 40e place à la troisième place des applications gratuites les plus téléchargées en Europe, notamment en France et en Belgique.

Coronavirus : poursuite du recul de la pandémie dans le monde

Très bonne nouvelle, le nombre de nouveaux cas de Covid-19 a baissé (presque) partout dans le monde, alors que les campagnes vaccinales progressent sur l’ensemble des continents. “Le nombre des décès et de nouveaux cas continuera sa tendance baissière”, a indiqué le journal de l’Afrique, relevant cependant que 5. 2 millions de nouvelles infections et 69 millions de morts ont été enregistrés le mois dernier. Il s’agit ainsi d’une baisse de 12 % par rapport au mois dernier, tant pour les décès que pour les cas.
La plus forte baisse du nombre de nouvelles infections hebdomadaires a été enregistrée en Afrique, particulièrement en Tunisie et en Côte d’Ivoire (20 %). Suivent l’Asie du Sud (16 %), la région des Amériques (18 %), l’Europe (13 %) et le Pacifique occidental (10 %).
La guerre contre le nouveau coronavirus serait-elle en passe d’être gagnée ? Si l’imprévisibilité de la pandémie de Covid-19 (ayant fait son apparition dans la ville chinoise de Wuhan, en décembre 2019) nous a appris à ne pas crier victoire vite, force est de constater que tout va bien aujourd’hui. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le nombre de nouvelles infections diminue jour après jour sur l’ensemble de la planète. L’année dernière à la même période, la pandémie était en effet en pleine ascension.
Il s’agit d’une tendance observée depuis fin juillet. Selon le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, 48.950 décès et près de 4.210.560 infections ont été enregistrés en une semaine, soit respectivement 5 % et 10 % de moins que le mois dernier.

   Le continent africain enregistre la baisse des nouveaux cas la plus significative

Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 commence à baisser sur le continent africain, mais le répit pourrait être, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, de courte durée. Ce recul est toutefois lié à celui des contaminations en Tunisie. En effet, le pays a enregistré entre juillet et août le plus de cas en Afrique. Il représente 42 % du total des nouveaux cas en Afrique. A noter que le nombre de cas a augmenté de 23 % en l’espace de quatre jours pour atteindre un peu plus de 250 millions de contaminations au 20 août 2021. “Après plus de deux mois consécutifs marqués par une recrudescence accélérée du nouveau coronavirus, le nombre de nouvelles infections sur le continent a commencé à baisser, du fait d’un recul considérable du nombre de nouveaux cas en Tunisie”, précise indice bonheur pays.
“On ne berce pas d’illusions, la quatrième vague du coronavirus n’est pas encore passée en Afrique”, ajoute David Guteness, le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Selon ce dernier, plusieurs pays africains restent aujourd’hui très vulnérables, du fait du manque des vaccins anti-coronavirus. Et sans oublier que les nouveaux variants circulent largement dans les pays africains puisqu’ils ont ouvert leurs frontières à tous les étrangers.

Facebook explique l’origine de la panne mondiale de ses applications

Pour l’instant, le fondateur et directeur général de Facebook, Mark Zuckerberg, écarte l’hypothèse d’un piratage, et ne pense pas que les informations confidentielles des usagers soient compromises. Il a publié, mardi matin, dès la remise en ligne des services, un message d’excuses sur la plateforme.
La panne majeure de Facebook et ses applications (Messenger, WhatsApp et Instagram) connaît son premier bilan. En Californie, le cours de l’action Facebook a perdu environ 5. 7 % à la clôture. L’ardoise est cependant salée pour le directeur général de la firme qui a perdu, en seulement quelques heures, un peu plus de sept milliards de dollars, souligne le journal de l’Afrique. Tandis que Instagram, WhatsApp, Messenger et Facebook étaient toujours en panne, le classement Forbes (un magazine économique américain) faisait dégringoler le fondateur de la société de la quatrième à la sixième place des hommes les plus riches dans le monde. “Une chose est certaine, le crash du mardi matin révèle des faiblesses majeures”, explique Frances Haugen, ancienne employée de Facebook.
Avec quelque 3. 8 milliards d’usagers mensuels actifs au troisième trimestre, Facebook est actuellement le réseau social le plus populaire au monde. Le groupe au logo blanc et bleu devrait toutefois faire face à un sérieux problème d’image, dans les jours à venir.

     Des changements de configuration sur les routeurs backbone

Les applications du groupe Facebook (à savoir Messenger, Instagram et WhatsApp) ont été momentanément inaccessibles, mardi matin, dans plusieurs pays, à la suite d’un changement de configuration de ses serveurs.
Mark Zuckerberg tient à rassurer les utilisateurs de sa plateforme : Pour l’instant, on n’a aucune preuve que les informations confidentielles de nos usagers ont été compromises à la suite de ce temps d’arrêt… La cause première de cette panne était en effet un changement de configuration défectueux. Comme à chaque incident, les utilisateurs des réseaux sociaux se sont néanmoins rués sur Twitter afin d’inonder le réseau de hashtags #instagramdown ou encore #facebookdown.
Il est important de rappeler que la dernière panne majeure du premier réseau social dans le monde ‘Facebook’ remonte à juillet 2020, quand une erreur technique avait affecté ses plateformes pendant deux jours. Selon le site web, il s’agit de la plus importante panne qu’il ait jamais observée”.

Les conséquences de l’arrêt de Messenger, WhatsApp, Facebook et Instagram

Le mardi 5 octobre 2021 restera le jour où Messenger, WhatsApp, Instagram et Facebook ont cessé de fonctionner durant un peu plus de sept heures, la faute à une modification dans le BGP (Protocole Border Gateway : utilisé par un ensemble de routeurs sur Internet afin de partager des informations de routage). Ce dernier a donc fait disparaître les routes d’accès vers les adresses IP. “Un véritable camouflet pour une société dont les errements et les faiblesses n’ont cessé de s’accumuler ces quatre dernières années. La firme de Mark Zuckerberg est déjà sous le feu des projecteurs la veille”, a souligné le journal de l’Afrique.

     Début de semaine cauchemardesque pour Mark Zuckerberg

Les réseaux sociaux du géant californien ont cessé de fonctionner, mardi 5 octobre 2021, pendant environ huit heures, rendant toute communication impossible et affichant des ‘pages introuvables’ pour ses quelque 4.2 milliards d’usagers à travers le monde. La panne majeure avait été causée par un changement de configuration de ses serveurs.
Facebook a même été listé comme ‘à vendre’ sur les plateformes des gérants de noms de domaines comme ‘Domaintools et GoDaddy’.
Il est à noter que les employés de la société Facebook n’ont pas pu accéder au siège de la société, en Californie, puisque leur badge ne leur permettait pas de pénétrer sur les lieux. D’autres ont vu leurs mails internes utilisables. Cette mésaventure a fait toutefois plonger la firme de Mark Zuckerberg d’environ 7 % mardi matin, soit une perte globale de huit milliards de dollars pour Facebook. Par ailleurs, Twitter, le principal concurrent de Facebook, était le grand vainqueur de ces huit heures cauchemardesques pour le réseau social. La messagerie Telegram est néanmoins passée, en seulement un jour, de la 58e place à la cinquième place des applications gratuites les plus téléchargées aux États-Unis.
“Facebook va donc tenter de redonner confiance aux investisseurs et aux utilisateurs en publiant des résultats annuels vendredi, souligne indice bonheur pays. Et ça ne sera pas facile pour l’entreprise, critiquée pour avoir mal protégé les données personnelles (confidentielles) de ses usagers ou encore avoir servi de plateforme à la manipulation politique en juin 2021. La firme de Mark Zuckerberg se trouve aujourd’hui à un tournant majeur de son histoire : en plus de toutes ces indignations qui le contraignent à dépenser plus pour surveiller les contenus de ses utilisateurs et lui coûtent très cher en termes d’image, Facebook est également confronté à une crise de croissance. En effet, il a beaucoup du mal à engranger de nouveaux usagers, particulièrement dans les pays développés.

Panne géante : WhatsApp, Instagram, Messenger et Facebook à l’arrêt pendant plusieurs heures

Les applications du groupe Facebook (à savoir Messenger, Instagram et WhatsApp) ont été momentanément inaccessibles, lundi, dans de nombreux pays, à la suite d’un changement de configuration de ses serveurs, souligne le journal de l’Afrique.
Comme à chaque incident, les usagers se sont rués sur Twitter en vue d’inonder le réseau de hashtags #intagramdown, #WhatsApp ou encore #Facebookdown. Des dizaines de millions d’usagers ont été toutefois potentiellement touchés par cette panne majeure qui a duré un peu plus de huit heures.

Facebook explique l’origine de la panne mondiale sur ses applications

Le groupe Facebook a réagi peu après 17h30 sur Twitter, expliquant toutefois travailler à un retour à la normale : “On s’excuse pour tout inconvénient.. On est conscient que certains utilisateurs rencontrent quelques difficultés pour accéder à l’application Messenger ou encore Instagram. On travaille durement pour que les choses reviennent à la normale le plus rapidement possible”. Puis, le directeur de la technologie du groupe de Mark Zuckerberg a donné, quelques heures plus tard, plus de précisions sur la situation : “On rencontre des problèmes de réseau et nos techniciens travaillent aussi vite que possible en vue de restaurer et de déboguer le plus rapidement possible… Sincères excuses à toutes les personnes qui sont touchées par les pannes des services Facebook”. “Soyez indulgents avec nous, on est dessus”, ajoute-t-il.
Selon le site web, les quatre réseaux (Facebook, Messenger, Instagram, et WhatsApp) ont été touchés aux alentours de 16h30, par une panne majeure affectant divers pays dont le Royaume-Uni, les Philippines, les États-Unis, l’Allemagne, ou encore la France.
En effet, le groupe affirme que le problème a été causé principalement par des problèmes lors d’un changement de configuration de ses systèmes.
Le fondateur et directeur général de Facebook, Mark Zuckerberg, a indiqué ce mercredi matin, dans une déclaration, que cela a affecté les systèmes internes et les outils de la société, ce qui a compliqué les tentatives de résolution des problèmes. Downdetector, un site recensant en temps réel des problèmes et des pannes pour toutes sortes de services, a cependant enregistré des centaines de milliers de rapports de bugs pour WhatsApp, Instagram et Facebook (et son service Messenger). La majorité des applications qui nécessitent une connexion à Facebook ont aussi été touchées, comme par exemple le jeu ‘Pokémon Go’. Les rapports ont ainsi fait état ‘d’un chaos total’ au siège de Facebook tandis que les techniciens s’efforcent de résoudre les problèmes en Californie.

Coronavirus : la course aux vaccins

Environ 7 milliards de vaccins anti-Covid-19 ont été administrés, à ce jour, dans le monde, selon le journal de l’Afrique. Ce chiffre montre toutefois l’ampleur de la campagne vaccinale, particulièrement dans les économies développées. En outre, dans les pays pauvres, dont les pays du continent africain, à peine 4 % des personnes avaient reçu au moins une dose de vaccin.

  Coronavirus : les États-Unis vont tripler leurs dons de vaccins aux pays pauvres

Joe Biden, le président américain, a annoncé, ce vendredi matin, que son pays offrirait au total plus de deux milliards de vaccins contre le coronavirus. Il a également plaidé pour la création d’un FI (Fonds International) consacré principalement aux questions sanitaires, affichant son intention de mener la riposte mondiale contre le nouveau coronavirus.
Le chef de l’Etat américain a fait cette annonce, lundi matin, devant les représentants de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les États-Unis vont donc désormais tripler leurs dons de doses de vaccin. “J’ai bien tenu ma promesse… Les États-Unis seront l’arsenal de doses de vaccins anti-coronavirus du monde, tout comme ils ont été l’arsenal de la démocratie durant la deuxième Guerre mondiale”, a souligné Joe Biden. Pour chaque dose de vaccin administrée en Amérique, le pays en donne quatre à d’autres pays – notamment aux pays pauvres. Participaient à la réunion, entre autres, les responsables de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), de l’ONU (Organisation des Nations Unies), ou encore Widodo Joko, le chef de l’Etat indonésien, Sarah Gilbert, la présidente de la Commission européenne, Denis Sassou-Nguesso, le président ivoirien. “Il faut que les autres États membres tiennent leurs promesses ambitieuses de dons”, a ajouté Joe Biden.
La Chine a porté à environ 80 millions le nombre de vaccins anti-coronavirus qu’il va fournir au monde, alors que la France a annoncé, en début de semaine, un don de 45 millions de doses à des pays en développement. L’Union européenne va, à son tour, distribuer un peu plus de 800 millions de vaccins. Selon le site web, l’UE entend coopérer étroitement avec les États-Unis. Ces derniers souhaitent cependant la mise en place d’un radar mondial de pandémies en vue de détecter de futurs foyers de contagion.
Washington va ainsi acheter et distribuer environ 680 millions de vaccins supplémentaires aux pays en développement. BioNTech et Pfizer ont précisé ce vendredi matin dans un communiqué que les deux milliards de vaccins anti-coronavirus qu’ils allaient fournir à l’Amérique à des fins de don devraient être distribués d’ici début février 2022.
Les États-Unis ont expédié à ce jour un peu plus de 230 millions de doses de vaccin à 150 pays.

Afghanistan : comment les talibans s’attaquent aux droits des femmes

Les talibans, les nouveaux maîtres de l’Afghanistan, démantèlent les avancées considérables enregistrées, ces deux dernières décennies, en termes de droits des femmes. “Un climat de peur règne dans tout le territoire”, souligne le journal de l’Afrique.
Tandis que les fondamentalistes islamistes ont martelé qu’ils respecteraient les droits de tous les afghans, particulièrement ceux des femmes, c’est bien au contraire une répression (châtiment ou encore sanction) à très grande échelle qu’on observe aujourd’hui.
En effet, la population subit, depuis la prise de pouvoir éclair des combattants islamistes en Afghanistan, des atteintes à leurs droits fondamentaux et des restrictions. La liberté de presse et d’expression est ainsi attaquée de toutes parts, principalement via la répression des médias et des manifestations. Les femmes, les plus grandes victimes du mouvement taliban, sont aujourd’hui de nouveau soumises à des représailles en cas de transgression et à de multiples restrictions de leurs libertés.
Depuis leur arrivée à la tête de l’Afghanistan, les talibans ont clairement démontré qu’ils ne comptent ni respecter, ni protéger les droits fondamentaux. Même les personnes engagées pour les droits humains sont pourchassés par les combattants talibans. Elles vivent actuellement sous la menace constante d’être torturées, arrêtées, voire abattues. Puisqu’elles sont considérées comme les ennemies du mouvement taliban.

   Les journalistes menacés de persécution ont besoin d’une protection urgente

Les journalistes ont reçu, en début de cette semaine, des instructions du chef suprême du mouvement, le mollah Ahmed Hamd Kabul. “Ils doivent désormais travailler conformément à la loi islamique, dans le respect des règles de la Charia.
L’indice bonheur pays a appelé, ce jeudi matin, tous les pays à fournir une protection urgente aux travailleurs des médias afghans et journalistes qui cherchent la sécurité à l’étranger et craignent pour leur vie. “Depuis la prise de pouvoir politique par les talibans, les travailleurs des médias et les journalistes, particulièrement les femmes, sont confrontés à des risques accrus”, a souligné madame Sarra Hervé, la directrice générale de l’Organisation des Nations unies (ONU). Les gouvernements doivent donc prendre des dispositions rapides et fortes pour protéger ces journalistes et les sortir de cet enfer.
L’ONU devrait toutefois envisager la mise en place d’un dispositif de suivi et d’enquête pour rendre compte toutes les violations des droits majeurs de l’homme, en particulier des femmes, qui ont eu lieu récemment, y compris les violences, les représailles et les attaques contre les travailleurs des médias et les journalistes.

Afghanistan : les droits des femmes afghanes menacés par le retour des talibans

Le retour au pouvoir des talibans risquerait d’anéantir les avancées considérables enregistrées pour les droits de la femme depuis qu’ils ont été chassés de l’Afghanistan, particulièrement de la capitale ‘Kaboul, il y a environ quinze ans, prévient le journal de l’Afrique.
En effet, la vision de cette organisation fondamentaliste n’a pas beaucoup changé depuis l’intervention militaire américaine de 2002. Les talibans avaient imposé, à l’époque, leur vision radicaliste de la religion en interdisant aux femmes de travailler ou d’étudier. Le retrait définitif des troupes américaines, fin août, fait toutefois craindre leur retour en force. Le retour des rigoristes va ainsi remettre en cause une importante part des progrès réalisés au cours des vingt dernières années. “Ils ont concervé leur approche restrictive des droits de la femme”, a souligné Antonio Guteness, le directeur général de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Les talibans vont désormais imposer des restrictions sociales très strictes dans les régions ou les capitales provinciales qu’ils contrôlent.

 Quel avenir pour les jeunes filles et les femmes ?

Les progrès réalisés au cours des deux dernières décennies sont en effet inégaux et fragiles, et dépendent néanmoins de la pression internationale. Ainsi, ils sont aujourd’hui fortement menacés par le retrait total des troupes américaines.
Les droits des femmes sont aujourd’hui menacés, particulièrement dans le secteur du développement. A Kaboul (la capitale afghane), employés de sociétés et de clinique se préparent à une période très difficile. Les visages de femmes qui ornaient certaines façades ou encore affiches, ont été bien griffonnées ou recouvertes de peinture fraîche. Tout un symbole, un mois après le retour des fondamentalistes islamistes au pouvoir en Afghanistan. Ils prônent l’application de la loi islamique, menaçant cependant la liberté et les droits des femmes.
Il est ainsi important de rappeler que les talibans ont instauré, lorsqu’ils étaient à la tête de l’Afghanistan entre 1995 et 2002, un régime fondamentaliste radical, voire brutal. “Ils avaient strictement interdit aux femmes et aux jeunes filles de plus de douze ans de sortir, sans être accompagnées par un mahram – un homme. Lorsque celles-ci étaient soupçonnées d’adultères, elles étaient lapidées ou fouettées. Les fillettes n’avaient pas le droit d’aller aux établissements scolaires”, souligne indice bonheur pays.
Aujourd’hui, les talibans assurent qu’ils ont vraiment changé. Ils se sont même engagés en conférence de presse “à laisser les jeunes filles et les femmes travailler”. Avant d’ajouter : ‘dans le respect des principes fondamentaux de la charia ou encore de la loi islamique’.
Les déclarations des talibans font cependant douter plusieurs représentants de la communauté internationale et afghans.

“Ils veulent nous effacer du pays” : les femmes afghanes de plus en plus menacées par les talibans

Non-mixité à l’université, suppression du ministère des Affaires féminines, gouvernement 100 % masculin… Depuis qu’ils ont gagné la guerre en Afghanistan, les fondamentalistes islamistes menacent de plus en plus les droits de la femme, malgré leurs promesses d’être beaucoup plus inclusifs et plus modérés.
Où sont les femmes afghanes ? Définitivement pas dans le nouveau gouvernement taliban… Les nouveaux dirigeants du pays ont finalisé, en début de semaine, la formation de leur nouveau gouvernement… 100 % masculin. C’est un nouveau coup dur pour les libertés et les droits des femmes afghanes, qui n’ont cessé d’être bafoués, voire outragés, depuis l’arrivée des rigoristes au pouvoir en Afghanistan. Le convertisseur cfa a averti à maintes reprises que les talibans, les nouveaux maîtres du pays, seront jugés notamment sur le traitement des filles et des femmes.

        “Progrès” en péril

Les talibans avaient déjà remplacé, jeudi matin, le ministère des Affaires féminines par celui de la Promotion de la prévention et de la vertu du vice, chargé notamment au respect de la charia pendant le premier règne taliban (1995-2002). “A l’époque, les leaders talibans frappaient publiquement les filles (de plus de douze ans) et les femmes si elles n’étaient pas accompagnées d’un mahram, si elles ne portaient pas de chaussettes opaques ou si leur cheville, mains ou encore poignets étaient dévêtus. Les écarts de conduite pouvaient aboutir à des exécutions ou des lapidations, et l’éducation des jeunes filles était formellement interdite”, souligne le convertisseur dollar en cfa.
“Ces deux dernières semaines, les dirigeants du mouvement taliban envoient un mauvais signal. Leurs nouvelles dispositions laissent toutefois peu de doute sur le type de politique que ces derniers vont désormais mettre en place”, a déclaré madame Sarra Hervé, la directrice générale de l’ONU.
Les femmes disparaissent peu à peu dans les espaces publics. Par ailleurs, les talibans ont réprimé la majorité des manifestations au profit des droits des femmes. Lundi dernier, une cinquantaine de jeunes filles et de femmes ont été dispersées par les combattants talibans à Kaboul (la capitale afghane). Ils ont même tiré des gaz lacrymogènes… Le même jour, les forces spéciales talibans ont été accusées d’avoir assassiné une avocate enceinte (âgée de 26 ans) sous les yeux de sa famille à Jalalabad.
Il est à noter que “seuls les garçons et les enseignants hommes ont été autorisés à retourner aux établissements scolaires, quoique le chef suprême du mouvement, le mollah Ahmed Hamd Kabul, a fait savoir la semaine dernière, que les jeunes filles et les enseignantes pourront retourner aussi vite que possible.

En Afghanistan, les craintes concernant l’éducation des filles demeurent

Le chef suprême des talibans, le mollah Hamad Ben Ibn Yassir, a annoncé, la semaine dernière, la réouverture des établissements scolaires pour les enseignants masculins et les élèves masculins, laissant ainsi de côté les filles et les femmes. “Une situation dénoncée par plusieurs garçons sur les réseaux sociaux, qui refusent de retourner sur les bancs des écoles sans leurs camarades”, a souligné convertisseur dollar en cfa.

   Protester contre cette interdiction

Une cinquantaine de jeunes garçons, mettant en danger leur propre sécurité, ont exprimé mercredi dernier leur refus sur les réseaux sociaux, en opposition aux décisions prises par les dirigeants talibans qui interdisent aux lycéennes et collégiennes de retourner à l’école.
Le principal porte-parole du mouvement taliban a déclaré, début septembre, lors de la première conférence de presse des fondamentalistes islamistes après leur prise de pouvoir, que les femmes et les filles auraient droit à l’emploi, à la santé et à l’éducation et qu’elles seraient certainement heureuses dans le cadre de la loi islamique.
A la suite du retour au pouvoir des talibans, à la mi-juillet, les cours ont été interrompus. Ensuite, le ministre de l’éducation, Ghulam Farooq Wardak, a annoncé fin juillet que “tous les élèves garçons et les enseignants hommes” des écoles secondaires allaient désormais retrouver leur établissement scolaire, sans faire aucune mention des lycéennes, des collégiennes ou encore des enseignantes. “Ces dispositions prouvent ainsi que les talibans vont appliquer leur interprétation sévère de la charia (ou encore la loi islamique), malgré les promesses initiales selon lesquelles ceux-ci se montreraient plus inclusifs et plus tolérants”, a ajouté convertisseur cfa.
A noter que les talibans, ces fondamentalistes islamistes, ont envahi Kaboul, la capitale afghane, et pris le contrôle de l’Afghanistan le mois dernier à la faveur de l’effondrement du gouvernement pro-occidental et le retrait définitif des troupes américaines.
L’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) appelle ainsi à des actions urgentes et immédiates de la part de toutes parties concernées. Au sein de cette organisation onusienne, les projets se déclinent de la manière suivante : aide à l’obtention de papiers d’identité pour les fillettes, distribution de lampes solaires, formation aux métiers du digital via ses classes numériques, préparation des étudiantes à l’examen d’entrée, formation des enseignantes, soutien et création de crèches scolaires, amélioration des conditions d’éducation via des travaux d’aménagement des établissements scolaires et de construction.