Les PME, les clés de l’économie française

Le rôle du capital risque dans le développement des petites entreprises innovantes

Le capital risque est défini comme “tout capital investi par un intermédiaire financier (banque, sociétés de gestion, etc.) dans des projets spécifiques ou des entreprises à fort potentiel”. Le venture capital est une forme innovante de partenariat entre une société naissante, ou petite, non cotée, et des investisseurs qui lui apportent des participations (le plus souvent minoritaires) en fonds propres, à un coût raisonnable et sans prendre de garanties.
Rien à voir avec les prêts bancaires et le système des crédits à long et moyen termes, assortis le plus souvent de garanties. Ici, tout repose sur la qualité du partenariat (entre l’entreprise et l’investisseur) et de l’association au capital.
L’émergence d’une industrie du venture capital structurée est nécessaire au financement des start-ups. Le caractère intrinsèquement risqué de ce type d’investissement à tendance à échauder les investisseurs institutionnels qui, par ailleurs, doivent faire face à un durcissement des contraintes réglementaires qui pèsent sur eux.
Parallèlement, l’allocation de l’épargne vers les start-ups est affaiblie par la perte potentielle en capital pour les épargnants et le fort taux de mortalité de celles-ci. Il en résulte une “défaillance de marché” que les pouvoirs publics s’attachent à corriger à travers différents autres dispositifs incitatifs ou aides directes.

À qui s’adresse le capital risque ?

Le capital risque, dans sa forme moderne, est né en Nouvelle-Angleterre et sur la côte des États-Unis. L’industrie du venture capital forme un “sous-segment” du Private Equity (capital investissement), mais se singularise des fonds buy out. En effet, les montages sont structurés très différemment – financement par tours de table successifs, absence de montage à effet de levier, etc. – et les performances attendues des investissements et fonds ne suivent pas la même trajectoire – courbe “Spray and Pray” pour les sociétés de venture capital, “courbe en J” pour les fonds buy out.
L’industrie du venture capital s’inscrit dans un écosystème très dense au service des start-ups innovantes. Néanmoins, l’État permet par ses incitations, de corriger les “défaillances de marché” liées au financement de l’innovation, notamment les effets désincitatifs inhérents aux externalités des investissements dans les actifs intangibles.
Niels Court-Payen met A Plus Finance (une société de gestion indépendante) au service des PME françaises. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement (Private Equity) et capital risque (venture capital). Elle gère depuis plus de douze ans des FIP, des FCPI et trois fonds de fonds. Elle intervient dans tous les secteurs innovants.
A Plus Finance peut aider les PME (petites et moyennes entreprises) à trouver des co-investisseurs. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.

L’innovation, un sésame pour les PME

Le capital risque

Le venture capital (ou le capital risque) est une prise de participation (le plus souvent minoritaire) par un ou des investisseurs, au capital d’entreprises non cotées. L’investisseur a pour objectif de participer financièrement au développement de sociétés innovantes (start-ups) à fort potentiel et aussi, de réaliser une plus-value substantielle lors de la cession de ses titres.
Le capital risque est une classe d’actifs incertaines et plus volatile que les autres types d’investissements.
La volatilité s’explique en raison de la petite taille des sociétés innovantes et de leurs dépenses soutenues de développement, de la quasi-impossibilité d’avoir recours à des financements classiques tels que les prêts bancaires, de l’absence de profits au cours des premiers exercices comptables…
Ce fardeau de la petite taille constitue le quotidien de ces entreprises jusqu’à ce que celles-ci parviennent à dégager des cash-flows positifs.
Avant ce stade de développement, ces start-ups sont considérées comme coûteuses (trop) et illiquides pour les investisseurs. Par ailleurs, ces caractères rendent ce type d’investissement fortement opaque pour les financiers. Les start-ups innovantes, principalement composées d’actifs incorporels, s’investissent dans des projets de recherche hasardeux. Les actifs incorporels présentent aussi la particularité d’être irrécouvrables au moment de la liquidation, ce qui aiguise l’aversion des investisseurs pour ces entités.

Le capital risque en Europe : un secteur en forte évolution

Le venture capital implique une multitude d’acteurs. Le capital risque est une classe d’investissement qui superforme largement les firmes investissements dans les firmes cotées, c’est pourquoi il constitue un relais de diversification pour les investisseurs qui abondent les sociétés de capital risque. Les véhicules d’investissement du venture capital répondent à une courbe de rendement de type “Spray and Pray”, mais les performances peuvent cependant largement différer selon les fonds. La théorie du signal prescrit la sélection des fonds font les rendements de sortie sont les plus élevés par rapport à ceux qui disposent de la meilleure réputation.
A Plus Finance (créée en 1998) est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du capital risque en France. Elle se singularise par la stabilité de ses équipes (des entrepreneurs et des financiers) depuis le début de son développement. Elle est présente dans les métiers de l’immobilier, de la multigestion, du cinéma et du financement des PME. Ses actifs sous gestion dépassent 986 millions d’euros. A Plus Finance peut aussi aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.

L’innovation est le moteur de la croissance économique

    Le capital investissement, un accélérateur du processus d’innovation

 

À qui s’adresse le capital investissement ?

Le capital investissement s’adresse à des entrepreneurs et donc des sociétés à des stades différents de leur vie : de la naissance à la transmission (éventuellement les phases de crises de croissance) en passant par la phase de développement.

Le capital investissement est un procédé original de financement. Il ne s’agit ni de subventions, ni de prêts, mais d’un apport de fonds propres, par une prise de participation (généralement minoritaire) au capital des sociétés.

Le capital investissement est la traduction du Private Equity. Aujourd’hui, il prend une place de plus en plus incontournable dans les pays occidentaux développés et industriels, mais également en Asie dans des pays comme la Corée et la Chine, deux régions qui intéressent fortement les nouveaux investisseurs.

Évidemment, le Private Equity ne saurait solutionner tous les problèmes des sociétés, ni s’intéresser aux trois millions six cent mille entreprises qui rassemblent aussi bien des groupes multinationaux que des artisans. Les moyens financiers des investisseurs sont limités. Et beaucoup d’entrepreneurs ne tiennent pas à avoir d’associés…

Aujourd’hui, la vie des affaires demande moyens financiers et humains pour subsister et contrer les concurrents qui arrivent de 4 coins de la planète. “A Plus Finance” (société de gestion) soutient les sociétés françaises (notamment les PME) dans leurs développements.

Elle peut également les aider à trouver des financements bancaires ou des co-investisseurs. Elle est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du Private Equity en France.

 

  Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

 

Avec les nombreuses solutions qui existent, aujourd’hui, il est devenu très difficile de choisir le placement qui correspond le mieux à vos objectifs (à vos attentes, vos besoins…). Les sociétés de gestion ont été donc créées afin de mettre fin à ce (grand) problème.

A Plus Finance dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Elle accompagne les petites et moyennes entreprises françaises déjà bien établies dans leurs activités. Elle se positionne comme un spécialiste du Private Equity (capital investissement). Elle bénéficie de trente ans d’expérience dans la gestion d’actifs non cotés.

Cette société de gestion intervient autour de 5 domaines d’expertise : l’immobilier, la multigestion, l’investissement dans les start-ups en France dans des secteurs dynamiques (comme l’environnement, e-business, technologies de l’information, etc.), le cinéma et le capital développement.

Au 30 avril 2019, les actifs conseillés s’élèvent à 930 millions d’euros (350 millions en capital investissement, 120 millions dans la multigestion, 400 millions en immobilier et 60 millions dans le cinéma).

Ramadan 2019 : quand commence le mois du jeûne cette année ?

À quelques semaines du début du mois du jeûne, les 5 millions de musulmans se trouvant dans l’hexagone se préparent à accueillir le mois le plus béni en Islam, Ramadan. Selon la tradition du Prophète Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) il est recommandé de jeûner les jours blancs du mois de Chaabane, qui sont le 13, 14 et 15 du calendrier hégérien.

Le mois béni en France

Selon le CTMF ou le conseil théologique musulman de France, la date du début du mois de Ramadan 2019 de l’an 1440, sera définitivement fixée par CFCM, le conseil français du culte musulman durant la nuit du doute, le 4 mai prochain.
Ces dates qui marquent le début et la fin du mois sacré en Islam, sont comme chaque année annoncées à titres provisoires par le CTMF, le conseil théologique musulman de France en se basant sur les calculs scientifiques. Selon le premier communiqué du CTMF, publié le 22 mars dernier, qui se fonde sur les calculs astronomiques, le Ramadan débute cette année le lundi 6 mai pour prendre fin le 4 juin 2019. Toutefois, ces dates ne peuvent pas être calculées d’une façon précise des mois en amont, elles sont susceptibles de varier.

Le calendrier hégirien

Le calendrier hégirien ou musulman est fondé sur les cycles lunaires. Les mois appartenant au calendrier musulman varient de 29 à 30 jours. Par conséquent, le calendrier hégirien ne contienne que 355 jours par an, ce qui explique que le mois de ramadan avance chaque année de 11 jours par rapport au calendrier grégorien.
Les dates de début et de la fin du mois sacré dépendent essentiellement de l’observation de la lune naissante par le conseil français du culte musulman, la nuit du 29e jour du mois de Chaabane. En effet, il existe plusieurs méthodes de calculs employées, afin de déterminer la date de début du ramadan.
À la fin du 8e mois, les musulmans scrutent le ciel pour observer la lune. Si le croissant de la nouvelle lune est visible, le jeûne du mois béni commence le lendemain, sinon Ramadan débutera le surlendemain. En France, c’est au conseil français du culte musulman de trancher et de prendre cette décision pour la communauté musulmane vivant sur le sol français.

Les pratiques du mois de ramadan

Jeûner le 9e mois du calendrier, est l’un des piliers de l’Islam. Les musulmans ayant atteint l’âge de la puberté doivent se priver de boire, de manger ainsi que de fumer de l’aube jusqu’au coucher du soleil.

L’immobilier, est-il un investissement sûr et rentable ?

Comment se constituer un patrimoine financier ?

Tout d’abord, un épargnant qui thésaurise voit son capital perdre de la valeur si l’économie génère de l’inflation. Dans ce cas, disposer de 2 000 euros aujourd’hui ou de 2 000 euros dans un an n’offre pas le même pouvoir d’achat : ce dernier sera plus faible dans un an.
Si l’épargnant place son argent, il doit donc demander à tout le moins une rémunération pour faire face à cette hausse des prix et maintenir son pouvoir d’achat.
Ensuite, la demande et l’offre de prêts sur le marché sont déterminées à partir de différents paramètres macro-économiques (taux de chômage, croissance anticipée…) et institutionnels (ratios de couverture, taux d’intervention des banques centrales…). Si le prêteur est certain d’obtenir la rémunération et le remboursement en capital suivant les modalités déterminées au départ du contrat, on parle alors de taux de rémunération ou d’intérêt sans risque voire, plus simplement, de taux sans risque. Ce dernier est fonction de l’échéance ou du terme choisi par l’investisseur, relativement à son horizon de placement : un mois, un an, dix ans…
Dans un marché rationnel, il doit exister une relation entre les taux sans risque selon leurs échéances, dont il ressort qu’un taux long équivaut à une moyenne géométrique des taux courts anticipés. D’autres facteurs peuvent également affecter le taux sans risque : la durée est l’un des principaux. En effet, en plaçant son argent, l’épargnant accepte de retarder sa consommation et se trouve donc dans l’impossibilité de pouvoir repenser sa stratégie de placement à cause de l’immobilisation des fonds. Ce phénomène est susceptible de justifier l’émergence d’une rémunération spécifique.

Valeur acquise et valeur actuelle

L’épargnant qui place son capital doit-il raisonner en valeur acquise (en fin de période de placement) ou en valeur actuelle (en début de période) ?
Pour répondre, il faut d’abord montrer le lien qui existe entre les deux notions.
Valeur acquise : supposons que l’on dispose de 2 000 euros à placer pendant un an et que le marché puisse offrir une rémunération de 6 % pour cette durée : on peut donc obtenir à l’échéance 2 060 euros, soit 2 000 de capital initial et 60 euros de rémunération. Les 2 060 correspondent à la valeur acquise par un capital de 2 000 euros placés à 6 % pendant une période d’un an. Au terme d’un an, l’épargnant est une nouvelle fois confronté au problème de la consommation ou de l’épargne.
Valeur actuelle : supposons à présent qu’un emprunteur très solvable s’engage contractuellement à verser 1 226, 60 euros dans deux ans exactement : combien est-on prêt à lui donner en contrepartie de son engagement ?
Dans ce problème, on ne dispose comme information que du moment de l’apparition du flux et du montant reçu à cette échéance. Si l’on accepte la logique précédente, on peut considérer 1 226, 60 euros est la valeur acquise d’un placement unique effectué aujourd’hui pour une durée de deux ans.

Placement : “la pierre est une valeur sûre”

“L’immobilier reste une valeur sûre” ou “la pierre, valeur refuge”. Investir dans la pierre sera toujours psychologiquement vu comme un placement rentable et sûr à long terme.
Dénicher la maison ou l’appartement de vos rêves, le pied à terre idéal ou le loft au charme ? Tout est possible quand… on a le temps de visiter, de prospecter, de chercher, de relancer…
Le leader de la chasse immobilière “HomeLike Home” peut vous libérer de toutes ces contraintes. Il intervient à l’achat comme à la location à Aix-en-Provence, en Normandie, sur Bordeaux et Bordeaux Métropole, sur Paris et ses environs. Ainsi, vous ne conservez que le plaisir du choix. HomeLike Home (dream team des chasseur immobilier bordeaux, Paris et en France) vous accompagne (depuis l’élaboration du cahier des charges jusqu’à la signature définitive) et défend vos intérêts tout au long du process de recherche de votre bien, avec un reporting rigoureux. Il vous offre un service sur mesure.

Les avantages spirituels de Ramadan

 

Un grand nombre de musulmans se préparent à accueillir le mois saint du ramadan 2019. Il est important de mentionner que le 9e mois du calendrier hégirien, constitue une occasion pour découvrir son corps. En effet, jeûner est avant tout une pratique qui permet de voir le monde avec lucidité et analyse.

Les effets spirituels de Ramadan

Selon une analyse scientifique, le corps d’un être humain, a besoin de 3 jours pour s’adapter à une nouvelle situation telle que l’abstention de boire et de manger. Durant les 2 premiers jours de ramadan, la privation de nourriture est vif et le désir de manger est assez important.
Alors qu’au troisième jour, le corps s’apaise en s’adaptant au jeûne, et l’esprit aussi. C’est pour cette raison que les fatigues du début du jeûne laisseront place à une nouvelle énergie.
Ramadan forme une occasion, pour prendre du recul sur la relation qu’entretient l’être humain avec le monde et sa nouvelle dépendance à ses besoins primaires comme boire et manger.

Comment atteindre les différents étapes du jeûne

Afin de profiter de cette dimension spirituelle du jeûne et de garder une distance à l’égard de la part animale que l’être humain garde, les 3 premiers jours sont importants.
Les différents étapes du jeûne sont bien connues. Selon la définition scientifique du jeûne, c’est le fait de s’abstenir de boire et de manger durant 6 heures au moins ou toute une nuit.
Toutefois, afin de profiter des bienfaits physiologiques, spirituels et psychologiques il faut jeûner plusieurs jours de suite comme, c’est le cas durant le mois de ramadan. En outre, il faut aussi songer à garder une bonne alimentation bien équilibrée lors de la rupture du jeûne, afin de profiter des bienfaits de Ramadan sur la santé et le système digestif.
En gardant la même cadence durant le mois de ramadan, les jeûneurs profiteront des effets physiologiques et psychologiques. En effet, se priver de boire et de manger permet aussi au jeûneur de franchir les étapes qui pourront mener à la dimension spirituelle.

Durant le mois de ramadan, les jeûneurs permettent à leur corps à être équilibré, tout en lui permettant de se surpasser.
Le jeûne durant le mois saint, est un type de jeûne que les nutritionnistes appellent jeûne intermittent. Ce dernier est connue pour ses vertus sur la perte de poids. Néanmoins, le jeûne qui est plus sévère est connu pour avoir plus d’effet spirituel que le jeûne du mois saint en Islam.

Pour plus de détails vous pouvez consulter le calendrier ramadan 2019 et les horaires.

Comment l’immobilier est-il devenu un élément aussi central dans l’économie mondiale ?

Le chasseur immobilier, résultat d’une mutation du marché

L’expert en évaluation immobilière est un technicien expérimenté et connu dans l’art d’évaluer des biens et des droits immobiliers. L’évaluation, contrairement au mot expertise, ne souffre d’aucune ambiguïté. L’expertise peut aussi bien signifier estimation ou évaluation comme il peut signifier un examen de la chose expertisée, non pour en déterminer le prix, mais pour examiner la qualité.
Le chasseur d’appartement est avant tout un agent immobilier, compétent, d’une impartialité et d’une probité sans failles. Il doit réunir des connaissances qui sont sans cesse en évolution. Comme dans tous les métiers, sa formation doit être permanente, c’est une condition de la survie professionnelle. Il doit constamment se former aux méthodes nouvelles d’évaluation, se tenir au courant des fluctuations, des nouveautés dans la matière où il exerce.
Le chasseur d’appartement n’est pas là pour faire plaisir. Il doit toujours dire la stricte vérité, telle qu’il la ressent, sans aucun ménagement, mais avec psychologie et diplomatie. C’est ce qui fait toute la noblesse de cette profession. C’est sa dignité.
La pratique de l’expertise nécessite : une formation d’esprit particulière, un esprit d’analyse et de synthèse, une curiosité toujours en éveil, un solide bon sens, une bonne culture générale ainsi qu’une organisation méthodique ; des connaissances approfondies de la matière à expertiser, tant théoriques que pratiques, des lois, usages et règlement qui s’y appliquent. Comme dans toute activité, l’aisance vient avec la pratique.

Pourquoi faire appel à un chasseur immobilier ?

Il en résulte qu’au-delà de l’expérience professionnelle acquise par chaque chasseur immobilier Bordeaux ou Paris, l’estimation des types de biens fréquemment rencontrés est relativement facile pour celui qui est souvent missionné pour de tels biens : commerces, bureaux, immeubles de rapport, maisons, appartements…
Le chasseur immobilier “HomeLike Home” intervient à la location comme à l’achat, sur Bordeaux et Bordeaux Métropole, sur Paris et ses environs. Il vous offre un service sur mesure. Ce dénicheur d’appartement s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers. Il cherche des locaux commerciaux, des maisons, des appartements, des showrooms, des bureaux et tous locaux professionnels. Il effectue à votre place tout le travail de recherche via des sources multiples : marchands de biens, notaires, agences immobilières, annonces internet et papier, etc. Il sélectionne les produits en fonction de vos critères et visite à votre place. HomeLike Home est la dream team de la chasse immobilière en France.
L’expertise est d’autant plus délicate que le marché peut être étroit et nécessiter une enquête spécifique approfondie. Au demeurant, n’est-ce pas l’un des intérêts du métier de se trouver régulièrement confronté à des cas nouveaux, d’apprendre toute sa vie ?

 

Société civile de placement immobilier : comment ça marche ?

Une SCPI ou société civile de placement immobilier est une société qui vise d’acquérir différents biens immobiliers comme des bureaux, des entrepôts, des commerces, des parkings et des maisons médicalisées… etc, avec pour mission de distribuer aux différents associés un revenu régulier. Une société civile de placement immobilier est une société qui est agréée et régulée par AMF, l’autorité des marchés financiers. Le patrimoine du SCPI est évalué chaque année grâce à un expert.

Avantages d’investir dans des sociétés civiles de placement immobilier

Les sociétés civiles de placement immobilier forment un idéal épargne qui permet à tous investisseurs désireux d’investir dans l’immobilier de réaliser différents investissements locatifs professionnel ou résidentiel tout en se constituant un patrimoine immobilier qui est bien diversifié.
L’un des avantages de passer par ce type de société civile, c’est que la gestion des biens locatifs est assurée par des professionnels comme la société de gestion indépendante, A Plus Finance.
L’investisseur qui désire investir dans l’immobilier, peut acheter des parts de société civile de placement immobilier, devenant ainsi propriétaire d’une partie des biens immobiliers. En contrepartie, la société civile de placement immobilier reverse un revenu régulier très souvent mensuel, comme étant les loyers perçus.
Les investisseurs pouvant investir dans les sociétés civiles de placement immobilier, ils peuvent être des entreprises, des personnes physiques ou aussi des personnes morales.

Le rôle de la société de gestion dans les sociétés civiles de placement immobilier

Une société de gestion comme A Plus Finance, qui a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion des fonds, se charge de collecter les différentes sommes des investisseurs pour les investir dans des biens immobiliers. La mission d’une société de gestion s’étend aussi dans la gestion du parc immobilier, ainsi qu’à la redistribution des loyers auprès des différents investisseurs.
En outre, contrairement à un propriétaire immobilier classique, l’investisseur d’une société civile de placement immobilier est totalement déchargé de la gestion du bien. En effet, la société de gestion est tenue à s’occuper de la gestion des charges locatives et administratives, des ventes, des travaux, de la recherche de locataires, ainsi que la comptabilité des biens.
Donc une société de gestion permet à tous épargnants d’investir dans une société civile de placement immobilier, afin de profiter d’un revenu régulier, et ce même si l’investisseur participe d’une petite somme d’argent.
Pour pouvoir gérer d’une façon transparente une société civile de placement immobilier, la société de gestion doit remplir un certain nombre de missions, tout en respectant les règlements et les lois établis par AMF.

Les grands enjeux qui attendent les sociétés de gestion en 2019 !

 

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

Les sociétés de gestion de portefeuille (Amundi, Amiral Gestion, Comgest, Syquant Capital, Lazard Frères Gestions, Rivage Investment, Hugau Gestion…) sont des entreprises d’investissement, aussi connues sous les noms de “Société de gestion financière” ou “Société de gestion de fonds”. Une société de gestion a pour activité de gérer des capitaux pour son propre compte (la gestion pour compte propre) ou pour celui de ses clients (la gestion pour compte de tiers), soit en gérant des organismes de placements collectifs de valeurs mobilières (OPCVM) (on parle de gestion collective), soit en gérant des comptes-titres (on parle ici de gestion sous mandat). En France, les sociétés de gestion sont agréés par l’AMF.

La gestion pour compte propre

La société de gestion optimise le rendement de ses avoirs en les investissant en Bourse. Elle effectue donc pour son compte des opérations classiques de gestion de portefeuilles.
La gestion pour compte de tiers
Les financiers peuvent certainement gérer leur propre portefeuille, mais ils peuvent également proposer leurs services (assistance) pour gérer ceux de clients mandats. Il existe 2 modes de gestion pour comptes de tiers : La gestion collective et la gestion sous mandat.
Les sociétés de gestion peuvent gérer un seul ou plusieurs fonds, mais tout dépend du nombre de gérants de fonds et de la taille des effectifs dont elles disposent.
Le gérant de fonds a pour rôle de piloter l’argent qui lui a été confié : quand vendre, quand acheter, quand renforcer, quand alléger, comment investir, sur quels supports… Il est la clé de voûte du dispositif de gestion.

Comment choisir une société de gestion ?

La base GECO de l’Autorité des marchés financiers permet de vérifier si une société est bien agréé. C’est le premier réflexe à avoir afin de s’assurer de la légitimité de votre interlocuteur.
En France, il existe plus de 790 sociétés de gestion. Citons par exemple Amilton Asset Management, Etoile Gestion, Carmignac Gestion, A Plus Finance, Turenne Capital Partenaires SA, 123 Venture…
Certaines de ces entreprises proposent en outre des investissements dans des sociétés non cotées, dans le cadre de véhicules de capital-transmission, de capital-développement, de capital-risque. Les produits financiers gérés par ces dernières ne sont pas que des actions. Elles peuvent gérer des Fonds Commun de Placement dans l’Innovation, des Fonds d’Investissement de Proximité, des SICAV, des fonds de fonds, des participations en direct, etc.
A Plus Finance gère depuis plus de quinze ans des FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), des FCPI (Fond Commun de placement dans l’innovation) et trois fonds de fonds. Elle intervient dans les secteurs innovants : dans les domaines du développement durable, du e-commerce, et des technologies de l’information.

Comment réussir son investissement dans une société de gestion ?

Une société de gestion qui est également connue sous le nom général de prestataire de service d’investissement (PSI) est une entreprise d’investissement et de crédit qui est agréée et suivie par l’AMF. En effet, une société de gestion telle que A Plus Finance, elle est soumise à des lois strictes, afin de fournir des services d’investissement comme l’exécution d’ordre pour le compte de tiers, gestion de portefeuille, négociation de placement ou prise ferme et placement.

Quel est le rôle de la société de gestion

Selon l’article L. 532-9 du code financier et monétaire, une société de gestion de portefeuille est une société d’investissement qui a pour principal objectif de gérer les portefeuilles collectifs ou individuels pour le compte de son client. A Plus Finance, qui est une société de gestion indépendante avec plus de 20 d’expérience dans la gestion d’actifs, fait appel à des intermédiaires financiers afin de transmettre leurs ordres sur le marché financier.
Il est important de noter qu’en plus de la gestion financière, les sociétés de gestion se chargent aussi de la gestion administrative, financière et comptable de l’épargne salariale, ainsi que la gestion des différentes OPCVM. Pour ces raisons, les sociétés de gestion doivent obligatoirement être agréées par la COB (la Commission des opérations de Bourse).
En effet, une société de gestion qui est agréée par la Commission des opérations de Bourse est seule habilité à pouvoir gérer des fonds communs de placement d’entreprise ou FCPE. Cette gestion peut être effectuée, pour des investissements dans des OPCVM, Organismes de Placements Collectifs de Valeurs Mobilières, des SICAV des Sociétés d’investissement à Capital Variable, et même pour des FCP ou des Fonds communs de placement, pour le compte des clients institutionnels ou privés.

Le rôle de contrôle de l’AMF

L’activité des sociétés de gestion est hautement réglementée, contrôlée et agréée par l’autorité des marchés financiers AMF.
Afin de délivrer l’agrément de l’AMF, l’autorité doit vérifier un grand nombre de critères selon la forme, la qualité des dirigeants et le capital de la société.
En outre l’AMF doit vérifier essentiellement que la société de gestion possède bien une administration centrale et un siège social en France. Mais encore, la société de gestion doit obligatoirement avoir un capital initial suffisant, ainsi qu’une forme juridique bien appropriée à l’activité de gestion. Toutes sociétés de gestion doivent impérativement fournir l’identité de ses actionnaires en mentionnant les montants de leur participation.
Pour avoir l’agrément de l’AMF, la société de gestion de portefeuille doit également avoir un plan de programme d’activité bien adapté au périmètre de ses activités envisagées et qui est mis à jour très régulièrement.
Pour les autres sociétés de gestion, qui peuvent exercer l’activité de gestion pour le compte de tiers et doivent obligatoirement avoir l’agrément du CECEI ou Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement.