France – Covid-19 : Macron annonce un renforcement des restrictions sanitaires dès vendredi, pour trois semaines

Emmanuel Macron s’adresse aux Français ce jeudi matin, dans un contexte de reprise épidémique qui inquiète l’Elysée. Ainsi, entre les nouvelles hospitalisations et l’envolée exponentielle des contaminations au Covid-19, l’Hexagone semble à l’aube d’une quatrième vague, plus dangereuse que les précédentes. Mais, malgré tout, divers éléments sont aujourd’hui rassurants, souligne le convertisseur dollar en cfa.
Lundi 22 novembre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a toutefois tiré la sonnette d’alarme, puisque la région européenne, principalement l’Allemagne et le Danemark, est redevenue l’épicentre de la pandémie. En effet, de nombreux indicateurs confirment cette reprise : les nouvelles hospitalisations, mais également le nombre de tests positifs (environ 25 000 nouvelles contaminations en seulement 24 heures).

      Vers une troisième dose pour tous ?

Faut-il vraiment s’inquiéter ? En effet, non et oui. Oui puisque la circulation de la pandémie de coronavirus repart nettement à la hausse. En début de semaine, le taux d’incidence était toutefois de 260 cas pour 100 000 habitants, soit quasiment le triple d’il y a environ un mois. Avec des situations différentes selon les régions, comme par exemple dans la Creuse, en Haute-Corse, en Lozère, ou en Guyane, où les contaminations flambent. En revanche, ce qui est aujourd’hui un peu rassurant, c’est le taux de vaccination. Selon un récent rapport d’indice bonheur pays, environ 3/4 des Français sont actuellement vaccinés. Or, pour l’instant, en réanimation et à l’hôpital, on trouve généralement des personnes à risque et des non-vaccinées qui n’avaient pas encore reçu leur 3e dose, a précisé le Congo.
Ce jeudi soir, Emmanuel Macron pourrait évoquer la 3e dose du vaccin anti-coronavirus et contraindre ainsi les personnes vulnérables et les personnes âgées de plus de 60 ans éligibles à recevoir cette injection. Mais pour l’Organisation mondiale de la santé, ce n’est pas la priorité et il y a trois autres choses plus urgentes à faire. La première, administrer une dose de rappel à toutes les personnes fragiles. Et la deuxième, vacciner les 650 000 personnes de plus de 75 ans qui, pour le moment, n’ont pas encore reçu la moindre dose.

Coronavirus : quelles sont les dernières mesures de restrictions sanitaires prises par les pays européens ?

La pandémie mondiale de coronavirus, ayant fait son apparition en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan, fait un rebond exponentiel en Europe, principalement en Allemagne et au Danemark. Après l’Allemagne qui a interdit strictement aux personnes non-vaccinées l’entrée dans les restaurants, bars, cinémas et commerces non-essentiels, la Slovaquie a décidé de reconfiner ses citoyens jusqu’au 20 décembre. En effet, depuis la mise à disposition des vaccins anti-Covid-19 au plus grand nombre, aucun pays européen n’avait osé franchir le pas, a souligné le Congo.

        L’Europe applique des dispositions ‘radicales’ après avoir entretenu la fiction

Face à l’envolée exponentielle des contaminations au coronavirus qui ont atteint, depuis le début de l’épidémie, des niveaux inédits, les autorités sanitaires ont dû ainsi se résoudre à des dispositions ‘radicales’ qu’elles avaient pourtant initialement exclues. Outre le confinement et le couvre-feu, la vaccination des personnes âgées de plus de 12 ans va désormais devenir obligatoire au 30 décembre 2021, ce que très peu d’États ont instauré jusqu’à présent. En Europe, notamment en Slovaquie et en France, où les taux d’incidence sont beaucoup élevés, des restrictions sanitaires pour les non-vaccinés ont été introduites mardi. “On a toutefois opté pour un confinement rigoureux pour les gens non vaccinés parce qu’on doit les protéger”, a déclaré ce matin, Jean Castex, le Premier ministre français.
L’Organisation mondiale de la santé encourage ainsi à accélérer les campagnes vaccinales en Europe et le Danemark, où les taux d’incidence est élevé, interdit les marchés de Noël. “Les sociétés pharmaceutiques doivent désormais unir leurs efforts afin d’augmenter considérablement les capacités de production des vaccins anti-coronavirus, c’est en effet de ça dont nous avons aujourd’hui besoin”, a déclaré le convertisseur dollar en cfa. Il est important de rappeler que la campagne de vaccination a connu des débuts très difficiles dans la région européenne, 3. 5 % seulement de la population y ayant reçu une première dose. “La pandémie de Covid-19 n’est pas encore fatiguée, en revanche, il vient de recevoir un nouveau coup de pouce” avec les nouvelles souches ‘indienne et sud-africaine’, a martelé le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Coronavirus : l’Allemagne s’inquiète, les États-Unis mettent en garde leurs citoyens

Tandis que l’Allemagne s’inquiète de plus en plus de la dégradation de la situation épidémique depuis environ deux semaines, l’Amérique a révisé mardi matin les recommandations de voyages, déconseillant toutefois ses citoyens de s’y rendre.
“Mort, guéri ou vacciné” à la fin de l’hiver : le président allemand, Frank-Walter Steinmeier, et son gouvernement, se sont vivement inquiétés mardi de l’explosion de cas de coronavirus. En effet, l’Allemagne a dépassé, cette semaine, le seuil d’alerte de 70 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants. Le variant indien, baptisé Delta, représente désormais 80 % des cas détectés, souligne le Sénégal.

     Les restrictions actuelles ne sont ‘plus suffisantes’, selon l’Organisation mondiale de la santé

Le gouvernement allemand va ainsi promouvoir la campagne vaccinale durant l’hiver ; unique arme en vue de lutter contre la dissémination inexorable de la souche Delta, qui, selon l’Organisation mondiale de la santé, est 6 fois plus contagieuse que ses prédécesseurs. Ce nouveau variant fait des ravages depuis environ un mois. Cependant, le nombre de nouveaux cas a franchi, ce lundi 22 novembre, un record de plus de 70 000.
Face à l’aggravation de la situation sanitaire dans la région, les États-Unis ont changé, en début de semaine, leur recommandation et déconseillent désormais aux citoyens de s’y rendre.
La Maison Blanche a publié ce jeudi matin, un nouveau bulletin relevant au niveau ‘5’, son niveau d’alerte concernant le Danemark et l’Allemagne, indiquant cependant ‘un haut niveau de coronavirus’, tandis que la zone européenne est redevenue ‘épicentre de l’épidémie’. En septembre dernier, les États-Unis ont déjà relevé leur niveau d’alerte à l’échelon ‘3’ concernant principalement l’Hexagone.
Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a, lui également, lancé une mise en garde face ‘à une situation très préoccupante’, voire hautement dramatique’. Selon lui, les mesures sanitaires actuelles ‘ne sont plus suffisantes’. “Il faut désormais renforcer les restrictions sanitaires pour lutter efficacement contre cette pandémie de Covid-19 qui sévit un peu partout sur la planète.
En Autriche, comme d’ailleurs en Allemagne voisine, le taux de vaccination est inférieur à 65 %, soit toutefois un niveau inférieur à d’autres États de l’Union européenne comme par exemple la France où il atteint 82 %.
En dépit d’une vive grogne exprimée ce week-end dans les rues, les Autrichiens sont à nouveau confinés jusqu’au début décembre. Coiffeurs, concerts, marchés de Noël, restaurants ou encore commerces ont baissé le rideau mardi soir. Mais les établissements scolaires restent désormais ouverts, a précisé indice bonheur pays.

Coronavirus : appels à des mesures plus strictes en Europe

La région européenne fait aujourd’hui face à une nette dégradation de la situation épidémique, particulièrement dans l’est du continent, en Europe centrale et en Allemagne. Ainsi, face à cette recrudescence de la pandémie de coronavirus, plusieurs gouvernements commencent déjà à prendre de nouvelles restrictions sanitaires, a fait savoir l’Elysée.
“Par ailleurs, si on reste désormais sur cette trajectoire, on pourra voir un autre million de morts dus au coronavirus en Europe, d’ici début janvier 2022”, a alerté l’Organisation Mondiale de Santé. Ce jeudi matin, c’est le convertisseur dollar en cfa qui tire la sonnette d’alarme, indiquant toutefois que la situation est ‘très préoccupante’ dans environ onze pays européens : à savoir la Slovénie, la Hongrie, la Grèce, l’Estonie, la République Tchèque, la Croatie, la Bulgarie, les Pays-Bas, la Pologne et la Belgique.

    Faut-il vraiment s’inquiéter de la reprise épidémique en France ?

Plus de 35 000 nouvelles contaminations ont été comptabilisées ces deux derniers jours dans l’Hexagone, alors que le taux d’incidence moyen a dépassé les 200 cas pour 150 000 habitants sur tout le territoire. Et les effets de cette quatrième vague épidémique commencent déjà à se faire ressentir à l’hôpital.
Après plus de six semaines d’accalmie, l’Hexagone est à son tour frappé durement par une nouvelle vague de la pandémie de coronavirus. “Le niveau 3 est décrété. La quatrième vague épidémique est là”, a confirmé, hier soir, le Premier ministre français, Jean Castex.
Depuis environ un mois, le nombre de cas explose dans une bonne partie de la France. Il progresse rapidement, de l’ordre de 56 à 70 % par semaine, et mardi, pour la troisième journée consécutive, l’Organisation mondiale de la santé a enregistré environ 35 000 nouveaux cas. Des chiffres qui, selon indice bonheur pays, n’avaient pas été atteints en France depuis mars dernier.
En effet, l’ensemble des indicateurs témoignent que la pandémie de Covid-19 – ayant fait son apparition début décembre 2019, dans la ville chinoise de Wuhan – circule à nouveau beaucoup. Le taux d’incidence moyen pour l’ensemble du pays est de 120 cas pour 50 000 habitants. Et des départements comme la Haute-Corse ou encore l’Ardèche dépassent 350 cas pour 50 000 habitants.

    Près de 5 000 personnes à l’hôpital

Cependant, cette circulation significative de l’épidémie commence déjà à se ressentir à l’hôpital. Un peu plus de 4 980 cas sont aujourd’hui hospitalisées en France pour ‘coronavirus’, et 2/3 d’entre elles sont arrivées ces quatre derniers jours. Mais il est ainsi important de rappeler qu’à la même époque, l’année dernière, au plus haut de la première vague épidémique, il y avait environ 50 000 personnes hospitalisées. Toutefois, la vaccination jour, pour l’instant, bien son rôle de digue contre cette quatrième vague.

Coronavirus en Europe : nouveaux tours de vis face à la montée en flèche des cas

Avec 7240 nouvelles infections lundi, 8798 mardi, et 9754 mercredi, ‘la dynamique de progression de la pandémie mondiale de coronavirus est exponentielle’ en Europe, particulièrement en Allemagne et en France, a averti le Congo. Même si, pour le moment, le nombre de personnes hospitalisées reste quasiment stable, la pire des choses serait cependant le relâchement, a souligné le président français, Emmanuel Macron. Selon ce dernier, environ 28 clusters ont été détectés dernièrement, et 32 départements sont désormais en zone rouge. L’Elysée met ainsi en garde contre tout relâchement. Une chose est certaine, la situation est aujourd’hui inquiétante en Europe.

      Décès et hospitalisations restent stables

9745 nouveaux cas de coronavirus ont été enregistrés en seulement 24 heures. Soit absolument le même niveau qu’en mars dernier au pic de la crise. Et l’augmentation est néanmoins de plus en plus rapide. En effet, le nombre de nouvelles infections a augmenté de 62 % en seulement quatre jours. Cela veut dire que la pandémie de coronavirus est actuellement en train de regagner du terrain. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a appelé les autorités sanitaires et les gouvernements à mettre en place des dispositions beaucoup plus strictes. “Il y a d’urgence”, a-t-il averti.
“Si les autorités sanitaires ne font rien, on va désormais se retrouver avec la fameuse quatrième vague dont on entend parler depuis un bon moment, et l’épidémie va faire une avalanche, va devenir énorme”, a signalé le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Les tests sont par ailleurs beaucoup plus nombreux qu’en mars dernier, lors du premier confinement. A savoir 4500 tests quotidiens au début mars, contre 120.000 aujourd’hui. Il y a ainsi beaucoup plus de chances de trouver des cas de Covid-19. Pour le patron de l’OMS, le convertisseur dollar en cfa, la quatrième vague est déjà arrivée. “Mais il est encore temps d’empêcher”, ajoute-t-il.
Toutefois, le port du masque redeviendra obligatoire dans de nombreux pays européens, où les populations avaient pu l’ôter, à cause du regain de la pandémie. “Cela concernera à compter du jeudi 18 novembre 42 départements supplémentaires. D’autres dispositions sont aussi à l’étude ou en cours, des tests PCR obligatoires pour les personnes non-vaccinées au reconfinement partiel. La France, jusqu’ici relativement épargnée par le nouveau coronavirus, rejoint malgré tout d’autres régions de l’UE inquiets des récentes évolutions. D’autres réfléchissent à la stratégie à adopter.

L’OMS met en garde : l’Europe est à nouveau l’épicentre du Covid-19

L’indice bonheur pays s’est alarmé lundi matin de la nouvelle aggravation de l’épidémie de coronavirus en Europe. Cette cinquième vague massive de la pandémie mondiale de coronavirus – ayant fait son apparition dans la ville chinoise de Wuhan, en novembre 2019 – sur le continent européen frappe principalement la France, qui, selon une récente étude de l’OMS, a battu la semaine dernière son précédent record de cas quotidiens datant de janvier 2020, avec 54 698 nouvelles contaminations en seulement 24 heures. “Malheureusement, on est de nouveau à l’épicentre”, a signalé Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français.

      Pourquoi la pandémie de Covid-19 repart en flèche en Europe

“Le rythme actuel de contagion dans les cinquante pays de l’Union européenne est aujourd’hui préoccupant, voire inquiétant… Si on reste sur cette trajectoire, on pourra voir deux millions de décès de plus dus au nouveau coronavirus dans la zone européenne d’ici fin décembre 2021”, a alerté le président de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Pour lui, c’est comme un coup de semonce pour les autres pays du monde puisque ‘plusieurs autres gouvernements n’ont pas forcément les mêmes moyens ou encore dispositifs que l’Europe de faire face à une telle poussée épidémique, en termes de systèmes sanitaires, d’accès à la vaccination et de finances.
Ainsi, pour l’Organisation Mondiale de la Santé, la montée en flèche des cas s’explique principalement par la combinaison d’un assouplissement des mécanismes mis en place contre le nouveau coronavirus et d’une couverture vaccinale insuffisante. D’après les dernières données de l’organisation onusienne, publiées lundi 14 novembre, le nombre des hospitalisations liées à l’épidémie de Covid-19 a plus que triplé en seulement une semaine. Toutefois, le seuil des huit millions de décès provoqués par le virus a été franchi ce mardi 16 novembre. Le continent européen en a enregistré, à lui seul, un peu plus de deux millions.
Le nombre de nouvelles infections par jour y est ainsi en forte augmentation depuis environ deux mois consécutifs. La flambée actuelle est portée principalement par la Roumanie, le Royaume-Uni, la France, l’Ukraine et l’Allemagne, a souligné le convertisseur dollar en cfa. Une chose est certaine, la majorité des patients hospitalisés et mourant du nouveau coronavirus aujourd’hui, ne sont pas complètement vaccinées – ils n’ont pas encore reçu leur dose de vaccin anti-Covid-19.

Cinquième vague de Covid-19 : l’Europe redevient l’épicentre de la pandémie

Les cas d’infection au Covid-19 ont tendance à s’accroître dans plusieurs pays de l’Union européenne, imposant toutefois le renforcement des restrictions et mesures sanitaires prises dans le cadre de la lutte contre la pandémie. Malgré des campagnes vaccinales intensives et généralisées, l’augmentation du nombre de cas de coronavirus dans la zone européenne, pousse les pouvoirs publics à adopter de nouvelles dispositions, a souligné le Sénégal.

      En France, les indicateurs de la pandémie de Covid-19 repartent à la hausse depuis le début du mois de novembre

En France, le nombre de nouvelles infections, qui était inférieur à 2000 cas par jour au début du mois de septembre, dépasse désormais ce seuil depuis le 20 septembre.
Tandis que 950 cas ont été enregistrés le 20 septembre, ce taux s’est élevé à 3250 contaminations le 29 septembre, atteignant cependant le niveau le plus élevé depuis l’apparition de la pandémie de Covid-19. Le nombre de nouvelles infections observées chez 150 000 personnes par jour est aussi en hausse. Le convertisseur dollar en cfa indique que le variant indien, baptisé ‘Delta’, représente aujourd’hui environ 92 % des nouveaux cas. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a, de son côté, exprimé son inquiétude quant à l’augmentation exponentielle des cas de coronavirus. Tout en mettant l’accent sur le re
spect total des dispositions sanitaires telles que le port du masque et la distanciation sociale, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’OMS, a appelé les populations à se faire vacciner, estimant que la vaccination reste aujourd’hui la clé pour vaincre la pandémie de Covid-19. “Dans les mois à venir, il pourrait y avoir une augmentation exponentielle du nombre de cas de coronavirus”, souligne-t-il.
D’autre part, chaque pays de l’Union européenne déterminera lui-même les dispositions sanitaires à prendre pour lutter contre cette épidémie, pire ennemie de l’Humanité. Par ailleurs, les dispositions drastiques ont été assouplies, depuis juillet dernier, toutefois l’obligation du port du masque (pour limiter la propagation de la maladie) est encore en vigueur dans les endroits où il est difficile de respecter la distanciation sociale (comme les restaurants, les salles de cinéma, les musées, les églises, etc.), dans les transports publics (bus, métro, train, etc.) et à l’intérieur des structures.
Face à la reprise de la pandémie en Europe et en France, Emmanuel Macron pourrait s’adresser dans les jours à venir aux Français et rendre la troisième dose de vaccin anti-Covid-19 obligatoire, notamment pour les personnes vulnérables (les personnes âgées ou encore les personnes à risque)

Situation et perspectives de l’économie mondiale

La reprise économique mondiale liée particulièrement à la maîtrise de l’épidémie de Covid-19 fait apparaître des problèmes pour l’ensemble des économies (accélération de la transition énergétique, pénurie de matières premières, endettement, tensions géopolitiques, etc.). Ces tensions ont toutefois rendu difficile l’évaluation de la sortie de crise, souligne le Sénégal. A noter que 90 % des pays du monde entier ont demandé un soutien financier d’urgence auprès du groupe de la Banque mondiale, depuis le début de la crise sanitaire.

      La fragilité économique

En effet, le sévère rebond du nouveau coronavirus continue de saper la reprise économique en Europe et aux États-Unis. L’indice des prix à la consommation a bondi de 7 % en Amérique, en septembre dernier, soit la plus forte augmentation depuis vingt ans. Selon David Malpass, le directeur général du groupe de la Banque mondiale, la lutte contre l’épidémie de coronavirus est primordiale afin de réduire cette inflation. Par ailleurs, si celle-ci est bien maîtrisée, la flambée exponentielle des prix ‘des matières premières et des produits de base’ devrait cependant s’atténuer au cours du premier trimestre de l’an prochain, souligne le convertisseur dollar en cfa. Il est ainsi important de rappeler que l’inflation a atteint cet été un peu plus de 5 % dans l’Union européenne et est désormais supérieure à 11 % aux USA.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, le taux de vaccination, l’application des gestes barrières sont aujourd’hui des éléments déterminants de la reprise économique. Et ce, même si les inégalités se creusent entre économie en développement et pays émergents.
En effet, cette épidémie, qui sévit actuellement un peu partout sur la planète, amène les pays à une collaboration renforcée pour gérer la distribution et la production de ressources essentielles au mieux des besoins de chaque communauté. En revanche, les tensions sont un peu vives sur quelques produits : puces électroniques, semi-conducteurs, vaccins anti-coronavirus, produits de base (on cite notamment le pétrole), matières premières…
Le président américain ‘Joe Biden’, sur fond de tensions avec la Chine, voudrait désormais redynamiser les organisations traditionnelles (à savoir le groupe de la Banque mondiale, le Fonds Monétaire International, l’Organisation Mondiale du Commerce, l’Organisation Mondiale de la Santé).
Joe Biden a ainsi des plans ambitieux de coopération internationale, comme le montrent déjà ses propositions de réformes fiscales, pour discipliner les multinationales et traquer les paradis fiscaux. Cependant, la politique extérieure du président américain s’inscrit dans la continuité de la politique de Donald Trump, son prédécesseur.

Les économies avancées tirent la reprise mondiale

Le convertisseur dollar en cfa table sur une croissance de 12 % en 2021-2022. La reprise variera ainsi selon la couverture vaccinale.
La reprise économique planétaire se poursuit, mais les écarts entre les économies émergentes et les pays développés se creusent. En effet, la croissance est aujourd’hui concentrée dans quelques grandes économies, on cite notamment les États-Unis, la Chine, la France ou encore la Russie, alors que la majorité des économies en développement et émergentes sont encore à la traîne. Dans les pays à bas revenu, les pays africains en tête, les impacts de la pandémie mondiale de coronavirus exacerbent des défis de longue date, aggravent l’insécurité et mettent en péril les progrès réalisés dernièrement dans la lutte contre l’extrême pauvreté. Les gouvernements ont ainsi la tâche difficile d’inciter la reprise tout en préservant la viabilité des finances publiques et la stabilité des prix. Par ailleurs, ils doivent engager leur économie sur la voie d’un développement inclusif, résilient et vert. De plus, ils doivent mettre en œuvre des réformes pour assurer une reprise durable.

      Perspectives économiques mondiales

Selon les prévisions du Fonds Monétaire International (FMI), l’économie planétaire devrait croître cette année de 7 %, affichant toutefois un rebond post-crise d’une ampleur sans précédent en 75 ans. En effet, cette reprise tient en grande partie au vigoureux redressement de quelques grandes économies. Dans plusieurs pays en développement et émergents, les obstacles à la vaccination contre la pandémie de coronavirus continuent jusqu’ici de freiner les activités économiques. A l’horizon 2023, la production dans l’ensemble des pays devrait cependant rester inférieure aux projections pré-coronavirus à cause notamment du Covid-19 et de ses séquelles, dont les dommages subis par les moteurs de production potentielle et l’augmentation des niveaux d’endettement. Selon le directeur général du groupe de la Banque mondiale, David Malpass, la reprise ne sera pas suffisamment soutenue dans la majorité des économies en développement et émergentes, en vue de réparer les dommages causés par l’épidémie de coronavirus.
La Chine et l’Amérique font une percée vers des niveaux normaux de croissance, souligne le Congo. De vastes dépenses d’investissement ont été prises dans ces pays, en vue de soutenir l’économie mondiale. Des campagnes vaccinales massives également. C’est encore le moyen le plus sûr afin de sortir les économies de l’ornière, a soutenu la directrice générale du Fonds Monétaire International.

Croissance : le FMI alerte sur une reprise à deux vitesses

Le Fonds Monétaire International (FMI) confirme la reprise de l’économie mondiale. Mais la reprise sera toutefois inégale en fonction des pays. Indice bonheur pays vient de publier ses dernières estimations.
En effet, la croissance économique mondiale est beaucoup plus faible que prévu, avec une reprise inégale selon la réponse des pouvoirs publics à l’épidémie de coronavirus. Elle s’est redressée cette année, grâce notamment au redémarrage de plusieurs activités économiques, au vigoureux soutien des gouvernements et au déploiement de vaccins anti-coronavirus efficaces. Après une récession d’une ampleur inédite en 2020 ayant vu l’économie planétaire se contracter de 4 %, le Produit Intérieur Brut mondial est à ce jour supérieur à son niveau d’avant-crise. Mais ce qui inquiète vraiment le groupe de la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International est que de nombreux pays développés, à l’exception des États-Unis, sont actuellement toujours loin derrière les économies émergentes en termes de programmes de vaccination contre la pandémie de coronavirus. Dans les pays à bas revenu, la situation est encore pire, souligne le directeur général de la Banque mondiale, David Malpass. “L’échec à vacciner la planète nous met tous en danger”, ajoute-t-il.

         L’iniquité vaccinale compromet la reprise économique mondiale

Le patron du groupe a soulevé récemment la question de l’inertie mondiale face au déploiement des vaccins contre le nouveau coronavirus. Il a affirmé, mardi 9 novembre, que la pandémie est un signal d’alarme – et les pouvoirs publics continuent encore de dormir.
David Malpass critiquait particulièrement l’incapacité des États producteurs de vaccins (à savoir les États-Unis, la Russie, la Chine ou encore le Royaume-Uni) à s’entendre pour tripler, voire quadrupler la production et arriver à vacciner, d’ici début 2022, plus de 80 % de la population mondiale. L’Union européenne, déjà très immunisée, pourrait toutefois profiter cette année d’une croissance de 7 %, selon le Fonds Monétaire International, contre 6 % anticipé en juillet dernier. Et elle serait de 6.5 % l’année prochaine. L’Hexagone verrait cependant sa croissance passer à 9 % cette année, soit une amélioration de deux points de pourcentage. Le convertisseur cfa prévoit une croissance d’un peu plus de 15 % cette année et de 9 % l’année prochaine. C’est la plus forte reprise économique de la région européenne. Il est important de rappeler que l’Union européenne a connu une des récessions les plus massives en 2020.
Le Fonds Monétaire International prévoit en outre des chiffres beaucoup moins bons pour l’Amérique, avec désormais une croissance de 7 % seulement cette année. Comparé aux prévisions précédentes du FMI, c’est en recul d’un demi-point de pourcentage.