Terrorisme en France : comment lutter contre l’islam radical ?

Suite au choc du 11 septembre 2001, le terrorisme (l’emploi de la terreur à des fins religieuses, politiques ou idéologiques) est devenu pour beaucoup la plus grande menace du 21e siècle. Le terrorisme est aussi vieux que la guerre, étant donné qu’il fait partie des rares techniques dont disposent ceux qui ne peuvent guerroyer (ou se battre), tandis même qu’ils prétendent combattre un rival disposant de la maîtrise d’un appareil militaire. Les actes terroristes peuvent être à la fois considérés comme étant la forme la plus monstrueuse de la violence gratuite et comme l’ultime recours d’un peuple opprimé contre son dictateur.
Le terroriste (membre d’une organisation politique usant du terrorisme), lui, se prétend le combattant héroiques des causes perdues ou le héraut (envoyé ou messager) de la liberté, tandis qu’il est perçu par ses rivaux comme un barbare (cruel, impitoyable ou encore inhumain) sanguinaire avide de destruction (de démolution), ultime symbole d’un nihilisme (idéologie refusant toute contrainte sociale ; rejetant toute croyance) voué à ruiner la civilisation. Le terrorisme moderne est un produit de l’ère industrielle. Celui-ci a pris son essor au 19e siècle. Le terrorisme, nourri de grandes idéologies émergeant à cette époque, s’attache comme un parasite à cette démorcatie qu’il déshonore, mais dont il ne peut se passer. Celui-ci nous accompagne depuis plus de deux siècles. Il est perçu comme étant une aberration. Il est né avec la dynamite vers 1870.

        L’Islam, une religion de paix

Tandis qu’on le croit mort, le terrorisme resurgit sous une autre forme, avec un tout nouveau visage. A ce jour, il revêt l’habit religieux. La question du lien éventuel entre la violence, les musulmans et l’islam ne doit pas être comprise comme “les musulmans sont-ils violents ?” ou “l’islam est-il violent ?”, question qui sous-entend l’attribution d’une essence aux musulmans, et à l’islam, mais envisagée de la manière suivante : certains hadiths ou certains textes sacrés du noble Coran, ou leur mauvaise interprétation, appellent-ils à la violence ? Le Prophète (ou le Messager de Dieu) Muhammad a-t’il dû recourir à la violence afin de diffuser l’islam dans le monde ? Les circonstances dans lesquelles l’islam s’est diffusé ont-elles été violentes ?…
La question de la violence en islam revient constamment dans les médias. L’Islam, plus que les autres religions, serait enclin à la violence pour des raisons qui tiendraient à la personnalité de son fondateur Muhammad (sceau des Prophètes), présenté autant comme chef religieux que comme chef guerrier, ou au texte même du Coran. La paix constitue donc l’essence de l’islam, celle-ci étant la racine d’où il surgit et le fruit qu’il produit. Ainsi, l’islam est avant toute chose la religion de paix.