Ramadan 2021 : la FFAIACA, le RMF, l’ex UOIF, la mosquée de Paris ont choisi de semer la zizanie contre le CFCM

L’intervention des consulats a encore frappé, en semant la zizanie contre le Conseil français du culte musulmane. En effet, à seulement quelques semaines de la date du début du ramadan 2021, après avoir claqué la porte du CFCM, les 4 organisations dissidentes ont opté de faire participer les communautés musulmanes dans l’hexagone lors de leurs luttes partisanes et intestines.

Le responsable de la grande mosquée de Paris à la manœuvre

Pour des raisons dérisoires, le Rassemblement des musulmans de France, la Fédération des associations françaises islamiques d’Afrique, des Comores et des Antilles, Musulmans de France et la grande mosquée de Paris ont annoncé le 17 mars dernier leur décision de se retirer du bureau exécutif du Conseil français du culte musulman.
Cette décision n’a pas pris en considération les soucis de la communauté musulmane en France. Ce n’est qu’un coup politique. En effet, la grande mosquée de Paris a toujours choisi le coup de force, à chaque fois qu’elle se trouve en difficulté. Comme c’était le cas en 2008, lorsque la mosquée a refusé de participer aux différentes élections du Conseil français du culte musulman ou aussi en 2012, lorsque la mosquée a décidé de quitter l’organisation pour des raisons qui sont assez discutables.

Concernant les trois organisations, elles ont opté d’obéir au recteur Hafiz Chems eddine pour des raisons de calcul politique. Alors que le RMF et l’ex-UOIF cherchent à gagner l’aura qu’ils n’ont jamais eue, la FFAIACA, cherche certainement quelque chose en retour.

Le mois de jeûne comme outil politique

Le retrait du Conseil français du culte musulman fait partie d’une première tentative du projet de putsch qui ne tarde pas à venir. Annoncer la date du premier jour du mois de ramadan 2021 constitue la deuxième.
Constituant un outil politique sous les influences de Rabat, d’Alger et de Paris, le Conseil français du culte musulman n’a réellement d’utilité dans la communauté musulmane dans l’hexagone que dans l’annonce de la date du début et de la fin du mois de jeûne.
En déclarant la date du premier jour du mois saint en islam, les fédérations ont cherché à couper l’herbe sous le pied, en lui faisant perdre tout intérêt que le conseil a aux yeux de la communauté musulmane.