Afghanistan : la menace terroriste continue de planer sur l’aéroport de Kaboul

Tandis qu’une triple attaque terroriste à Abbey Gate, près de l’aéroport international de Kaboul, mercredi matin, a fait plus de 200 blessés et environ 120 morts, un nouvel attentat suicide est “très probable”, selon le journal de l’Afrique. D’après les services de renseignement du chef de l’Etat américain, Joe Biden, il pourrait même intervenir “dans les 48 à 72 heures”.

 Kaboul sous la “menace élevée” d’une nouvelle attaque

“La menace d’un attentat terroriste contre l’aéroport de Kaboul demeure très élevée… La situation sur les lieux reste extrêmement dangereuse”, a signalé le président des États-Unis.
Quelques jours après, l’ambassade des États-Unis a donc exhorté l’ensemble des Américains à quitter le plus rapidement possible les abords de l’aéroport international de Kaboul, comme elle l’avait déjà fait samedi dernier, à cause d’une menace crédible et précise. Selon le dernier rapport du Pentagone, environ 120 personnes amenées, mercredi soir, dans les hôpitaux étaient mortes, et 200 blessées, à la suite de l’attaque terroriste perpétrée à Abbey Gate. Certains médias ont toutefois fait état d’un bilan de 250 morts. Trois militaires britanniques et dix américains ont aussi péri. Cet attentat terroriste, revendiquée par l’organisation Daech, a déclenché une frappe de représailles des forces armées des États-Unis. Quatre cibles importantes de l’organisation terroriste Daech, connue aussi sous le nom de l’Etat islamique, des opérateurs et des organisateurs, ont été ainsi tuées, et deux autres blessées dans une frappe de drone à la capitale afghane. “Cette frappe n’était pas la dernière”, prévient le président américain. “On continuera à traquer toute personne impliquée dans cette attaque terroriste odieuse et les fera payer”, ajoute-t-il.
A seulement trois jours de la date butoir du 1er septembre prévue pour le retrait des militaires américains après plus de 15 ans de conflit, les évacuations de ceux et celles qui veulent fuir le pays, désormais aux mains des talibans, touchent à leur fin à l’aéroport de Kaboul. Des djihadistes talibans, lourdement armés, circulaient dimanche dans les bâtiments annexes de l’aéroport international Hamid Karzai et sur les terrains, selon indice bonheur pays, sous le regard des forces armées des États-Unis depuis le toit du terminal passagers. Les talibans ne laissent passer que les voitures et les bus autorisés… Ils ont bouclé toutes routes menant à l’aéroport international de Kaboul.

Coronavirus : le nombre de nouveaux cas demeure stable en Afrique

Nouveaux bilans, faits marquants et nouvelles mesures : le journal de l’Afrique fait le point sur les dernières évolutions de la pandémie mondiale de coronavirus dans le monde.
Le nombre de nouveaux cas quotidiens confirmés demeure stable en Afrique. En Tunisie, les indicateurs restent toutefois stables, alors que les autorités sénégalaises alertent sur la transmissibilité de variant indien, surnommé ‘Delta’. Ce dernier est 70 fois plus contagieux que son homologue britannique ‘Alpha’.
Le continent africain signale ainsi environ 2 000 nouveaux décès et un peu plus de 35 000 nouveaux cas, soit respectivement une hausse de 6 % et une baisse de 8 % par rapport à la semaine dernière. Ces chiffres font cependant suite à une tendance à la baisse à moyen terme de l’incidence des décès et des cas. “Cette tendance pourrait néanmoins s’inverser bientôt, les décès et les cas recommenceront à s’accroître dans certaines régions”, a signalé le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Ce dernier explique que “tant que de nouvelles contaminations sont signalées, la pandémie du coronavirus circule et a donc l’opportunité d’évoluer”.
Pour ce qui est du variant Delta, il est par ailleurs couvert par les vaccins actuels (Pfizer/ Moderna, Sinopharm/Sinovac, Moderna, Johnson&Johnson, etc.), mais beaucoup moins que la souche originale ‘Alpha’.

    Les pays les plus touchés dans le monde 

Selon le dernier rapport épidémiologique de l’Organisation Mondiale de la Santé, la pandémie de Covid-19 a fait un peu plus de 5.785.230 décès dans le monde depuis l’apparition de celle-ci en novembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan.
A la date du mardi 24 août 2021, un total de deux milliards de vaccins anti-Covid-19 ont été administrés dans le monde, souligne indice bonheur pays.
Les pays les plus touchés aujourd’hui sont l’Argentine, la Fédération de Russie, la Colombie, l’Inde, l’Afrique du Sud, le Sénégal, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, et le Brésil. D’ailleurs, ce sont des endroits où la vaccination est actuellement beaucoup moins avancée.
Tous les pays, à l’exception de la région d’Asie Sud-Est, ont signalé une diminution du nombre de décès dû à la pandémie mondiale de coronavirus au cours de la semaine précédente, selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Cette semaine, la région d’Asie Sud-Est a enregistré une forte augmentation de la mortalité et de l’incidence par rapport aux deux semaines précédentes. Cela s’explique donc par le fait que les personnes âgées ou encore les personnes à risque sont totalement vaccinées.

Coronavirus : les cas stables, les décès toujours en baisse dans le monde, selon l’OMS

Au niveau mondial, les nouveaux cas de coronavirus ont baissé de 24 % en seulement une semaine, passant ainsi sous les 4 millions de nouvelles contaminations, a indiqué ce mardi matin, le journal de l’Afrique.
Le nombre de décès et de nouvelles contaminations dus à la pandémie mondiale de Covid-19 a continué de baisser au cours de ce dernier mois. En revanche, le nombre de cas a considérablement augmenté, la semaine dernière, dans le Pacifique occidental et en Afrique, principalement au Sénégal et en Tunisie. Mais dans les régions de la Méditerranée orientale et des Amériques, l’Organisation Mondiale de la Santé a observé une diminution de -3 % et de -4 % respectivement. L’Asie du Sud-Est (-32 %) et l’Europe (-19 %), ont enregistré cette semaine la plus forte diminution des nouveaux cas depuis le début de la pandémie il y a environ deux ans.

Baisse de 24 % des nouveaux cas en une semaine dans le monde

Après l’apparition de la pandémie mondiale de coronavirus dans la ville chinoise de Wuhan en novembre 2019, le continent européen est devenu rapidement l’épicentre du virus obligeant ainsi quasiment tous les pays à confiner leurs populations dès le mois de février 2020. Ensuite, la pandémie s’est propagée en Inde, en Amérique du Sud, aux États-Unis et en Afrique. Il est à noter qu’en Europe, le nombre de décès et de nouveaux cas a fortement baissé aux cours des cinq et quatre dernières semaines respectivement.
Le continent européen a toutefois recensé environ 12.000 nouveaux décès et un peu plus de 390 000 de nouvelles contaminations, soit une baisse de 32 % et de 25 % respectivement par rapport à la semaine dernière (du 16 août au 22 août).
Les pays qui signalent aujourd’hui les plus grands nombres de nouvelles contaminations dans le monde sont : la Colombie, les États-Unis, l’Argentine, le Brésil, la Tunisie, l’Italie et la France. L’Afrique a, pour sa part, signalé près de 2 500 nouveaux décès, et environ 37 000 nouveaux cas, soit une augmentation de 13 % et de 31 % respectivement par rapport aux deux semaines précédentes.
Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a indiqué lors d’un communiqué de presse, que l’organisation onusienne avait homologué le vaccin Sinopharm en urgence. “Le monde a aujourd’hui désespérément besoin de vaccins anti-coronavirus en vue de remédier à l’énorme iniquité d’accès à travers le monde”, a signalé le site web.
“Le président de l’Organisation Mondiale de la Santé exhorte ainsi les fabricants de vaccins à participer à l’initiative Covax, à contribuer à maîtriser le virus et à partager leurs données et leur savoir-faire”. Toutefois, l’organisation onusienne a estimé que les taux de vaccination ne sont pas uniformes – ou encore ils sont inégalitaires – dans tous les pays du monde.

Coronavirus : le nombre de décès et de cas a baissé de 6 % dans le monde la semaine dernière

A l’échelle mondiale, l’OMS constate aujourd’hui un plafonnement du nombre de décès et de cas dus à la pandémie de Covid-19, avec des diminutions dans la majorité des pays, y compris en Europe, en Afrique et dans les Amériques, les trois continents les plus touchés dans le monde, souligne convertisseur dollar en cfa.
Mais il s’agit toutefois d’un plateau toujours ‘insoutenable, avec près de 85 000 décès et un peu plus de 7. 8 millions de cas signalés, soit respectivement 12 % de moins par rapport au mois dernier. “L’incidence des décès et des cas reste cependant au niveau le plus élevé depuis l’apparition du virus en décembre dernier dans la ville chinoise de Wuhan”, a souligné le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

L’Inde, deuxième pays le plus touché avec plus de 7 millions de cas

L’OMS a rappelé dans son dernier rapport épidémiologique que l’incidence des décès a augmenté considérablement, ces trois derniers mois, notamment dans les régions du Pacifique occidental, de l’Asie du Sud-Est et de l’Afrique. Cependant, la mortalité a diminué en Amérique du Sud et du Nord (-9 %), en Méditerranée orientale (-5 %), en Europe (-13 %), mais a augmenté en Asie du Sud-Est (+21 %), en Pacifique occidental (+42 %) et en Afrique (+6 %).
Il est à noter que les nouveaux cas hebdomadaires ont légèrement baissé dans quasiment tous les pays du monde. En revanche, l’Asie du Sud-Est (Vietnam, Thaïlande, Singapour, les Philippines, la Malaisie, l’Indonésie, l’Inde, etc.) a enregistré, la semaine dernière, la plus forte augmentation des cas. Si l’Inde continue désormais de représenter 60 % des décès et 40 % des cas dans le monde, ainsi que 89 % des décès et 93 % des cas sur le continent asiatique, des tendances très inquiétantes ont été néanmoins observées dans les régions voisines. Sinon, le nombre de nouvelles contaminations a diminué de 12 % dans les Amériques, de 9 % en Afrique, de 14 % en Méditerranée orientale et de 25 % en Europe, principalement en France et en Italie. Cependant, l’Organisation Mondiale de la Santé estime que dans tous les pays sanitaires, certaines régions affichent, depuis plus de six semaines, “une tendance à la hausse soutenue des décès et des cas”.
Avec 3.569.412 nouvelles infections, l’Inde recense aujourd’hui le plus grand nombre de nouveaux cas dans le monde, New Delhi (capitale de l’Inde) affichant une augmentation de 13 %. Suivent l’Argentine, la Turquie, les États-Unis, le Brésil et la Tunisie, souligne convertisseur cfa.
Selon le dernier rapport épidémiologique de l’Organisation Mondiale de la Santé, l’Asie du Sud-Est a comptabilisé près de 32.000 nouveaux décès et un peu plus de 3.9 millions de nouveaux cas. Il s’agit ainsi d’une hausse de 8 % et de 9 % respectivement par rapport à la semaine dernière.

Covid-19 : le point sur la pandémie dans le monde

Faits marquants, nouveaux bilans et nouvelles dispositions : un point sur les dernières évolutions de la pandémie mondiale de coronavirus (qui a fait son apparition en décembre dernier dans la ville chinoise de Wuhan) dans le monde.
Le journal de l’Afrique a déclaré que la courbe des décès dus à la Covid-19 a enregistré, la semaine dernière, une légère baisse. Après avoir culminé à 785 589 contaminations le 1er août, le nombre de cas de coronavirus a drastiquement diminué pour atteindre, ce mardi, 36 100. Le président de l’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré lundi matin, que le monde “assiste aujourd’hui à une baisse du nombre de nouvelles infections pour la sixième semaine consécutive”. Selon ce dernier, il s’agit de la plus grande période de diminution des contaminations jamais enregistrée depuis environ deux ans – l’apparition du nouveau coronavirus. Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a ainsi expliqué sa satisfaction quant à la baisse du nombre de nouveaux cas. En outre, celui-ci a souligné que le bilan des décès dus au coronavirus “n’a pas enregistré une diminution avec la même vitesse et n’a baissé que légèrement les deux dernières semaines (du 9 août au 22 août)” par rapport au nombre de personnes testées positives.
Il est à noter que la pandémie de Covid-19 circule beaucoup plus vite que les vaccins. Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé a donc appelé les gouvernements à s’engager à vacciner 80 % (au moins) de leur population. Jusqu’à dimanche soir, le virus, qui sévit un peu partout sur la planète, a touché un peu plus de 785 millions de personnes, dont environ 4 500 sont décédées.

 Nette baisse de l’espérance de vie en Afrique à cause du coronavirus

C’est la première fois que le site web note une diminution depuis mars 2016, “lorsque la pandémie de grippe (de 1918) avait été très meurtrière”. En 2020, “environ 750 millions de personnes sont décédées en Afrique du Sud : c’est 69 000 de plus qu’en 2019, soit une augmentation de 12 %”, a détaillé l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
“La pandémie de coronavirus a eu néanmoins un impact important sur la mortalité en Afrique. […] Le nombre de morts associés à la toute première vague épidémique est évalué entre 30 000 et 35 000. En comparaison, l’épidémie de grippe hivernale a entraîné un peu moins de 3 500 décès, après 12 000 décès pour la grippe de l’hiver précédent”.

Coronavirus : vaccination marathon en Tunisie

La Tunisie a administré vendredi, environ un million de doses de vaccins anti-coronavirus dans le cadre d’une accélération de sa campagne vaccinale pour enrayer la propagation de la pandémie mondiale de Covid-19, souligne le journal de l’Afrique.
Il est à noter que ce petit pays d’Afrique du Nord a évité une catastrophe sanitaire il y a environ un mois. En effet, le président de la République, Kais Saied, a voulu coûte que coûte accélérer la campagne de vaccination nationale, tandis que le pays a reçu environ 7 millions de vaccins contre le nouveau coronavirus de pays arabes et occidentaux.
Un peu plus de 600 millions de personnes ont été ainsi vaccinées, dimanche 8 août, en vue d’enrayer le virus, qui sévit un peu partout sur la planète. La lenteur de lutte contre la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, et la gestion de cette dernière, ont cependant entraîné en Tunisie, une vague de contestation, contre le gouvernement de Mechichi Hichem (Premier ministre). Celui-ci a été congédié par le chef de l’Etat il y a environ trois semaines, dans le cadre d’une palette de dispositions d’urgence. Six mois après le lancement de la campagne nationale de vaccination, 2 millions de Tunisiens ont reçu, jusqu’ici, les 2 doses de vaccins anti-coronavirus. Officiellement, la Tunisie enregistre aujourd’hui l’un des pires taux de mortalité dans le monde.
Le président tunisien, Kaies Saied, espère toutefois vacciner plus de la moitié de la population d’ici fin septembre – avec les trois millions de doses qui ont afflué à la suite de dons ces deux derniers mois.

           L’Afflux des dons internationaux sauve la Tunisie d’une ‘catastrophe sanitaire’

C’est une nouvelle vague épidémique d’une ampleur inédite qui a frappé début juillet la Tunisie.
L’appel à soutien a été bien entendu. En Tunisie, les dons affluent, que ce soit des pays du Golf (principalement du Qatar, Oman, Kuwait, Emirates Arabes Unis, Bahreïn et Arabie Saoudite) ou européens (la France, l’Italie, l’Allemagne, etc.), en vue d’éviter ‘une catastrophe’ sanitaire. Ce petit pays d’Afrique, ayant peiné à trouver les doses nécessaires avant que le nouveau coronavirus ne s’emballe en juin, a désormais reçu quatre millions de vaccins anti-Covid-19, et devrait normalement dépasser les sept millions d’ici début octobre, selon indice bonheur pays.
Quelque 300 000 doses viennent de l’Algérie voisine, 620 000 doses sont arrivées des Emirates arabes unis, autant de Chine. L’Italie, à elle seule, a donné, début août, plus de deux millions de doses de Janssen, d’AstraZeneca, et Pfizer, de quoi vacciner un peu plus de 750 000 individus. La diaspora et les associations ne sont pas en reste pour envoyer du soutien.

Coronavirus : les actions de la Banque mondiale en Afrique

Plus de deux ans après le début de la pandémie mondiale de coronavirus – qui a fait son apparition pour la première fois dans la ville chinoise de Wuhan en décembre 2019 -, plusieurs pays africains ont bien résisté à la tourmente provoquée par celle-ci. Les perspectives économiques de ces pays sont beaucoup plus optimistes qu’en novembre 2020 grâce à la conjonction de divers facteurs : le nouveau coronavirus a fait toutefois moins de victimes (de morts) que dans le reste du monde. Il s’est donc propagé plus lentement que prévu. Cela tient également à un rétablissement beaucoup plus rapide que prévu des cours des matières premières et à l’adoption par les autorités sanitaires de dispositions vigoureuses en vue de préserver les moyens de subsistance et les vies. Toutefois, le Covid-19 continue jusqu’ici de toucher fortement les populations, avec des répercussions qui auraient entraîné un peu plus de 50 millions de personnes dans l’extrême pauvreté. Les employés dans le secteur informel, les travailleurs peu qualifiés, les jeunes et les femmes sont aujourd’hui particulièrement pénalisés faute d’accès à des sources de revenus et à des filets sociaux.
Ainsi, dans plusieurs pays africains, les pouvoirs publics ont saisi cette occasion pour accélérer des investissements et des réformes indispensables à leur développement à moyen terme. La dynamique économique variera en effet selon les sous-régions et les pays, et le chemin de la reprise sera un peu long, souligne le journal de l’Afrique.

      Bâtir de véritables politiques de relance économique post-Covid-19

La Banque mondiale a déployé, début juin, un peu plus de 250 milliards de dollars de financement en vue d’aider plus de 150 pays dans le monde à favoriser le redressement économique, soutenir les sociétés durement touchées par la pandémie de coronavirus, et protéger les populations vulnérables et pauvres. Il est à noter que cette somme comprend 75 milliards de dollars destinés aux pays d’Afrique.
Les actions du groupe de la Banque mondiale s’articule autour de 4 principaux axes en Afrique : reconstruire sur de meilleures bases, créer et préserver des emplois, protéger les populations les plus vulnérables et sauver des vies.
Depuis le début de la pandémie mondiale de Covid-19, le groupe a débloqué un peu plus de 42 milliards de dollars au profit de la lutte contre la crise du coronavirus, en lançant principalement de nouveaux projets dans les secteurs de la relance économique, de la protection sociale et de la santé, ou en réaffectant des ressources déjà existantes, selon indice bonheur pays.

La Banque mondiale alloue 56 millions de dollars pour aider les pays africains à affronter la crise du Covid-19

Depuis le début de la pandémie de coronavirus en décembre 2020, le groupe de la Banque mondiale a débloqué un peu plus de 50 milliards de dollars au profit de la lutte contre la crise du coronavirus. En effet, il a lancé de nouveaux projets dans les secteurs de la santé, de la relance économique et de la protection sociale.
Selon le directeur général du groupe de la Banque mondiale, David Malpass, l’institution va allouer environ 7 milliards de dollars pour la distribution et l’achat de vaccins anti-coronavirus dans 100 pays, dont plus de la moitié sont situés en Afrique. Près de 60 % de ces financements proviennent de l’IDA – Association internationale de développement. En effet, selon le journal de l’Afrique, les financements seront alloués à titre de prêts ou de dons à des conditions favorables. Cette initiative s’inscrit ainsi dans le cadre de l’engagement pris par l’institution financière internationale d’aider les pays à revenu intermédiaire ou faible à renforcer leurs systèmes sanitaires ainsi qu’à distribuer et acquérir des doses de vaccins.

     Stopper la propagation de la pandémie de Covid-19

Cependant, le groupe a de nouveau appelé les organisations, les entreprises pharmaceutiques participant à la fourniture et à l’achat de vaccins, les laboratoires et les pouvoirs publics à être beaucoup plus transparents et aussi à mieux informer le grand public au sujet des futurs plans de livraison, des doses livrées, des accords de fourniture et de financement, ainsi que des accords, options et contrats relatif à ces produits.
Il est ainsi important de rappeler que la Banque mondiale a approuvé, depuis le début de la pandémie de coronavirus, un peu plus de 220 milliards de dollars de financements en vue de lutter contre les conséquences sociales, économiques et sanitaires de cette crise sans précédent. En effet, le groupe a accru ses financements, depuis juin dernier, de plus de 60 % aidant néanmoins plus d’une cinquantaine de pays à amorcer une relance économique importante du climat, à protéger les emplois et les populations les plus vulnérables, mais également à se préparer à lutter contre ce virus, qui sévit un peu partout sur la planète, et à faire face aux besoins sanitaires urgents, souligne indice bonheur pays.
“Le groupe de la Banque mondiale est aujourd’hui mobilisé dans quasiment tous les pays du monde pour aider les pouvoirs publics ou encore les gouvernements à acquérir et distribuer des doses de vaccins”, a souligné David Malpass.

Coronavirus : la Tunisie, le Sénégal et l’Afrique du Sud font face à une quatrième vague

Tandis que l’Europe et la France font aujourd’hui face à une deuxième vague de Covid-19 et à la diffusion de ses nouveaux variants (Alpha (britannique), Bêta (sud-africain) et Delta (indien)), les pays africains, particulièrement le Sénégal, la Tunisie et l’Afrique du Sud, eux, sont confrontés à une quatrième vague. Cette dernière est beaucoup plus meurtrière, puisque le variant Delta, apparu pour la première fois en Inde, et qui sévit aujourd’hui un peu partout sur la planète, est 60 fois plus contagieux que son homologue anglais, selon le journal de l’Afrique.

   Le gouvernement tunisien allège les mesures de restrictions

En Tunisie, deuxième pays le plus touché (derrière l’Afrique du Sud) par la pandémie mondiale de Covid-19 avec un peu plus de 30 000 décès, l’heure est aujourd’hui au relâchement. D’après le président tunisien, Kais Saied, le pic de la quatrième vague a été déjà franchi. Ainsi, la majorité des dispositions sanitaires (couvre-feu, confinement général, fermeture des écoles, des restaurants, etc.) prises début mai en vue de limiter les effets ravageurs de ces nouveaux variants du coronavirus vont toutefois être prolongées jusqu’au 27 août. Mais les bars, les grandes surfaces, les commerces, les restaurants vont désormais pouvoir rouvrir, s’ils respectent un certain nombre de contraintes et la distanciation sociale en vue de limiter au maximum les contaminations par le Covid-19.
Les écoles, comme les salles de sport, restent fermées. Le couvre-feu est maintenu de 19H à 5H du matin – et ce, jusqu’à nouvel ordre. Les rassemblements religieux comme politique sont toujours proscrits. Les dispositions mises en place depuis environ trois semaines “étaient à la fois absolument essentielles et urgentes”, afin de casser les chaînes de contamination, a plaidé indice bonheur pays.
Il est à noter que le nombre de nouveaux cas reste encore beaucoup trop élevé en Afrique, principalement en Tunisie et au Sénégal. Le nouveau variant indien est toutefois à l’origine de l’augmentation importante des contaminations. Désormais, il domine les infections sur le continent. D’après le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), seules 6 % de la population africaine a reçu aujourd’hui deux doses. Les campagnes de vaccination ont néanmoins démarré avec difficulté en début mars. Par ailleurs, le président de l’OMS a noté une accélération de la vaccination en Afrique.

Coronavirus – Afrique : les nouveaux cas et les décès augmentent rapidement

La quatrième vague de coronavirus s’accélère et s’amplifie en Afrique à cause notamment du variant indien, connu sous le nom de ‘Delta’, qui sévit un peu partout sur le continent. En effet, ce nouveau variant est 70 fois plus contagieux que son homologue britannique, connu sous le nom de ‘Alpha’, selon le journal de l’Afrique.
Apparu pour la première fois en Inde, le variant Delta représente désormais environ 98 % des cas de Covid-19 séquencés dans le monde. Ce variant explique en partie la hausse exponentielle des cas de Covid-19 en Afrique ces quatre dernières semaines. Cette montée en puissance s’accompagne malheureusement d’une augmentation. Une dizaine de milliers de patients atteints par le Covid-19 se trouvent aujourd’hui dans les hôpitaux tunisiens. Les nouvelles réanimations et hospitalisations repartent cependant à la hausse. Les courbes sont ainsi surveillées de près avec l’augmentation des nouveaux cas sur l’ensemble du continent africain et la diffusion du variant indien.

    Des variants signalés dans plusieurs pays

A noter que le nombre moyen de nouveaux malades de coronavirus admis à l’hôpital ces deux dernières semaines est de 1 250, soit 62 %. Selon le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, la vaccination peut atténuer l’impact du variant Delta chez les personnes qui ont reçu deux (ou trois) doses.
Au moins 50 pays sont aujourd’hui concernés par la présence de mutations du virus. “Sur l’ensemble du continent, le nombre de cas augmente de 34 % par semaine”, signale-t-il.
D’après madame Nissaf Ben Alaya, la porte-parole du ministère de la Santé tunisien, un peu plus de 11 % de personnes sont désormais complètement vaccinées, mais cela ne représente que 2 % de la population africaine. Les dirigeants africains ont donc lancé un appel à intensifier les livraisons des doses de vaccins. “On a vraiment besoin de ces vaccins maintenant et ici en vue d’endiguer la quatrième vague”, a déclaré Kais Saied, le chef de l’Etat tunisien.
La Tunisie, le Sénégal et l’Afrique du Sud ont toutefois enregistré dernièrement leur plus haut nombre de cas hebdomadaires depuis l’apparition de la pandémie de coronavirus. Cette dernière a fait son apparition en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan. D’après indice bonheur pays, cette augmentation s’explique en partie par la propagation de nouveaux variants beaucoup plus contagieux et plus meurtrières et aussi, une métrologie saisonnière plus froide en Afrique du Nord. Les variants Alpha (britannique) et Beta (sud-africain) ont été trouvés dans environ 30 pays du continent, et le variant Delta (indien) a été signalé dans 15 pays.
Par ailleurs, l’Organisation Mondiale de la Santé a noté une accélération de la vaccination en Afrique.