Coronavirus – Afrique : les nouveaux cas et les décès augmentent rapidement

La quatrième vague de coronavirus s’accélère et s’amplifie en Afrique à cause notamment du variant indien, connu sous le nom de ‘Delta’, qui sévit un peu partout sur le continent. En effet, ce nouveau variant est 70 fois plus contagieux que son homologue britannique, connu sous le nom de ‘Alpha’, selon le journal de l’Afrique.
Apparu pour la première fois en Inde, le variant Delta représente désormais environ 98 % des cas de Covid-19 séquencés dans le monde. Ce variant explique en partie la hausse exponentielle des cas de Covid-19 en Afrique ces quatre dernières semaines. Cette montée en puissance s’accompagne malheureusement d’une augmentation. Une dizaine de milliers de patients atteints par le Covid-19 se trouvent aujourd’hui dans les hôpitaux tunisiens. Les nouvelles réanimations et hospitalisations repartent cependant à la hausse. Les courbes sont ainsi surveillées de près avec l’augmentation des nouveaux cas sur l’ensemble du continent africain et la diffusion du variant indien.

    Des variants signalés dans plusieurs pays

A noter que le nombre moyen de nouveaux malades de coronavirus admis à l’hôpital ces deux dernières semaines est de 1 250, soit 62 %. Selon le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, la vaccination peut atténuer l’impact du variant Delta chez les personnes qui ont reçu deux (ou trois) doses.
Au moins 50 pays sont aujourd’hui concernés par la présence de mutations du virus. “Sur l’ensemble du continent, le nombre de cas augmente de 34 % par semaine”, signale-t-il.
D’après madame Nissaf Ben Alaya, la porte-parole du ministère de la Santé tunisien, un peu plus de 11 % de personnes sont désormais complètement vaccinées, mais cela ne représente que 2 % de la population africaine. Les dirigeants africains ont donc lancé un appel à intensifier les livraisons des doses de vaccins. “On a vraiment besoin de ces vaccins maintenant et ici en vue d’endiguer la quatrième vague”, a déclaré Kais Saied, le chef de l’Etat tunisien.
La Tunisie, le Sénégal et l’Afrique du Sud ont toutefois enregistré dernièrement leur plus haut nombre de cas hebdomadaires depuis l’apparition de la pandémie de coronavirus. Cette dernière a fait son apparition en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan. D’après indice bonheur pays, cette augmentation s’explique en partie par la propagation de nouveaux variants beaucoup plus contagieux et plus meurtrières et aussi, une métrologie saisonnière plus froide en Afrique du Nord. Les variants Alpha (britannique) et Beta (sud-africain) ont été trouvés dans environ 30 pays du continent, et le variant Delta (indien) a été signalé dans 15 pays.
Par ailleurs, l’Organisation Mondiale de la Santé a noté une accélération de la vaccination en Afrique.

Le coronavirus “s’accélère et s’amplifie” en Afrique, selon l’OMS

Avec une quatrième vague de l’épidémie de coronavirus qui s’accélère, l’Afrique se rapproche du pic de la seconde vague, soit 250 000 cas hebdomadaires enregistrés en septembre 2020, d’après convertisseur dollar en cfa. Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré, ce mercredi matin, lors d’une conférence de presse, que l’Afrique avait déjà dépassé les huit millions de cas de coronavirus contre 150 000 décès. “On observe aujourd’hui, au niveau continental, une hausse de cas similaire au pic de la seconde vague en septembre dernier et près de 49 % du pic de la troisième vague en février 2021”, a déclaré le président de l’OMS.
D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, les cas de coronavirus sur le continent africain sont passés à 320 000 au cours de la semaine se terminant le 25 juillet, contre environ 80 000 cas la semaine dernière.

  Augmentation inquiétante des contaminations en Afrique

Selon une récente étude de l’OMS, le continent africain reste toutefois sujette à une hausse du nombre de cas de contamination jour après jour, tandis que dans les autres pays de l’Organisation Mondiale de la Santé dans le monde (plus de 190 pays ; les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, à travers le monde, Chine, Japon, etc.), le nombre des nouvelles infections continue de diminuer. Six pays représentent à ce jour 82 % des nouveaux cas : la Tunisie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Togo, la République du Congo et l’Afrique du Sud.
Face à l’augmentation importante du nombre de cas de coronavirus, certains pays du continent ont toutefois durci les dispositions sanitaires. Par exemple, l’Afrique du Sud, qui est aujourd’hui le pays le plus touché par le variant indien, connu sous le nom de ‘Delta’, sur le continent africain, a décidé de fermer les écoles, les commerces et les restaurants jusqu’à nouvel ordre, limiter les rassemblements (pas plus de six personnes) et prolonger le couvre-feu de deux heures en vue de freiner l’augmentation exponentielles des cas de coronavirus. La Tunisie, qui est également parmi les pays les plus affectés, a adopté des dispositions beaucoup plus strictes. Le gouvernement tunisien a décidé de fermer les frontières terrestres et aériennes pour deux semaines. Donc, les voyages vers la Tunisie sont impossibles. Le président tunisien, Kais Saied, va rencontrer ce vendredi son homologue Denis Sassou-Nguesso pour des discussions autour de la lutte contre cette pandémie de Covid-19, pire ennemie de l’Humanité, et la crise économique engendrée par celle-ci. Selon convertisseur cfa, cette flambée s’explique notamment par le difficile déploiement de la vaccination en Afrique.

Coronavirus : la pandémie accélère en Afrique

“Il a fallu dix jours pour atteindre la barre des 50 000 cas et deux semaines seulement pour franchir celle des 300 000”, souligne le journal de l’Afrique.
La vitesse à laquelle le nombre de cas de coronavirus a triplé montre toutefois l’accélération de l’expansion de la pandémie de Covid-19 sur le continent africain, averti madame Nissaf Ben Alaya, la porte-parole du ministère de la Santé tunisien. D’après le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, la barre des 300 000 cas confirmés de coronavirus a été franchie, début juillet, en Afrique. “Les cas enregistrés dernièrement sur le continent africain ne représentent que 4 % de la population mondiale. Mais une chose est certaine, la pandémie mondiale de coronavirus – qui est apparue en Chine, principalement à Wuhan, en décembre dernier – s’accélère en Afrique”, a précisé le rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé.

   Une année après la déclaration de pandémie, où en est le coronavirus ?

La pandémie de Covid-19 a infecté jusqu’à présent environ 8 millions de personnes dans le monde (entier) et en a tué près de 670 000. En effet, le nouveau coronavirus reste autour et dans les capitales en Afrique, mais on voit, ces dernières semaines, de plus en plus de cas en province”, selon le même rapport. Ce virus, pire ennemi de l’Humanité, est entré dans la majorité des régions africaines par les capitales, principalement par les vols internationaux. “Douze des 60 pays africains recensent 79 % des cas, et la Tunisie a elle seule 32 %”, souligne le rapport. Environ 60 % des décès sont actuellement enregistrés dans ces quatre pays : Soudan, Sénégal, Tunisie et Afrique du Sud.
S’il est possible que certains cas légers ou encore asymptomatiques passent sous les radars, le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus ne pense pas qu’un nombre aussi important de décès ou de cas graves ne soient pas comptabilisés sur le continent africain. l’expérience acquise dans la gestion d’autres pandémies (Ebola, Choléra, Variole, Peste, etc.) et la relative jeunesse de la population de l’Afrique comparée à celles d’autres pays ont été cependant citées parmi les raisons qui expliquent, entre autres, le taux important de décès sur le continent. “Avant qu’on aie accès à une vaccination de qualité, je crains qu’on doit vivre avec une augmentation constante sur le continent, avec des foyers (et des variants plus contagieux) à gérer dans plusieurs pays, comme c’est le cas aujourd’hui en Tunisie, au Sénégal et en Algérie, qui nécessitent d’importantes dispositions de santé publique”, a ajouté indice bonheur pays.

Le décollage de l’économie chinoise

Depuis les années 1990, la croissance de l’économie a battu tous les records mondiaux. De 1995 à 2021, le revenu par habitant avait presque triplé, et le Produit Intérieur Brut avait progressé de 250 points en moyenne par an. En effet, la croissance économique de la Chine a été soutenue par une augmentation importante des facteurs de production que sont le capital et l’emploi. Le taux d’investissement a atteint un niveau très élevé et l’effort d’investissement a été considérable. Selon indice bonheur pays, les investissements ont été dirigés notamment vers les infrastructures (immobilier, routes, etc.) et l’industrie.
La productivité de l’emploi s’est améliorée grâce notamment aux réformes dans le secteur de l’industrie comme dans celui de l’agriculture, à l’élévation du niveau de qualification de la main-d’œuvre et d’éducation, et aussi à la hausse du capital disponible par employeur.
Le changement dans la répartition du travail au bénéfice des services et de l’industrie a été toutefois la source d’importants gains de productivité de l’emploi.
La croissance a été ainsi accompagnée par des changements structurels. Le rôle du secteur agricole – ou l’économie agricole – dans l’activité économique a reculé considérablement : son poids, dans le Produit Intérieur Brut, a été divisé par quatre, et dans l’emploi, a baissé de 29 %.

       Objectifs à atteindre

En 2021-2022, Pékin vise une croissance économique de 22 % (au moins). Ce but de
croissance du Produit Intérieur Brut, plus modeste que prévu, traduit cependant la prudence du gouvernement chinois.
Cette décision tranche ainsi avec l’optimisme de plusieurs économistes. En effet, l’économie chinoise, remise de la pandémie mondiale de coronavirus, a repris des couleurs au fil des semaines. Le groupe de la Banque mondiale a annoncé, début février, une prévision de croissance de 94 % en 2022 pour le pays. Pékin est néanmoins l’unique pays à avoir affiché, l’année dernière, une croissance positive.
La Chine gouverne son économie en imposant, depuis une dizaine d’années, des buts chiffrés à atteindre. Xi Jinping, le président chinois, s’est engagé depuis 2016 à intensifier sa lutte contre la corruption et la pollution. L’année dernière, le président de la Chine avait promis d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2055. Sa promesse risque néanmoins d’être mise à mal par les tensions entre environnement et économie. Outre un but de croissance modéré, les pouvoirs publics doivent aussi encadrer l’économie par des dispositions d’accompagnement visant notamment à atteindre ses buts environnementaux.

Impact économique du Covid-19 en Tunisie

Dans son programme de transition politique, la Tunisie avance à grands pas, mais, sur le plan économique, les résultats concrets prennent beaucoup plus de temps que prévu, selon le journal de l’Afrique.
Le taux de croissance de l’économie tunisienne est toutefois estimé à 2 % en 2022, contre 3. 1 % l’année dernière. En 2020-2021, la croissance est tirée principalement par le secteur des activités non-marchandes et les services marchands, ainsi que par l’industrie manufacturière.
D’après les estimations du groupe de la Banque mondiale, la croissance économique devrait s’accélérer à 5 % en 2022, du fait notamment de la reprise dans les secteurs de l’industrie manufacturière, du phosphate et de l’agriculture. La croissance économique devrait cependant remonter progressivement en 2022 et en 2023, à cause notamment de l’amélioration du climat des affaires associés au renforcement de la sécurité, de la stabilité sociale et à des réformes structurelles. En ce qui concerne le déficit budgétaire, celui-ci devrait en principe rester élevé, à 8 % du Produit Intérieur Brut en 2022. Il faut ainsi créer de l’espace afin d’accroître les dépenses d’investissement, élargir l’assiette fiscale et aussi contenir la masse salariale du pays en vue d’assurer la viabilité des finances publiques.
Selon le dernier rapport du Fonds Monétaire International (FMI), la durabilité de la reprise économique en Tunisie dépendra principalement des futurs efforts de reconstruction et de consolidation de la paix.

La production industrielle en hausse de 9 %

Selon indice bonheur pays, la croissance économique pourrait, en 2022, s’élever à 7 % contre un recul historique l’an dernier, de 16 %. Cependant, on prévoit un ralentissement de la croissance du pays de 5 % en 2023, et de 6 % en 2024.
Le Fonds Monétaire International s’attend ainsi à une hausse de la production en 2022, ce qui correspond à une progression beaucoup plus soutenue que prévu. Il est important de rappeler que la production industrielle a augmenté au premier trimestre de cette année de 13 %. Cette augmentation est due notamment à la hausse considérable enregistrée dans les industries extractives et les industries manufacturières. La production industrielle a toutefois augmenté dans les industries de verre, céramique et des matériaux de construction, ainsi que dans des industries chimiques, et dans les secteurs de l’énergie. La majorité des branches ont participé à cette augmentation.

La crise du coronavirus : un choc à gérer et une opportunité à saisir

La pandémie du coronavirus – ayant fait son apparition l’an dernier dans la ville chinoise de Wuhan – est une crise inédite. Celle-ci est l’une des plus graves crises depuis la Deuxième Guerre mondiale. C’est une crise atypique et exceptionnelle par son ampleur. C’est en effet un cocktail de chocs : un choc d’incertitude, un choc de demande et d’offre. Le niveau d’incertitude reste ainsi entier, l’augmentation du nombre de cas se poursuit partout dans le monde, notamment en Tunisie – avec plus de 10 000 cas de contaminations par jour. Une menace sur les perspectives de croissance économique dans le monde et aussi sur la santé des populations. C’est également une crise innovante, puisque celle-ci a réussi à faire émerger de nouveaux créneaux porteurs.

  Covid-19 : la Tunisie face à une situation sanitaire sans précédent

En Tunisie, la crise du nouveau coronavirus, pire ennemi de l’Humanité, a toutefois grignoté ce qui reste de l’espace budgétaire. Cette dernière a affecté aussi bien la sphère financière que la sphère réelle. L’impact économique de cette crise est à la fois : durable : avec des secteurs (santé, télétravail, etc.) qui présentent de favorables opportunités aux nouvelles orientations des politiques publiques. Et des secteurs fortement affectés pour une très longue durée (fermeture de toutes les frontières, couvre-feu, confinement général, etc.) et durablement perdants : industries électriques et mécaniques,transport aérien, tourisme, restauration… Immédiat : des secteurs fortement affectés par les baisses de la demande et de la production (agroalimentaire, agriculture, etc.).
En effet, la gravité de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur l’économie est clairement apparue vers la fin de 2020. Le pays d’Afrique du Nord, plombé par l’alourdissement de ses dettes extérieures et une croissance déjà ralentie depuis des décennies, a connu ainsi un coup de frein économique bien plus sévère que la majorité de ses voisins sur le continent, souligne le journal de l’Afrique.
Ainsi, le PIB du pays s’est contracté, l’an dernier, de 6 %. Le chômage s’est considérablement aggravé, pour passer de 12 % avant la crise à 24 % au début juillet 2021. Les jeunes sont principalement les plus touchés. La précarité et la pauvreté devraient toutefois s’accroître, à l’opposé de la tendance observée ces cinq dernières années.
Le taux d’extrême pauvreté est resté en 2021, inférieur à 0. 5 %. Les estimations de indice bonheur pays prévoient ainsi une augmentation du pourcentage de la population ‘vulnérable’ susceptible de basculer dans l’extrême pauvreté.

Coronavirus : la Tunisie face à une vague inédite

La Tunisie, qui, jusqu’à présent avait bien résisté, se trouve aujourd’hui en plein pic avec des structures sanitaires en détresse. Le pays est toutefois confronté à une situation sanitaire inédite depuis l’apparition de la pandémie du nouveau coronavirus. Il affiche actuellement le taux de mortalité le plus élevé de l’Afrique, souligne indice bonheur pays.
En apparence, la vie semble tout à fait normale. Pourtant, le pays d’Afrique du Nord traverse, avec la nouvelle vague de Covid-19, une crise sanitaire sans précédent. A noter que la Tunisie compte déjà environ 21 000 morts. Elle est aujourd’hui dépassée par la pandémie de coronavirus – qui a fait son apparition en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan. “C’est une situation catastrophique”, a évoqué la porte-parole du ministère de la Santé, Nissaf Ben Alaya. D’ailleurs, Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, a cité la Tunisie en évoquant une augmentation de l’aide, dans son interview, mardi soir.
Mercredi, la France a décidé de la classer sur la liste rouge (avec l’Inde, le Brésil ou encore l’Afrique du Sud), limitant néanmoins les déplacements entre les 2 pays.

  La Tunisie a besoin d’aide, alerte l’Organisation Mondiale de la Santé

“La situation est terrible”, a expliqué le ministre de la Santé, Faouzi Mehdi. “La moyenne d’âge de nos malades est malheureusement de 30 ans. On ne reçoit plus d’appels pour les personnes de 45 ans ou plus”. Le pays a battu la semaine dernière un triste record avec plus de 206 décès en seulement 24 heures et a ainsi dépassé les 20 000 morts pour une population d’environ 11 millions d’habitants.
Le groupe de la Banque mondiale a approuvé, ce lundi matin, un financement d’environ 450 millions de dollars au titre du ‘Projet d’urgence Coronavirus pour la protection sociale’. En effet, ce projet va fournir des transferts monétaires à plus de deux millions de foyers vulnérables pour les aider à faire face à l’impact économique de la crise du nouveau coronavirus tout en soutenant le déploiement d’un système national de protection sociale.
Le pays pourra néanmoins mieux réagir aux futurs chocs économiques. “La Tunisie a vraiment besoin de filets de protection solides en vue d’aider à protéger les plus vulnérables des pires effets des crises économiques et sanitaires comme celles qu’on traverse aujourd’hui”, souligne le journal de l’Afrique.
La gravité de la situation est d’autant plus évidente que “les autorités tunisiennes sont plus transparentes dans leurs données que plusieurs autres gouvernements”. La situation sanitaire est très grave, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, et tous les indicateurs sont aujourd’hui au rouge.

Un nouveau record d’enchères enregistré par Alex Katz

L’artiste Alex Katz a fété 93 ans le 24 juillet. A cette occasion, la Galerie Frank Fluegel expose le graphique Décembre Ada qui vient de paraître avec des graphismes originaux et des sérigraphies des dernières années. À la maison de vente Sotheby’s à New York le mercredi 28 octobre 2020, le deuxième record le plus élevé pour une vente de toile de peinture de l’artiste Alex Katz a été atteint: 3,1 millions USD pour son œuvre “The Red Band” dans la vente aux enchères du soir d’art contemporain. Les œuvres de l’artiste sont exposées partout dans le monde dans plusieurs galeries tout comme celles de l’artiste français Dan Oiknine.

Le record des œuvres vendues aux enchères dans le monde

Le mercredi 2 octobre 2019, le record du monde d’un tableau de l’artiste américain Alex Katz a été établi à la Phillips Auction House de Londres. La toile intitulée Blue Umbrella I de 1972 s’est vendue 3 375 000 £, soit l’équivalent de 4,1 millions de dollars américains.
Il est important de mentionner qu’Alex Katz est un peintre, sculpteur et graphiste américain devenu célèbre pour ses peintures figuratives. Ses œuvres sont immédiatement reconnaissables à leur style coloré et bidimensionnel, créé en réponse à l’expressionnisme abstrait des années 1950. Bien qu’Alex Katz soit largement reconnu pour son rôle de précurseur du mouvement Pop Art, il a évité d’être associé à un style ou à un mouvement tout au long de sa carrière.
La Galerie Frank Fluegel a toujours inclus l’artiste dans son programme d’exposition, et a également souligné pendant des années qu’il a longtemps été complètement sous-estimé en Europe. Maintenant qu’il a plus de 90 ans, son travail se concentre de plus en plus.
Comme Picasso, Katz développe de plus en plus de créativité à mesure qu’il vieillit et semble imparable dans la création de nouvelles œuvres. Le précédent record d’enchères pour l’un de ses tableaux était de plus d’un million de dollars US, ce qui est encore loin des prix de ses collègues américains comme Tom Wesselmann ou Andy Warhol.

Les expositions d’Alex Katz

De nombreuses expositions d’Alex Katz ont été consacrées à son talent ces dernières années. Entre autres à la Serpentine Gallery de Londres, au Guggenheim Museum de Bilbao ou au Metropolitan Museum de New York. 2019 à Munich / Allemagne au Museum Brandhorst; Daegu / Corée Daegu Kunstmuseum, Paris / France Musée de L’Orangerie. Ses œuvres d’art sont exposées avec Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Basquiat ou KAWS dans les musées du monde entier. En 2021, il y aura une nouvelle exposition de l’artiste au Museo Nacional Thyssen-Bornemisza à Madrid, en Espagne. Le musée Guggenheim de New York présentera une rétrospective d’Alex Katz en 2022.
La Galerie Frank Flügel, avec des bureaux à Nuremberg et Kitzbühel, se concentre sur des originaux de haute qualité du Pop Art, du Street Art et de l’Art Contemporain.
Vous trouverez des œuvres d’art d’Alex Katz, Mel Ramos, Roy Lichtenstein, Andy Warhol ou Julian Opie dans la collection. Mais aussi des éditions et des graphismes de Allen Jones, David Gerstein, Peter Doig, Tracey Emin, Raqib Shaw, Ross Bleckner, Robert Longo, Gerhard Richter, Sean Scully, Thomas Ruff, David Shrigley, Katherine Bernhardt, Jeff Koons et Harland Miller. Aussi d’autres artistes de street art tels que John Crash Matos, Mr. Brainwash, Fringe, BAMBI et XOOOOX. Bien sûr aussi concevoir des objets de Maurizio Cattelan, Paul Smith, Dan Oiknine ou Philippe Starck.
Les expositions ont lieu en rotation régulière dans les magasins situés au centre de Nuremberg et Kitzbühel. Des participations à des salons internationaux complètent le programme.

Dan Oiknine : l’expert en matière premières

Dan Oiknine a bénéficié d’une maîtrise en sciences et techniques à Paris Dauphine et d’une licence d’économie à l’Université Paris Sorbonne. Après cela, il a entamé sa vie professionnelle comme directeur commercial dans le développement de l’industrie de luxe, tout en promouvant sur le marché américain des grandes marques mondiales comme Céline, Dior, Lagerfeld et Cartier, et ce pendant quatre ans.
Sollicité par les pionniers européens et américains de l’industrie High-Tech, il était responsable de multiples postes de direction chez Enition et Netapp pendant cinq ans.
Reconnu par ses diverses compétences en Business development, il a choisi de s’engager dans l’entrepreneuriat en donnant un nouvel élan à sa carrière. Depuis ce moment, il a réussi à mettre en place avec multiples firmes, d’abord dans l’industrie Internet pendant six ans, puis dans le négoce de matières premières pendant douze ans avec le développement d’une plateforme de services innovante entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie du Sud-Est (dont le sous-continent indien).

Expertise en matières premières

Cette plateforme innovante présentait un service de chaîne de valeur intégré, incluait les activités de restructuration et de financement de projets et l’approvisionnement aux ventes, et ce sur la base des besoins d’importation de l’Inde en matière de métaux et d’hydrocarbures.

Grace à sa force de mettre en place des réseaux rentables et durables, il a amené les leaders indiens et français à le nommer Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie France – Inde (CCIFI). Très connu par son excellent réseau à la fois en Afrique, en Europe et en Inde, et par sa forte expérience, il a co-fondé l’India Invest Forum (IIF), avec la Confédération des industries indiennes (CII) dont il a été nommé co-président. Depuis l’année 2010, et en parallèle de ses activités entrepreneuriales, Dan Oiknine gère ces missions pro-bono.

Le coronavirus se répand en Afrique

Malgré une arrivée un peu tardive, la pandémie mondiale de coronavirus s’est étendue rapidement en Afrique, ces deux derniers mois. Le 1er juin, environ 250 000 cas de coronavirus ont été confirmés, dont 3 500 décès. La Tunisie connaît aujourd’hui la plus grande épidémie du continent avec 20 500 cas confirmés. Le gouvernement tunisien a cependant annoncé plusieurs mesures afin de freiner l’expansion du virus, particulièrement la fermeture des écoles et des commerces, l’interdiction de rassemblement public de plus de 50 personnes et l’interdiction de voyager pour les ressortissants étrangers des régions à haut risque. Les autorités ont déclaré l’état catastrophe nationale, selon le journal de l’Afrique. Des variants de plus en plus nombreux sont ainsi apparus en Afrique de l’Est (Kenya, Rwanda, Ouganda et Tanzanie), en Afrique centrale (Tchad, République Démocratique du Congo, Congo, Gabon, Cameroun) et en Afrique de l’Ouest (Nigeria, Ghana, Sénégal, Côte d’Ivoire, Burkina Faso). Ces évolutions ont donc incité les autorités à mettre en place plusieurs dispositions d’endiguement, particulièrement la fermeture des restaurants, des restrictions concernant les rassemblements et des interdictions de voyager.

        Covid-19 : aucun pays n’est épargné !

Aucun pays n’est aujourd’hui été épargné. L’économie africaine subira cette année une contraction de 5 %, soit 8 points de pourcentage en deçà des prévisions du Fonds Monétaire International. Les pays exportateurs de pétrole et de matières premières ont eux également été fortement touchés par la pandémie mondiale de coronavirus, avec une contraction de 6 % en 2021, alors que les pays exportateurs de produits de base devraient cette année subir une contraction de 7 %. Selon le dernier rapport du groupe de la Banque mondiale, la croissance va ralentir fortement dans les pays dont l’économie est beaucoup plus diversifiée, mais restera positive en 2021.
En 2022, le continent africain connaîtra une reprise qui ne sera que progressive, selon indice bonheur pays. D’après les prévisions du groupe de la Banque mondiale, la croissance du continent africain pour l’an prochain s’établira à 6 %. Il s’agit donc d’une expansion beaucoup plus faible que prévu dans les pays du monde entier. Selon les projections de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), certaines dispositions de distanciation sociale seront maintenues en 2022, mais disparaîtront probablement peu à peu d’ici juin 2022.