Les PME, les clés de l’économie française

Le rôle du capital risque dans le développement des petites entreprises innovantes

Le capital risque est défini comme “tout capital investi par un intermédiaire financier (banque, sociétés de gestion, etc.) dans des projets spécifiques ou des entreprises à fort potentiel”. Le venture capital est une forme innovante de partenariat entre une société naissante, ou petite, non cotée, et des investisseurs qui lui apportent des participations (le plus souvent minoritaires) en fonds propres, à un coût raisonnable et sans prendre de garanties.
Rien à voir avec les prêts bancaires et le système des crédits à long et moyen termes, assortis le plus souvent de garanties. Ici, tout repose sur la qualité du partenariat (entre l’entreprise et l’investisseur) et de l’association au capital.
L’émergence d’une industrie du venture capital structurée est nécessaire au financement des start-ups. Le caractère intrinsèquement risqué de ce type d’investissement à tendance à échauder les investisseurs institutionnels qui, par ailleurs, doivent faire face à un durcissement des contraintes réglementaires qui pèsent sur eux.
Parallèlement, l’allocation de l’épargne vers les start-ups est affaiblie par la perte potentielle en capital pour les épargnants et le fort taux de mortalité de celles-ci. Il en résulte une “défaillance de marché” que les pouvoirs publics s’attachent à corriger à travers différents autres dispositifs incitatifs ou aides directes.

À qui s’adresse le capital risque ?

Le capital risque, dans sa forme moderne, est né en Nouvelle-Angleterre et sur la côte des États-Unis. L’industrie du venture capital forme un “sous-segment” du Private Equity (capital investissement), mais se singularise des fonds buy out. En effet, les montages sont structurés très différemment – financement par tours de table successifs, absence de montage à effet de levier, etc. – et les performances attendues des investissements et fonds ne suivent pas la même trajectoire – courbe “Spray and Pray” pour les sociétés de venture capital, “courbe en J” pour les fonds buy out.
L’industrie du venture capital s’inscrit dans un écosystème très dense au service des start-ups innovantes. Néanmoins, l’État permet par ses incitations, de corriger les “défaillances de marché” liées au financement de l’innovation, notamment les effets désincitatifs inhérents aux externalités des investissements dans les actifs intangibles.
Niels Court-Payen met A Plus Finance (une société de gestion indépendante) au service des PME françaises. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement (Private Equity) et capital risque (venture capital). Elle gère depuis plus de douze ans des FIP, des FCPI et trois fonds de fonds. Elle intervient dans tous les secteurs innovants.
A Plus Finance peut aider les PME (petites et moyennes entreprises) à trouver des co-investisseurs. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.