Le cancer colorectal : une tumeur maligne

 

Le cancer du rectum et le cancer du côlon sont regroupés sous le nom de “cancer colorectal”.

C’est une tumeur maligne de la muqueuse du gros intestin (donc, il s’agit d’un adénocarcinome).

En France, il est le 3e cancer le plus fréquent chez la femme, et le deuxième chez l’homme.

Il touche environ 50 000 nouvelles personnes et il est responsable de plus de 18 000 décès.

Il se forme dans le rectum (la dernière partie du gros intestin) ou le côlon.

Ce type de cancer se développe de cellules qui tapissent la paroi interne soit du rectum, soit du côlon.

Ces deux derniers, constituent la dernière partie du tube digestif “gros intestin”.

Le cancer colorectal se développe localement, puis, les cellules cancéreuses migrent dans l’organisme par le système lymphatique et la circulation sanguine.

Ensuite, ces cellules cancéreuses constituent à leurs tours, des métastases (localisation secondaire d’une affection).

Les métastases se localisent généralement, au niveau des poumons et du foie.

 

 Le gros intestin :

Le gros intestin est composé de 6 parties, qui sont, le rectum, l’anus, le côlon transverse, le côlon descendant, le côlon sigmoïde, et le côlon ascendant.

Dans 90 % des cas, ce cancer survient chez des personnes de plus de 45 ans.

En effet, la mortalité décroît, grâce à l’amélioration des traitements et au dépistage.

  Filiassur assurance, vous propose un dépistage gratuit du cancer colorectal !

 

 À votre avis, quels sont les facteurs de risque ?

De nos jours, il existe plusieurs facteurs qui augmentent le risque, comme l’âge (le risque augmente après 45 ans), l’hérédité (le risque est accru si l’un des parents a eu un gros adénome ou un cancer colorectal), le mode de vie (tabagisme, consommation excessive d’alcool, un régime alimentaire riche en charcuterie ou en viande rouge, le surpoids), les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, notamment, la rectocolite hémorragique, et le fait d’avoir eu une tumeur bénigne colorectale.

Symptômes : perte de poids inexpliquée, grande fatigue, constipation (ou diarrhée), douleurs rectales ou abdominales, tension au niveau du rectum, besoin pressant d’aller à la selle, rectorragie (sang dans les selles qui peut être foncé ou rouge), ou une occlusion intestinale (interruption totale du transit intestinal).

Si l’un de ces symptômes apparaît, il faut de suite consulter un médecin.

  Diagnostic :

Seul le dépistage permet de détecter le cancer colorectal, puisque au début de son évolution, il passe inaperçue faute de symptômes (il provoque les mêmes symptômes que d’autres maladies).

La coloscopie permet d’effectuer des biopsies et également, de visualiser les lésions (les retirer, pour pouvoir les analyser).

Elle permet aussi, de visualiser les parois internes du gros intestin.

L’examen anatomopathologique des prélèvements, permet de préciser de quel type de lésion il s’agit, et de confirmer le diagnostic.

Afin d’évaluer l’étendue du cancer, et son éventuelle extension, il faut réaliser des examens radiologiques (IRM, scanner…), un dosage sanguin d’un marqueur tumoral (protéine produite par les cellules cancéreuses), et une échographie de la région pelvienne et de l’abdomen (partie inférieure du tronc).

Ces bilans complémentaires coûtent un peu chers, c’est pourquoi Filiassur s’engage à rembourser tous ses clients !

Elle couvre tous les frais liés à cette pathologie.