Coronavirus : récession record pour l’économie mondiale

La pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition l’an dernier dans la ville chinoise de Wuhan, a provoqué l’effondrement de l’activité économique planétaire. La Covid-19 provoquera cependant en 2021 la plus forte récession mondiale depuis les deux Guerres mondiales, selon indice bonheur pays.
Le groupe de la Banque mondiale prévoit une contraction de 7 % de l’économie mondiale cette année. En 2021, l’activité économique dans les pays avancés devrait décliner de 12 %, sous l’effet des perturbations graves qui ont frappé les échanges et la finance, ainsi que la demande et l’offre intérieures. Le groupe des économies en développement et de marchés émergents devrait connaître cette année sa première contraction en 70 ans, avec une chute de son Produit Intérieur Brut de 9 % en 2022. Il en résultera toutefois une chute de 5 % des revenus par habitant.

 Mesures de lutte contre la propagation du nouveau coronavirus

Les perspectives sont ainsi incertaines, et dominées par des risques de détérioration, dont particulièrement des chaînes d’approvisionnement, un affaiblissement du commerce mondial, un désordre financier durable et une pandémie plus longue qu’anticipé.
Si le virus est endigué suffisamment d’ici la fin de l’année dans les économies en développement et avancées, les projections du groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI) prévoient un rebond mondial à 6 % en 2022. Confrontés à une crise sanitaire sans précédent, plusieurs pays sont actuellement beaucoup moins préparés à surmonter une récession qu’ils ne l’étaient au moment de la crise de 2010.
Les plus vulnérables sont ceux qui sont grevés par des niveaux très élevés d’endettement des sociétés et de dette souveraine, ceux qui sont tributaires des exportations des matières premières et ceux dont les systèmes de santé sont défaillants.
L’urgence dans ces États est donc de prendre des dispositions économiques et sanitaires en vue de renforcer les capacités nationales à gérer et anticiper des crises similaires, protéger les populations les plus vulnérables, et amortir le choc de cette pandémie, selon le journal de l’Afrique. A cause de leur vulnérabilité, il est cependant important que les économies en développement et émergentes renforcent leurs systèmes de santé.
Il faut donc que les pays durement touchés par la pandémie mondiale de coronavirus engagent des réformes permettant d’assurer une croissance durable et vigoureuse une fois la crise sanitaire endiguée. Les dirigeants peuvent par ailleurs encourager les investissements dans des technologies favorisant la productivité en instaurant notamment des réglementations dûment appliquées et simplifiées, une gouvernance solide et un climat d’affaires efficace.