Comment les mutations du Covid-19 changent la donne de la pandémie

Certains variants de SARS-CoV-2, beaucoup plus contagieux et généralement résistants aux anticorps, remplacent les souches historiques progressivement. Tandis que ce malin virus, apparu en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan chez les êtres humains, s’adapte à son nouvel hôte, les scientifiques et chercheurs du convertisseur dollar en cfa scrutent sans arrêt son évolution. Cela ressemble donc à un scénario catastrophe.
Tandis qu’on pouvait commencer à espérer une sortie, en quelques semaines, de la crise sanitaire, l’apparition de nouvelles souches du coronavirus l’a, en outre, fait partir de plus belle. L’apparition et la multiplication de nouveaux variants de Covid-19 reste toutefois un phénomène naturel. “Le SARS-CoV-2 ou encore le coronavirus évolue selon plusieurs lignées qui obtiennent, après des modifications de leur génome, un avantage par rapport aux autres”, souligne Antonio Cuteness, le directeur général de l’Organisation des Nations Unies.

        Fort taux de transmission

Les pandémies n’ont pas attendu la crise du coronavirus ni la mondialisation pour s’étendre à l’ensemble de la planète. Dès l’Antiquité (vers 3300-3200 av. J.-C), les virus ont décimé, en l’espace de quelques semaines, voire de quelques jours, des populations entières, déclenchant ainsi la terreur des habitants face à un mal inconnu. Toutefois, les pandémies se caractérisent par un taux de mortalité élevé et une propagation rapide.
Ces épidémies, transmises par des bactéries ou des virus inconnus, ont tué une dizaine de millions de personnes et marqué l’histoire de toute l’humanité.
En effet, si l’idée d’un virus mutant (dotées de traits inédits qui peuvent être favorables, neutres, ou délétères) peut aujourd’hui effrayer, ces mutations n’ont pas d’impact sur sa dangerosité ou encore sa propagation. Le coronavirus, comme d’ailleurs tous les autres virus à ARN, a besoin d’une cellule pour se propager et se multiplier. Il doit toutefois entrer dans sa cible en vue de détourner les machineries cellulaires (ou programmation biochimique) à son profit. “Si les mutations du virus convergent vers les mêmes points chauds d’évolution, le virus pourrait néanmoins finir par se trouver dans un véritable goulot d’étranglement.
Il est important de rappeler que les coronavirus se distinguent par la longueur de leur génome. Selon convertisseur cfa, les vaccins à ‘ARN Messager’ ont ainsi l’avantage d’être trop adaptables (aux variants et aussi, leurs mutations). La majorité des épidémies de l’histoire (à savoir Ebola, Peste, Variole, Fièvre jaune, Groningue, Choléra, etc.) ont eu lieu tandis que les médecins et les chercheurs ne disposaient pas d’outils génétiques afin de retracer les lignées. Selon le président de l’Organisation Mondiale de la Santé, le parcours des virus s’étudie dans le temps.