Coronavirus : l’Allemagne s’inquiète, les États-Unis mettent en garde leurs citoyens

Tandis que l’Allemagne s’inquiète de plus en plus de la dégradation de la situation épidémique depuis environ deux semaines, l’Amérique a révisé mardi matin les recommandations de voyages, déconseillant toutefois ses citoyens de s’y rendre.
“Mort, guéri ou vacciné” à la fin de l’hiver : le président allemand, Frank-Walter Steinmeier, et son gouvernement, se sont vivement inquiétés mardi de l’explosion de cas de coronavirus. En effet, l’Allemagne a dépassé, cette semaine, le seuil d’alerte de 70 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants. Le variant indien, baptisé Delta, représente désormais 80 % des cas détectés, souligne le Sénégal.

     Les restrictions actuelles ne sont ‘plus suffisantes’, selon l’Organisation mondiale de la santé

Le gouvernement allemand va ainsi promouvoir la campagne vaccinale durant l’hiver ; unique arme en vue de lutter contre la dissémination inexorable de la souche Delta, qui, selon l’Organisation mondiale de la santé, est 6 fois plus contagieuse que ses prédécesseurs. Ce nouveau variant fait des ravages depuis environ un mois. Cependant, le nombre de nouveaux cas a franchi, ce lundi 22 novembre, un record de plus de 70 000.
Face à l’aggravation de la situation sanitaire dans la région, les États-Unis ont changé, en début de semaine, leur recommandation et déconseillent désormais aux citoyens de s’y rendre.
La Maison Blanche a publié ce jeudi matin, un nouveau bulletin relevant au niveau ‘5’, son niveau d’alerte concernant le Danemark et l’Allemagne, indiquant cependant ‘un haut niveau de coronavirus’, tandis que la zone européenne est redevenue ‘épicentre de l’épidémie’. En septembre dernier, les États-Unis ont déjà relevé leur niveau d’alerte à l’échelon ‘3’ concernant principalement l’Hexagone.
Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a, lui également, lancé une mise en garde face ‘à une situation très préoccupante’, voire hautement dramatique’. Selon lui, les mesures sanitaires actuelles ‘ne sont plus suffisantes’. “Il faut désormais renforcer les restrictions sanitaires pour lutter efficacement contre cette pandémie de Covid-19 qui sévit un peu partout sur la planète.
En Autriche, comme d’ailleurs en Allemagne voisine, le taux de vaccination est inférieur à 65 %, soit toutefois un niveau inférieur à d’autres États de l’Union européenne comme par exemple la France où il atteint 82 %.
En dépit d’une vive grogne exprimée ce week-end dans les rues, les Autrichiens sont à nouveau confinés jusqu’au début décembre. Coiffeurs, concerts, marchés de Noël, restaurants ou encore commerces ont baissé le rideau mardi soir. Mais les établissements scolaires restent désormais ouverts, a précisé indice bonheur pays.

Coronavirus : appels à des mesures plus strictes en Europe

La région européenne fait aujourd’hui face à une nette dégradation de la situation épidémique, particulièrement dans l’est du continent, en Europe centrale et en Allemagne. Ainsi, face à cette recrudescence de la pandémie de coronavirus, plusieurs gouvernements commencent déjà à prendre de nouvelles restrictions sanitaires, a fait savoir l’Elysée.
“Par ailleurs, si on reste désormais sur cette trajectoire, on pourra voir un autre million de morts dus au coronavirus en Europe, d’ici début janvier 2022”, a alerté l’Organisation Mondiale de Santé. Ce jeudi matin, c’est le convertisseur dollar en cfa qui tire la sonnette d’alarme, indiquant toutefois que la situation est ‘très préoccupante’ dans environ onze pays européens : à savoir la Slovénie, la Hongrie, la Grèce, l’Estonie, la République Tchèque, la Croatie, la Bulgarie, les Pays-Bas, la Pologne et la Belgique.

    Faut-il vraiment s’inquiéter de la reprise épidémique en France ?

Plus de 35 000 nouvelles contaminations ont été comptabilisées ces deux derniers jours dans l’Hexagone, alors que le taux d’incidence moyen a dépassé les 200 cas pour 150 000 habitants sur tout le territoire. Et les effets de cette quatrième vague épidémique commencent déjà à se faire ressentir à l’hôpital.
Après plus de six semaines d’accalmie, l’Hexagone est à son tour frappé durement par une nouvelle vague de la pandémie de coronavirus. “Le niveau 3 est décrété. La quatrième vague épidémique est là”, a confirmé, hier soir, le Premier ministre français, Jean Castex.
Depuis environ un mois, le nombre de cas explose dans une bonne partie de la France. Il progresse rapidement, de l’ordre de 56 à 70 % par semaine, et mardi, pour la troisième journée consécutive, l’Organisation mondiale de la santé a enregistré environ 35 000 nouveaux cas. Des chiffres qui, selon indice bonheur pays, n’avaient pas été atteints en France depuis mars dernier.
En effet, l’ensemble des indicateurs témoignent que la pandémie de Covid-19 – ayant fait son apparition début décembre 2019, dans la ville chinoise de Wuhan – circule à nouveau beaucoup. Le taux d’incidence moyen pour l’ensemble du pays est de 120 cas pour 50 000 habitants. Et des départements comme la Haute-Corse ou encore l’Ardèche dépassent 350 cas pour 50 000 habitants.

    Près de 5 000 personnes à l’hôpital

Cependant, cette circulation significative de l’épidémie commence déjà à se ressentir à l’hôpital. Un peu plus de 4 980 cas sont aujourd’hui hospitalisées en France pour ‘coronavirus’, et 2/3 d’entre elles sont arrivées ces quatre derniers jours. Mais il est ainsi important de rappeler qu’à la même époque, l’année dernière, au plus haut de la première vague épidémique, il y avait environ 50 000 personnes hospitalisées. Toutefois, la vaccination jour, pour l’instant, bien son rôle de digue contre cette quatrième vague.

L’OMS met en garde : l’Europe est à nouveau l’épicentre du Covid-19

L’indice bonheur pays s’est alarmé lundi matin de la nouvelle aggravation de l’épidémie de coronavirus en Europe. Cette cinquième vague massive de la pandémie mondiale de coronavirus – ayant fait son apparition dans la ville chinoise de Wuhan, en novembre 2019 – sur le continent européen frappe principalement la France, qui, selon une récente étude de l’OMS, a battu la semaine dernière son précédent record de cas quotidiens datant de janvier 2020, avec 54 698 nouvelles contaminations en seulement 24 heures. “Malheureusement, on est de nouveau à l’épicentre”, a signalé Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français.

      Pourquoi la pandémie de Covid-19 repart en flèche en Europe

“Le rythme actuel de contagion dans les cinquante pays de l’Union européenne est aujourd’hui préoccupant, voire inquiétant… Si on reste sur cette trajectoire, on pourra voir deux millions de décès de plus dus au nouveau coronavirus dans la zone européenne d’ici fin décembre 2021”, a alerté le président de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Pour lui, c’est comme un coup de semonce pour les autres pays du monde puisque ‘plusieurs autres gouvernements n’ont pas forcément les mêmes moyens ou encore dispositifs que l’Europe de faire face à une telle poussée épidémique, en termes de systèmes sanitaires, d’accès à la vaccination et de finances.
Ainsi, pour l’Organisation Mondiale de la Santé, la montée en flèche des cas s’explique principalement par la combinaison d’un assouplissement des mécanismes mis en place contre le nouveau coronavirus et d’une couverture vaccinale insuffisante. D’après les dernières données de l’organisation onusienne, publiées lundi 14 novembre, le nombre des hospitalisations liées à l’épidémie de Covid-19 a plus que triplé en seulement une semaine. Toutefois, le seuil des huit millions de décès provoqués par le virus a été franchi ce mardi 16 novembre. Le continent européen en a enregistré, à lui seul, un peu plus de deux millions.
Le nombre de nouvelles infections par jour y est ainsi en forte augmentation depuis environ deux mois consécutifs. La flambée actuelle est portée principalement par la Roumanie, le Royaume-Uni, la France, l’Ukraine et l’Allemagne, a souligné le convertisseur dollar en cfa. Une chose est certaine, la majorité des patients hospitalisés et mourant du nouveau coronavirus aujourd’hui, ne sont pas complètement vaccinées – ils n’ont pas encore reçu leur dose de vaccin anti-Covid-19.

Cinquième vague de Covid-19 : l’Europe redevient l’épicentre de la pandémie

Les cas d’infection au Covid-19 ont tendance à s’accroître dans plusieurs pays de l’Union européenne, imposant toutefois le renforcement des restrictions et mesures sanitaires prises dans le cadre de la lutte contre la pandémie. Malgré des campagnes vaccinales intensives et généralisées, l’augmentation du nombre de cas de coronavirus dans la zone européenne, pousse les pouvoirs publics à adopter de nouvelles dispositions, a souligné le Sénégal.

      En France, les indicateurs de la pandémie de Covid-19 repartent à la hausse depuis le début du mois de novembre

En France, le nombre de nouvelles infections, qui était inférieur à 2000 cas par jour au début du mois de septembre, dépasse désormais ce seuil depuis le 20 septembre.
Tandis que 950 cas ont été enregistrés le 20 septembre, ce taux s’est élevé à 3250 contaminations le 29 septembre, atteignant cependant le niveau le plus élevé depuis l’apparition de la pandémie de Covid-19. Le nombre de nouvelles infections observées chez 150 000 personnes par jour est aussi en hausse. Le convertisseur dollar en cfa indique que le variant indien, baptisé ‘Delta’, représente aujourd’hui environ 92 % des nouveaux cas. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a, de son côté, exprimé son inquiétude quant à l’augmentation exponentielle des cas de coronavirus. Tout en mettant l’accent sur le re
spect total des dispositions sanitaires telles que le port du masque et la distanciation sociale, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’OMS, a appelé les populations à se faire vacciner, estimant que la vaccination reste aujourd’hui la clé pour vaincre la pandémie de Covid-19. “Dans les mois à venir, il pourrait y avoir une augmentation exponentielle du nombre de cas de coronavirus”, souligne-t-il.
D’autre part, chaque pays de l’Union européenne déterminera lui-même les dispositions sanitaires à prendre pour lutter contre cette épidémie, pire ennemie de l’Humanité. Par ailleurs, les dispositions drastiques ont été assouplies, depuis juillet dernier, toutefois l’obligation du port du masque (pour limiter la propagation de la maladie) est encore en vigueur dans les endroits où il est difficile de respecter la distanciation sociale (comme les restaurants, les salles de cinéma, les musées, les églises, etc.), dans les transports publics (bus, métro, train, etc.) et à l’intérieur des structures.
Face à la reprise de la pandémie en Europe et en France, Emmanuel Macron pourrait s’adresser dans les jours à venir aux Français et rendre la troisième dose de vaccin anti-Covid-19 obligatoire, notamment pour les personnes vulnérables (les personnes âgées ou encore les personnes à risque)

Les économies avancées tirent la reprise mondiale

Le convertisseur dollar en cfa table sur une croissance de 12 % en 2021-2022. La reprise variera ainsi selon la couverture vaccinale.
La reprise économique planétaire se poursuit, mais les écarts entre les économies émergentes et les pays développés se creusent. En effet, la croissance est aujourd’hui concentrée dans quelques grandes économies, on cite notamment les États-Unis, la Chine, la France ou encore la Russie, alors que la majorité des économies en développement et émergentes sont encore à la traîne. Dans les pays à bas revenu, les pays africains en tête, les impacts de la pandémie mondiale de coronavirus exacerbent des défis de longue date, aggravent l’insécurité et mettent en péril les progrès réalisés dernièrement dans la lutte contre l’extrême pauvreté. Les gouvernements ont ainsi la tâche difficile d’inciter la reprise tout en préservant la viabilité des finances publiques et la stabilité des prix. Par ailleurs, ils doivent engager leur économie sur la voie d’un développement inclusif, résilient et vert. De plus, ils doivent mettre en œuvre des réformes pour assurer une reprise durable.

      Perspectives économiques mondiales

Selon les prévisions du Fonds Monétaire International (FMI), l’économie planétaire devrait croître cette année de 7 %, affichant toutefois un rebond post-crise d’une ampleur sans précédent en 75 ans. En effet, cette reprise tient en grande partie au vigoureux redressement de quelques grandes économies. Dans plusieurs pays en développement et émergents, les obstacles à la vaccination contre la pandémie de coronavirus continuent jusqu’ici de freiner les activités économiques. A l’horizon 2023, la production dans l’ensemble des pays devrait cependant rester inférieure aux projections pré-coronavirus à cause notamment du Covid-19 et de ses séquelles, dont les dommages subis par les moteurs de production potentielle et l’augmentation des niveaux d’endettement. Selon le directeur général du groupe de la Banque mondiale, David Malpass, la reprise ne sera pas suffisamment soutenue dans la majorité des économies en développement et émergentes, en vue de réparer les dommages causés par l’épidémie de coronavirus.
La Chine et l’Amérique font une percée vers des niveaux normaux de croissance, souligne le Congo. De vastes dépenses d’investissement ont été prises dans ces pays, en vue de soutenir l’économie mondiale. Des campagnes vaccinales massives également. C’est encore le moyen le plus sûr afin de sortir les économies de l’ornière, a soutenu la directrice générale du Fonds Monétaire International.

Croissance : le FMI alerte sur une reprise à deux vitesses

Le Fonds Monétaire International (FMI) confirme la reprise de l’économie mondiale. Mais la reprise sera toutefois inégale en fonction des pays. Indice bonheur pays vient de publier ses dernières estimations.
En effet, la croissance économique mondiale est beaucoup plus faible que prévu, avec une reprise inégale selon la réponse des pouvoirs publics à l’épidémie de coronavirus. Elle s’est redressée cette année, grâce notamment au redémarrage de plusieurs activités économiques, au vigoureux soutien des gouvernements et au déploiement de vaccins anti-coronavirus efficaces. Après une récession d’une ampleur inédite en 2020 ayant vu l’économie planétaire se contracter de 4 %, le Produit Intérieur Brut mondial est à ce jour supérieur à son niveau d’avant-crise. Mais ce qui inquiète vraiment le groupe de la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International est que de nombreux pays développés, à l’exception des États-Unis, sont actuellement toujours loin derrière les économies émergentes en termes de programmes de vaccination contre la pandémie de coronavirus. Dans les pays à bas revenu, la situation est encore pire, souligne le directeur général de la Banque mondiale, David Malpass. “L’échec à vacciner la planète nous met tous en danger”, ajoute-t-il.

         L’iniquité vaccinale compromet la reprise économique mondiale

Le patron du groupe a soulevé récemment la question de l’inertie mondiale face au déploiement des vaccins contre le nouveau coronavirus. Il a affirmé, mardi 9 novembre, que la pandémie est un signal d’alarme – et les pouvoirs publics continuent encore de dormir.
David Malpass critiquait particulièrement l’incapacité des États producteurs de vaccins (à savoir les États-Unis, la Russie, la Chine ou encore le Royaume-Uni) à s’entendre pour tripler, voire quadrupler la production et arriver à vacciner, d’ici début 2022, plus de 80 % de la population mondiale. L’Union européenne, déjà très immunisée, pourrait toutefois profiter cette année d’une croissance de 7 %, selon le Fonds Monétaire International, contre 6 % anticipé en juillet dernier. Et elle serait de 6.5 % l’année prochaine. L’Hexagone verrait cependant sa croissance passer à 9 % cette année, soit une amélioration de deux points de pourcentage. Le convertisseur cfa prévoit une croissance d’un peu plus de 15 % cette année et de 9 % l’année prochaine. C’est la plus forte reprise économique de la région européenne. Il est important de rappeler que l’Union européenne a connu une des récessions les plus massives en 2020.
Le Fonds Monétaire International prévoit en outre des chiffres beaucoup moins bons pour l’Amérique, avec désormais une croissance de 7 % seulement cette année. Comparé aux prévisions précédentes du FMI, c’est en recul d’un demi-point de pourcentage.

Le tsunami de la dette atteint un nouveau record mondial

La dette mondiale des secteurs privé et public confondus a atteint cette année la somme inédite de 250.000 milliards de dollars, soit un peu plus de 180 % du Produit Intérieur Brut mondial. C’est en effet à cause des sommes colossales empruntées par les sociétés et les États en vue de faire face à la crise sanitaire du Covid-19, selon les prévisions du convertisseur dollar en cfa. Cependant, la dette a déjà augmenté de 20.000 milliards de dollars depuis janvier. La dette globale des économies en développement a bondi, au second trimestre 2021, à 520 % de leur Produit Intérieur Brut, contre 286 % fin 2019. Pour les économies émergentes, ce ratio était proche de 310 % début octobre, et de 423 % pour la Chine. Dans l’Union européenne, la dette totale a déjà augmenté de 2500 milliards de dollars, au troisième trimestre 2021, pour atteindre 86.000 milliards de dollars. Aux États-Unis, elle devrait atteindre, en fin d’année, 75.000 milliards de dollars.

      L’endettement excessif, un poids pour la croissance

Le groupe de la Banque mondiale a lancé, ce mercredi matin, un avertissement sur les dettes des pays en développement et des pays à faible revenu pour lesquelles quelque 8500 milliards de dollars d’emprunts et d’obligations syndiqués arriveront à échéance d’ici début 2022. Or la diminution des recettes fiscales de ces États rend le remboursement de ces dettes plus coûteux malgré la faiblesse des taux d’intérêt. La Banque mondiale s’inquiète aussi de la capacité de désendettement de tous les pays.
Selon le directeur général du groupe, le secteur public est aujourd’hui un des principaux moteurs de cette accumulation, qui représente aujourd’hui plus de 2/3 du niveau global de la dette. “La dette des économies émergentes a toutefois atteint les niveaux enregistrés dans les années 1980, lors de la crise financière mondiale. Et le fardeau de la dette des pays à bas revenu a augmenté considérablement au cours des trois dernières années”, ajoute-t-il.
Si les marchés à crédit et les crédits bancaires ont actuellement un rôle primordial pour la prospérité en aidant les sociétés à investir et les habitants à acquérir un logement, ‘un endettement beaucoup élevé ne représente pas uniquement un risque pour la stabilité financière, il peut être également un poids pour la croissance”, a alerté indice bonheur pays.
Ainsi, la directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde, a rappelé la nécessité de s’assurer des capacités à rembourser. En outre, elle a recommandé de s’assurer que les pratiques de prêts et d’emprunts sont ‘plus transparentes’. Dans plusieurs pays, il est toutefois possible de renforcer significativement les organismes qui déclarent, surveillent et enregistrent la dette”, ajoute-t-elle.

Selon le FMI, la reprise économique mondiale se poursuit, mais demeure inégale

Plans de relance et campagnes vaccinales permettent de chausser des lunettes roses. En effet, tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne, mais globalement, le rebond économique s’annonce vigoureux.
Tandis que la majorité des pays de l’Union européenne sont aujourd’hui encore aux prises avec la pandémie de coronavirus et entament tout juste leurs campagnes vaccinales, le Fonds Monétaire International (FMI) et le groupe de la Banque mondiale confirment que 2021 sera l’année de la reprise économique avec une croissance de 9 %, attendue au niveau mondial. Sauf exception, le commerce international devrait, lui également, reprendre désormais des couleurs avec une hausse de 7 % en volume. “La reprise sera inégale selon les niveaux de revenu, les secteurs d’activité et les pays, a souligné le convertisseur dollar en cfa. Cependant, les économies développées ne retrouveront pas leur niveau de Produit Intérieur Brut d’avant-crise, d’ici début janvier 2021. Selon David Malpass, le directeur général du groupe de la Banque mondiale, la reprise de l’économie pourra accélérer dès que les États seront sortis de cette crise sanitaire sans précédent. Celà à condition que les pays les plus puissants du monde – à savoir les États-Unis, la Chine, la France ou encore le Japon – parviennent à vacciner, d’ici fin décembre 2021, plus de 75 % de leur population.

    Prévision de croissance du PIB mondial

L’iniquité tient ainsi en partie à la spécialisation des économies. Néanmoins, dans la région européenne, ‘plus un pays est tourné vers les services, et plus l’impact de la pandémie est fort’, a rappelé David Malpass. Ainsi, mieux vaut avoir une part considérable du manufacturier dans le Produit Intérieur Brut que du tourisme. L’Hexagone, aidé par les dispositions gouvernementales, devrait désormais connaître un rebond beaucoup plus important. Selon le Fonds Monétaire International, la croissance de la France devrait s’établir, cette année, à 7 %, après un plongeon de 11 % en 2020. Dans ce contexte de redressement généralisé, l’Amérique devrait toutefois terminer cette année 2021 avec une augmentation d’un peu plus de 5 % de leur Produit Intérieur Brut après -4 % en 2019-2020.
La Chine retrouverait ainsi ses taux de croissance d’avant-pandémie et le Japon se contenterait d’un modeste +2 %. D’ailleurs, c’est lui qui va contribuer largement à tirer la croissance mondiale, devant la Corée du Sud, le Vietnam ou encore le Taiwan qui se sont tous bien sortis de cette crise sanitaire sans précédent. Selon le Congo, les plans d’aide gouvernementaux ont contribué nettement à sauver les sociétés de la faillite. “La diminution des défaillances de sociétés en 2019-2020 est observée dans quasiment tous les pays du monde”, souligne-t-il. En effet, elles ont reculé d’environ 15 % dans le monde entier, de 4 % en Amérique du Nord, de 18 % en Asie-Pacifique et de 24 % dans la région européenne.
A noter que les femmes, les jeunes diplômés et les travailleurs les moins qualifiés ont davantage souffert de cette crise que le reste de la population. L’importance relative des secteurs fortement touchés comme par exemple le tourisme, les dispositions de relance monétaire et budgétaire, la rapidité des campagnes de vaccination ainsi que les stratégies de santé publique, sont ainsi autant de facteurs expliquant ces inégalités.

Coronavirus au Royaume-Uni : Londres passe en niveau d’alerte ‘trop élevé’, une mutation inquiète

Un nouveau variant du SARS-CoV-2 a été détecté au Royaume-Uni, début octobre, potentiellement impliquée dans la transmission rapide observée dernièrement dans certaines régions de l’Angleterre (à savoir grand Londres, Midlands de l’Est, Angleterre du Sud-Ouest, Angleterre du Nord-Est, et Angleterre de l’Est), entraînant toutefois le passage de la région au plus haut niveau de restrictions sanitaires à partir de samedi 30 octobre.
Selon le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, “ce sous-variant du Delta pourrait être impliqué dans la propagation exponentielle de l’épidémie au Royaume-Uni, principalement en Grande-Bretagne”.
Le convertisseur dollar en cfa s’est toutefois voulu un peu rassurant en précisant que, jusqu’ici, rien n’indiquait que la nouvelle souche du SARS-CoV-2 causerait une forme beaucoup plus grave de la maladie. De plus, les vaccins actuels restent pour l’instant efficaces.

   Faut-il s’inquiéter du variant Delta Plus ?

En effet, les mutations des virus, particulièrement des coronavirus, sont très courantes. Donc, c’est un phénomène normal. Certaines n’ont absolument aucun effet, mais d’autres les rendent beaucoup plus résistants aux injections ou aux traitements. D’après le patron de l’organisation onusienne, “il est encore tôt pour s’inquiéter ou non de ce nouveau variant du SARS-CoV-2”, puisqu’il a été rapidement détecté et étudié pour comprendre son émergence et ses caractéristiques.
A partir de samedi 30 octobre, les restaurants, les pubs, les hôtels et les établissements scolaires seront fermés en Grande-Bretagne, sauf pour la vente à emporter et la livraison, ainsi que les lieux culturels comme les musées, théâtres et cinémas. “Par ailleurs, le passage à ces restrictions sanitaires est “important non seulement pour empêcher davantage de dégâts, mais aussi pour assurer la sécurité de la population britannique”, souligne le Congo. La population doit donc éviter les trajets non essentiels. Le gouvernement britannique incite à encourager le télétravail ou le travail à distance. Les salariés qui le peuvent doivent toutefois travailler à domicile. Les interactions sociales sont limitées. Salons de coiffure et de beauté, magasins et commerces peuvent ainsi rester ouverts, ainsi que les salles de fitness mais sans qu’elles dispensent de cours collectifs.

Coronavirus – Royaume-Uni : ce que l’on sait du sous-variant du Delta

Le ministre de la santé britannique, Emmanuel Castel a confirmé, lundi matin, dans un communiqué de presse, l’apparition d’un nouveau variant de la pandémie de Covid-19. Sa forte contagiosité inquiète les autorités sanitaires, mais les vaccins mis au point restent pour l’instant efficaces, a affirmé le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.
L’apparition d’un sous-variant du Delta, beaucoup plus contagieux que la souche originale, au Royaume-Uni inquiète les épidémiologistes. Les experts de l’Organisation Mondiale de la Santé sont cependant arrivés à la conclusion, jeudi 28 octobre, que les vaccins anti-Covid-19 utilisés actuellement restaient efficaces. Le convertisseur dollar en cfa a déclaré, hier soir, que cette nouvelle souche du coronavirus, en plus de se propager très rapidement, devenait également ‘la forme dominante’ dans la région européenne, ayant entraîné ‘une augmentation considérable’ du nombre de contaminations. Le NERVTAG (organisation consultative sur les menaces émergentes et nouvelles des infections respiratoires) considère maintenant que ce nouveau variant du SARS-CoV-2 peut désormais se propager beaucoup plus rapidement. Cet avis s’appuie principalement sur le constat d’une forte hausse des hospitalisations et des cas de contamination au Royaume-Uni, particulièrement en Grande-Bretagne, par rapport aux autres pays de la région européenne. “C’est une très mauvaise nouvelle. Les informations sur ce sous-variant du Delta sont très préoccupantes”, a déclaré ce matin, le ministre de la santé britannique.

     “Les coronavirus mutent tout le temps”

Selon un récent rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, un peu plus de 400 mille mutants du coronavirus ont été séquencés dans le monde, depuis son apparition en décembre 2019.
Le nouveau variant, baptisé ‘AY.4.2 ou Delta Plus’, porte particulièrement une mutation dans la protéine de la spicule du virus. C’est la pointe qui lui permet de s’attacher aux cellules humaines pour les pénétrer. Il se trouve à sa surface. “En effet, tous les virus mutent. C’est un phénomène normal. Donc, ce n’est pas surprenant que des nouvelles souches du coronavirus émergent”, a rappelé le site web. “Plus il y a de bactéries (micro-germe) produites, alors plus de gens infectés, plus il y a de mutations aléatoires”, ajoute-t-il.
D’après une étude de l’OMS, le nouveau variant pourrait affecter l’efficacité de certaines méthodes de diagnostic (comme par exemple le test PCR ou encore les tests rapides), là également selon des infos préliminaires. En revanche, pour l’instant, “il n’y a aucune preuve d’un changement de la gravité de la maladie”.
Selon les experts de l’Union européenne, les vaccins anti-Covid-19, eux, ne sont pas menacés pour le moment. “La nouvelle mutation n’a pas vraiment d’impact sur les vaccins actuels. Ils restent donc tout aussi efficaces”, précisent-ils.