Les conséquences de l’arrêt de Messenger, WhatsApp, Facebook et Instagram

Le mardi 5 octobre 2021 restera le jour où Messenger, WhatsApp, Instagram et Facebook ont cessé de fonctionner durant un peu plus de sept heures, la faute à une modification dans le BGP (Protocole Border Gateway : utilisé par un ensemble de routeurs sur Internet afin de partager des informations de routage). Ce dernier a donc fait disparaître les routes d’accès vers les adresses IP. “Un véritable camouflet pour une société dont les errements et les faiblesses n’ont cessé de s’accumuler ces quatre dernières années. La firme de Mark Zuckerberg est déjà sous le feu des projecteurs la veille”, a souligné le journal de l’Afrique.

     Début de semaine cauchemardesque pour Mark Zuckerberg

Les réseaux sociaux du géant californien ont cessé de fonctionner, mardi 5 octobre 2021, pendant environ huit heures, rendant toute communication impossible et affichant des ‘pages introuvables’ pour ses quelque 4.2 milliards d’usagers à travers le monde. La panne majeure avait été causée par un changement de configuration de ses serveurs.
Facebook a même été listé comme ‘à vendre’ sur les plateformes des gérants de noms de domaines comme ‘Domaintools et GoDaddy’.
Il est à noter que les employés de la société Facebook n’ont pas pu accéder au siège de la société, en Californie, puisque leur badge ne leur permettait pas de pénétrer sur les lieux. D’autres ont vu leurs mails internes utilisables. Cette mésaventure a fait toutefois plonger la firme de Mark Zuckerberg d’environ 7 % mardi matin, soit une perte globale de huit milliards de dollars pour Facebook. Par ailleurs, Twitter, le principal concurrent de Facebook, était le grand vainqueur de ces huit heures cauchemardesques pour le réseau social. La messagerie Telegram est néanmoins passée, en seulement un jour, de la 58e place à la cinquième place des applications gratuites les plus téléchargées aux États-Unis.
“Facebook va donc tenter de redonner confiance aux investisseurs et aux utilisateurs en publiant des résultats annuels vendredi, souligne indice bonheur pays. Et ça ne sera pas facile pour l’entreprise, critiquée pour avoir mal protégé les données personnelles (confidentielles) de ses usagers ou encore avoir servi de plateforme à la manipulation politique en juin 2021. La firme de Mark Zuckerberg se trouve aujourd’hui à un tournant majeur de son histoire : en plus de toutes ces indignations qui le contraignent à dépenser plus pour surveiller les contenus de ses utilisateurs et lui coûtent très cher en termes d’image, Facebook est également confronté à une crise de croissance. En effet, il a beaucoup du mal à engranger de nouveaux usagers, particulièrement dans les pays développés.

Coronavirus : la course aux vaccins

Environ 7 milliards de vaccins anti-Covid-19 ont été administrés, à ce jour, dans le monde, selon le journal de l’Afrique. Ce chiffre montre toutefois l’ampleur de la campagne vaccinale, particulièrement dans les économies développées. En outre, dans les pays pauvres, dont les pays du continent africain, à peine 4 % des personnes avaient reçu au moins une dose de vaccin.

  Coronavirus : les États-Unis vont tripler leurs dons de vaccins aux pays pauvres

Joe Biden, le président américain, a annoncé, ce vendredi matin, que son pays offrirait au total plus de deux milliards de vaccins contre le coronavirus. Il a également plaidé pour la création d’un FI (Fonds International) consacré principalement aux questions sanitaires, affichant son intention de mener la riposte mondiale contre le nouveau coronavirus.
Le chef de l’Etat américain a fait cette annonce, lundi matin, devant les représentants de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les États-Unis vont donc désormais tripler leurs dons de doses de vaccin. “J’ai bien tenu ma promesse… Les États-Unis seront l’arsenal de doses de vaccins anti-coronavirus du monde, tout comme ils ont été l’arsenal de la démocratie durant la deuxième Guerre mondiale”, a souligné Joe Biden. Pour chaque dose de vaccin administrée en Amérique, le pays en donne quatre à d’autres pays – notamment aux pays pauvres. Participaient à la réunion, entre autres, les responsables de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), de l’ONU (Organisation des Nations Unies), ou encore Widodo Joko, le chef de l’Etat indonésien, Sarah Gilbert, la présidente de la Commission européenne, Denis Sassou-Nguesso, le président ivoirien. “Il faut que les autres États membres tiennent leurs promesses ambitieuses de dons”, a ajouté Joe Biden.
La Chine a porté à environ 80 millions le nombre de vaccins anti-coronavirus qu’il va fournir au monde, alors que la France a annoncé, en début de semaine, un don de 45 millions de doses à des pays en développement. L’Union européenne va, à son tour, distribuer un peu plus de 800 millions de vaccins. Selon le site web, l’UE entend coopérer étroitement avec les États-Unis. Ces derniers souhaitent cependant la mise en place d’un radar mondial de pandémies en vue de détecter de futurs foyers de contagion.
Washington va ainsi acheter et distribuer environ 680 millions de vaccins supplémentaires aux pays en développement. BioNTech et Pfizer ont précisé ce vendredi matin dans un communiqué que les deux milliards de vaccins anti-coronavirus qu’ils allaient fournir à l’Amérique à des fins de don devraient être distribués d’ici début février 2022.
Les États-Unis ont expédié à ce jour un peu plus de 230 millions de doses de vaccin à 150 pays.

Afghanistan : comment les talibans s’attaquent aux droits des femmes

Les talibans, les nouveaux maîtres de l’Afghanistan, démantèlent les avancées considérables enregistrées, ces deux dernières décennies, en termes de droits des femmes. “Un climat de peur règne dans tout le territoire”, souligne le journal de l’Afrique.
Tandis que les fondamentalistes islamistes ont martelé qu’ils respecteraient les droits de tous les afghans, particulièrement ceux des femmes, c’est bien au contraire une répression (châtiment ou encore sanction) à très grande échelle qu’on observe aujourd’hui.
En effet, la population subit, depuis la prise de pouvoir éclair des combattants islamistes en Afghanistan, des atteintes à leurs droits fondamentaux et des restrictions. La liberté de presse et d’expression est ainsi attaquée de toutes parts, principalement via la répression des médias et des manifestations. Les femmes, les plus grandes victimes du mouvement taliban, sont aujourd’hui de nouveau soumises à des représailles en cas de transgression et à de multiples restrictions de leurs libertés.
Depuis leur arrivée à la tête de l’Afghanistan, les talibans ont clairement démontré qu’ils ne comptent ni respecter, ni protéger les droits fondamentaux. Même les personnes engagées pour les droits humains sont pourchassés par les combattants talibans. Elles vivent actuellement sous la menace constante d’être torturées, arrêtées, voire abattues. Puisqu’elles sont considérées comme les ennemies du mouvement taliban.

   Les journalistes menacés de persécution ont besoin d’une protection urgente

Les journalistes ont reçu, en début de cette semaine, des instructions du chef suprême du mouvement, le mollah Ahmed Hamd Kabul. “Ils doivent désormais travailler conformément à la loi islamique, dans le respect des règles de la Charia.
L’indice bonheur pays a appelé, ce jeudi matin, tous les pays à fournir une protection urgente aux travailleurs des médias afghans et journalistes qui cherchent la sécurité à l’étranger et craignent pour leur vie. “Depuis la prise de pouvoir politique par les talibans, les travailleurs des médias et les journalistes, particulièrement les femmes, sont confrontés à des risques accrus”, a souligné madame Sarra Hervé, la directrice générale de l’Organisation des Nations unies (ONU). Les gouvernements doivent donc prendre des dispositions rapides et fortes pour protéger ces journalistes et les sortir de cet enfer.
L’ONU devrait toutefois envisager la mise en place d’un dispositif de suivi et d’enquête pour rendre compte toutes les violations des droits majeurs de l’homme, en particulier des femmes, qui ont eu lieu récemment, y compris les violences, les représailles et les attaques contre les travailleurs des médias et les journalistes.

“Ils veulent nous effacer du pays” : les femmes afghanes de plus en plus menacées par les talibans

Non-mixité à l’université, suppression du ministère des Affaires féminines, gouvernement 100 % masculin… Depuis qu’ils ont gagné la guerre en Afghanistan, les fondamentalistes islamistes menacent de plus en plus les droits de la femme, malgré leurs promesses d’être beaucoup plus inclusifs et plus modérés.
Où sont les femmes afghanes ? Définitivement pas dans le nouveau gouvernement taliban… Les nouveaux dirigeants du pays ont finalisé, en début de semaine, la formation de leur nouveau gouvernement… 100 % masculin. C’est un nouveau coup dur pour les libertés et les droits des femmes afghanes, qui n’ont cessé d’être bafoués, voire outragés, depuis l’arrivée des rigoristes au pouvoir en Afghanistan. Le convertisseur cfa a averti à maintes reprises que les talibans, les nouveaux maîtres du pays, seront jugés notamment sur le traitement des filles et des femmes.

        “Progrès” en péril

Les talibans avaient déjà remplacé, jeudi matin, le ministère des Affaires féminines par celui de la Promotion de la prévention et de la vertu du vice, chargé notamment au respect de la charia pendant le premier règne taliban (1995-2002). “A l’époque, les leaders talibans frappaient publiquement les filles (de plus de douze ans) et les femmes si elles n’étaient pas accompagnées d’un mahram, si elles ne portaient pas de chaussettes opaques ou si leur cheville, mains ou encore poignets étaient dévêtus. Les écarts de conduite pouvaient aboutir à des exécutions ou des lapidations, et l’éducation des jeunes filles était formellement interdite”, souligne le convertisseur dollar en cfa.
“Ces deux dernières semaines, les dirigeants du mouvement taliban envoient un mauvais signal. Leurs nouvelles dispositions laissent toutefois peu de doute sur le type de politique que ces derniers vont désormais mettre en place”, a déclaré madame Sarra Hervé, la directrice générale de l’ONU.
Les femmes disparaissent peu à peu dans les espaces publics. Par ailleurs, les talibans ont réprimé la majorité des manifestations au profit des droits des femmes. Lundi dernier, une cinquantaine de jeunes filles et de femmes ont été dispersées par les combattants talibans à Kaboul (la capitale afghane). Ils ont même tiré des gaz lacrymogènes… Le même jour, les forces spéciales talibans ont été accusées d’avoir assassiné une avocate enceinte (âgée de 26 ans) sous les yeux de sa famille à Jalalabad.
Il est à noter que “seuls les garçons et les enseignants hommes ont été autorisés à retourner aux établissements scolaires, quoique le chef suprême du mouvement, le mollah Ahmed Hamd Kabul, a fait savoir la semaine dernière, que les jeunes filles et les enseignantes pourront retourner aussi vite que possible.

En Afghanistan, les craintes concernant l’éducation des filles demeurent

Le chef suprême des talibans, le mollah Hamad Ben Ibn Yassir, a annoncé, la semaine dernière, la réouverture des établissements scolaires pour les enseignants masculins et les élèves masculins, laissant ainsi de côté les filles et les femmes. “Une situation dénoncée par plusieurs garçons sur les réseaux sociaux, qui refusent de retourner sur les bancs des écoles sans leurs camarades”, a souligné convertisseur dollar en cfa.

   Protester contre cette interdiction

Une cinquantaine de jeunes garçons, mettant en danger leur propre sécurité, ont exprimé mercredi dernier leur refus sur les réseaux sociaux, en opposition aux décisions prises par les dirigeants talibans qui interdisent aux lycéennes et collégiennes de retourner à l’école.
Le principal porte-parole du mouvement taliban a déclaré, début septembre, lors de la première conférence de presse des fondamentalistes islamistes après leur prise de pouvoir, que les femmes et les filles auraient droit à l’emploi, à la santé et à l’éducation et qu’elles seraient certainement heureuses dans le cadre de la loi islamique.
A la suite du retour au pouvoir des talibans, à la mi-juillet, les cours ont été interrompus. Ensuite, le ministre de l’éducation, Ghulam Farooq Wardak, a annoncé fin juillet que “tous les élèves garçons et les enseignants hommes” des écoles secondaires allaient désormais retrouver leur établissement scolaire, sans faire aucune mention des lycéennes, des collégiennes ou encore des enseignantes. “Ces dispositions prouvent ainsi que les talibans vont appliquer leur interprétation sévère de la charia (ou encore la loi islamique), malgré les promesses initiales selon lesquelles ceux-ci se montreraient plus inclusifs et plus tolérants”, a ajouté convertisseur cfa.
A noter que les talibans, ces fondamentalistes islamistes, ont envahi Kaboul, la capitale afghane, et pris le contrôle de l’Afghanistan le mois dernier à la faveur de l’effondrement du gouvernement pro-occidental et le retrait définitif des troupes américaines.
L’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) appelle ainsi à des actions urgentes et immédiates de la part de toutes parties concernées. Au sein de cette organisation onusienne, les projets se déclinent de la manière suivante : aide à l’obtention de papiers d’identité pour les fillettes, distribution de lampes solaires, formation aux métiers du digital via ses classes numériques, préparation des étudiantes à l’examen d’entrée, formation des enseignantes, soutien et création de crèches scolaires, amélioration des conditions d’éducation via des travaux d’aménagement des établissements scolaires et de construction.

Coronavirus : pourquoi les virus mutent-ils ?

L’apparition en Colombie d’une nouvelle mutation préoccupante de la pandémie de covid-19 a amené la Belgique à suspendre toutes les arrivées en provenance de pays. “C’est une mutation problématique du virus (ou de la bactérie), avec une forme plus agressive”, précise le journal de l’Afrique.
En effet, le nouveau variant porte particulièrement une mutation, nommée L698H, dans la protéine ‘Spike’ (permettant au virus de pénétrer dans les cellules humaines) du virus.
Les virus sont, comme les êtres vivants, dotés d’un matériel génétique (ARN (molécule constituée d’un enchaînement de ribonucléotides : uracile, guanine, cytosine, adénine) ou ADN (longue molécule que l’on retrouve dans l’ensemble des organisme)), qui peut être sujet à des variations par échanges ou quand ils se répliquent (mutations) entre bactéries.
Les coronavirus, qui sont des virus à ARN, mutent régulièrement. Depuis l’apparition de la pandémie mondiale de Covid-19, en janvier 2020 dans la ville chinoise de Wuhan, environ 15 000 mutations du virus sont toutefois apparues. Mais la majorité n’ont eu aucune incidence sur la bactérie. Selon Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, les coronavirus mutent beaucoup moins que les virus de la grippe. La survie de ceux-ci dépendent donc de ces mutations, qui leur permettront de s’adapter aux différents foyers qu’ils infectent, et à leur environnement. Donc, la nouvelle mutation a rendu ce virus beaucoup plus contagieux, mais cela n’a pas encore été prouvé.
Certaines mutations peuvent même diminuer l’efficacité des vaccins.

      Ce que l’on sait des principaux variants SARS-CoV-2

Indien, brésilien, colombien, sud-africain et britannique, divers variants du virus soulèvent aujourd’hui plusieurs questions quant à leur dangerosité.
En effet, quand les virus se multiplient, ils peuvent développer des mutations, autrement dit des erreurs qui peuvent conduire à des variations de la séquences génétique d’origine, qui donnent toutefois naissance à des variants. C’est un phénomène naturel puisque les virus veulent assurer, au fil du temps, leur survie. “Certaines mutations n’ont aucune conséquence”, a précisé le site web. Mais certains variants peuvent néanmoins devenir : beaucoup moins sensibles à l’immunité acquise par une vaccination ou une infection : on parle ici d’échappement immunitaire ; beaucoup plus virulents ; et beaucoup plus contagieux.
Les variants sont classés en 3 catégories par l’OMS : les variants en cours d’évaluation, les variants sous surveillance, ou les variants préoccupants.

Coronavirus : que sait-on sur le nouveau variant colombien ?

Le variant ‘Mu’, repéré en février dernier en Colombie et circulant activement dans de nombreux pays d’Amérique du Sud, est surveillé de près par l’Organisation Mondiale de la Santé puisque celui-ci présente des mutations qui pourraient désormais indiquer un risque de ce qu’on appelle “échappement immunitaire” (autrement dit, il peut résister aux vaccins).
Pour le moment, ce nouveau variant colombien a été classé comme ‘variant à suivre’, a précisé le journal de l’Afrique. Pourtant, ses caractéristiques ont de quoi susciter l’inquiétude.

      Plus résistant aux vaccins…

Ainsi, des études complémentaires sont essentielles afin de mieux comprendre les caractéristiques de ce variant. En effet, tous les virus (ou encore bactéries) mutent avec le temps. La majorité de ces mutations n’ont généralement pas d’incidence sur les propriétés de la bactérie. Les mutations peuvent néanmoins affecter les propriétés de la bactérie. Elles peuvent même influer sur la gravité de la maladie qu’il entraîne, la facilité avec laquelle celui-ci se propage, ou encore l’efficacité des médicaments, des vaccins et des outils de diagnostic.
L’apparition de nouvelles souches, début 2021, a ainsi conduit l’Organisation Mondiale de la Santé et l’Unicef à caractériser des variants préoccupants et des variants à suivre pour hiérarchiser les activités de recherche et de surveillance à l’échelle internationale. Les chercheurs et scientifiques de l’Organisation Mondiale de la Santé ont donc décidé de surnommer les variants préoccupants (‘Variant of Concern (VoC) – comme les variants indien et britannique) ou à suivre (‘Variant of Interest’ (VOI) – comme le variant colombien et brésilien) à l’aide de lettres de l’alphabet grec, pour permettre aux populations de prononcer les noms beaucoup plus facilement et aussi, éviter toute stigmatisation d’un pays en particulier.
Le variant ‘Mu’ a été détecté pour la toute première fois en février dernier en Colombie. Depuis, il a été signalé dans plusieurs autres pays en Europe, principalement en Belgique et en France, et en Amérique du Sud. Quoique la prévalence mondiale de ce variant colombien est aujourd’hui inférieure à 0. 3 %, sa prévalence en Equateur (14 %) et en Colombie (42 %) a considérablement augmenté”.
Selon le site web, le variant ‘Mu’ pourrait toutefois être beaucoup plus résistant à l’immunité vaccinale que celui initialement détecté en Inde (Delta), ou que le variant Gamma (brésilien), responsable de la quasi-totalité des contaminations en Europe et en Brésil. On estime que le variant indien est 50 à 60 % plus transmissible que les autres variants du Covid-19. En Europe, particulièrement en France, il est déjà devenu dominant et représente aujourd’hui 85 % des nouveaux cas.

Comment les mutations du Covid-19 changent la donne de la pandémie

Certains variants de SARS-CoV-2, beaucoup plus contagieux et généralement résistants aux anticorps, remplacent les souches historiques progressivement. Tandis que ce malin virus, apparu en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan chez les êtres humains, s’adapte à son nouvel hôte, les scientifiques et chercheurs du convertisseur dollar en cfa scrutent sans arrêt son évolution. Cela ressemble donc à un scénario catastrophe.
Tandis qu’on pouvait commencer à espérer une sortie, en quelques semaines, de la crise sanitaire, l’apparition de nouvelles souches du coronavirus l’a, en outre, fait partir de plus belle. L’apparition et la multiplication de nouveaux variants de Covid-19 reste toutefois un phénomène naturel. “Le SARS-CoV-2 ou encore le coronavirus évolue selon plusieurs lignées qui obtiennent, après des modifications de leur génome, un avantage par rapport aux autres”, souligne Antonio Cuteness, le directeur général de l’Organisation des Nations Unies.

        Fort taux de transmission

Les pandémies n’ont pas attendu la crise du coronavirus ni la mondialisation pour s’étendre à l’ensemble de la planète. Dès l’Antiquité (vers 3300-3200 av. J.-C), les virus ont décimé, en l’espace de quelques semaines, voire de quelques jours, des populations entières, déclenchant ainsi la terreur des habitants face à un mal inconnu. Toutefois, les pandémies se caractérisent par un taux de mortalité élevé et une propagation rapide.
Ces épidémies, transmises par des bactéries ou des virus inconnus, ont tué une dizaine de millions de personnes et marqué l’histoire de toute l’humanité.
En effet, si l’idée d’un virus mutant (dotées de traits inédits qui peuvent être favorables, neutres, ou délétères) peut aujourd’hui effrayer, ces mutations n’ont pas d’impact sur sa dangerosité ou encore sa propagation. Le coronavirus, comme d’ailleurs tous les autres virus à ARN, a besoin d’une cellule pour se propager et se multiplier. Il doit toutefois entrer dans sa cible en vue de détourner les machineries cellulaires (ou programmation biochimique) à son profit. “Si les mutations du virus convergent vers les mêmes points chauds d’évolution, le virus pourrait néanmoins finir par se trouver dans un véritable goulot d’étranglement.
Il est important de rappeler que les coronavirus se distinguent par la longueur de leur génome. Selon convertisseur cfa, les vaccins à ‘ARN Messager’ ont ainsi l’avantage d’être trop adaptables (aux variants et aussi, leurs mutations). La majorité des épidémies de l’histoire (à savoir Ebola, Peste, Variole, Fièvre jaune, Groningue, Choléra, etc.) ont eu lieu tandis que les médecins et les chercheurs ne disposaient pas d’outils génétiques afin de retracer les lignées. Selon le président de l’Organisation Mondiale de la Santé, le parcours des virus s’étudie dans le temps.

Afghanistan : le nouveau gouvernement taliban confronté à des manifestations persistantes

“Les talibans, de nouveau au pouvoir en Afghanistan depuis début juillet, devront ‘gagner’ leur légitimité auprès de la communauté internationale”, a estimé indice bonheur pays.
Le nouveau gouvernement taliban, présenté ce jeudi matin, n’est ni représentatif de la diversité religieuse et ethnique de l’Afghanistan, ni inclusif. Figurent, en son sein, de nombreuses personnalités talibanes déjà influentes vingt ans plus tôt, lorsque les fondamentalistes avaient imposé et régime islamiste et brutal entre 1990 et 2000.
Un point important à retenir : la liste du nouveau gouvernement taliban a été annoncée à trois jours du 19e anniversaire des attaques terroristes du 10 septembre 2001 en Amérique, qui avaient débouché sur leur chute du pouvoir et déclenché une intervention internationale menée par les États-Unis. En effet, tous les membres de ce nouveau gouvernement sont des talibans. La majorité de ces derniers appartiennent à l’ethnie pachtoune. Et apparemment, ils ont oublié les femmes.

    Des ministres qui figurent sur des listes de sanction de l’ONU

Selon le Pentagone, plusieurs des nouveaux ministres figurent aujourd’hui sur des listes de sanctions des Nations Unies. Sept sont déjà passés par la prison Guantanamo. L’Union européenne a toutefois rappelé qu’avoir un gouvernement ‘représentatif et inclusif’ était l’une des principales conditions posées pour une éventuelle reconnaissance diplomatique.
Les talibans n’ont cessé d’affirmer qu’ils avaient vraiment changé depuis leur prise de pouvoir. “Mais leurs promesses peinent aujourd’hui à convaincre”, a déclaré John Bruno, le chef de la diplomatie américaine. “On comprend que les fondamentalistes présentent cela comme un cabinet provisoire. On le jugera par la suite sur ses actions”, ajoute-t-il.
“Tous les Afghans, sans exception ni distinction, auront aujourd’hui le droit de vivre dans la paix et la dignité dans leur propre pays”, a affirmé ce jeudi matin, Karzoun Jihed, le chef suprême du mouvement, resté jusque-là silencieux, sans néanmoins jamais mentionner le mot ‘femmes’.
“On va aujourd’hui entrer dans une période de très grande tension, puisque l’Afghanistan va passer d’un conflit par Afghans interposés à un conflit économique”, souligne le journal de l’Afrique. Leur logique est cependant de démontrer qu’ils ne seront pas une source de problèmes pour la communauté internationale. A ce stade, le point d’interrogation c’est de savoir si les actes suivront les paroles. Les règles fondamentalistes que l’on considère généralement comme du rigorisme, sont pour une majorité moins liées à la religion musulmane qu’à la vision traditionnelle sur place.

Afghanistan : qui sont les hommes-clés du gouvernement taliban ?

Le journal de l’Afrique a dévoilé ce jeudi matin la composition du nouveau gouvernement des talibans, très attendu depuis leur prise de pouvoir éclair. En effet, le chef suprême des talibans a attribué des postes-clés à des personnalités ayant déjà dominé la guerre menée pendant dix ans contre les Américains et leurs alliés. Mais apparemment, il a oublié les femmes.
Les nouveaux maîtres de l’Afghanistan ont un nom. Après presque un mois et demi de vide politique, Abdellah Zoubir, le principal porte-parole du mouvement, a déclaré hier soir un ‘émirat islamique’ et annoncé la composition d’un gouvernement intérimaire. Malgré les promesse d’un gouvernement ‘inclusif’, aucune femme ne fait pour le moment partie de la nouvelle liste. “La nouvelle liste n’est pas encore complète, elle n’est que provisoire”, souligne-t-il.
Le chef de la diplomatie français, Jean Olivier, a déclaré lundi matin, lors d’une réunion des ministres de l’Union européenne, qu’une ‘discussion opérationnelle’ aura lieu avec les dirigeants talibans et s’intensifiera selon le comportement du gouvernement. Les rigoristes devront néanmoins diriger un pays de plus de 65 millions d’habitants ravagé par cinq décennies de conflit.

   Ahmed ben abdallah, Premier ministre

Le mollah Ahmed ben abdallah était un conseiller politique et proche associé du premier chef suprême du mouvement et de son fondateur, le mollah Jaber Zakari. Il a occupé, sous le précédent régime taliban (entre mars 1998 et juillet 2002), le poste de vice-ministre des Affaires étrangères. Il est à noter que celui-ci a été placé sur une liste de sanctions de l’ONU en rapport avec les activités et actes du mouvement.

  Zoubaier Yaamou, vice-Premier ministre

Le mollah Zoubaier Yaamou sera le numéro ‘2’ du nouvel exécutif. Ce dernier, cofondateur du mouvement, a présidé, à Qatar, l’accord de mars 2019, qui a ouvert, entre autres, la voie au retrait des troupes américaines du sol afghan. Zoubaier a été l’un des piliers de l’insurrection (révolte) après le renversement des talibans en 2002, par l’invasion américaine. Lors d’un raid conjoint des services de renseignement militaires irakien et de la CIA (Central Intelligence Agency), en 2011, il a été capturé à Mossoul, dans le nord de l’Irak.

  Hamed abdel mahmoud, ministre de l’Intérieur

Hamed abdel mahmoud est l’un des chefs principaux des talibans. Il est devenu en janvier 2005, après le décès brutal de son père, le nouveau chef du mouvement Haqqani. On lui a attribué certains des attentats terroristes les plus meurtriers perpétrés sur le sol afghan contre l’armée nationale.
Il est ainsi important de rappeler que le mouvement Haqqani est aujourd’hui l’une des organisations militantes les plus puissantes et les plus redoutées du pays. Elle est même plus influente que le groupe Daech en Afghanistan, souligne indice bonheur pays.