Macron assure que “la France n’a pas de problème avec l’islam”

Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, a publié, la semaine dernière, une tribune pour expliquer que “la France se bat contre l’islam radical ou encore le séparatisme islamiste, jamais contre la religion”.
Macron estime que ses propos ont été transformés : “Je ne laisserai jamais personne affirmer que la République française cultive la haine vis-à-vis des musulmans”.
Lors de sa dernière interview, le chef de l’Etat a demandé, qu’au-delà des religions, les lois de la République française soient respectés. “Notre pays n’a pas de problème avec la religion musulmane. La France est l’un des premiers pays (avec l’Allemagne, le Canada, et l’Italie) à avoir traduit le saint Coran. Nous avons tout simplement construit notre projet dans la séparation du politique et du religieux”, a ajouté Emmanuel Macron.
Après avoir rappelé la série d’attaques terroristes qui ont frappé l’Hexagone depuis 2015, la tuerie de Charlie Hebdo, le président de la République explique que la France est attaquée pour la liberté d’expression, la laïcité, ses valeurs, et qu’elle ‘ne cédera rien’.
Plusieurs groupes liés à l’islam radical enseignent aujourd’hui à nos petits enfants la haine de la République. “Si vous ne me croyez pas, vous pouvez aller visiter les quartiers où des filles de 5 ou 6 ans portent le Niqab ou ce qu’on appelle ‘le voile intégral’. Ou vous pouvez relire les appels à la haine – et les échanges – diffusés au nom de l’islam, sur les réseaux sociaux qui, finalement, ont abouti au décès brutal du prof Paty Samuel, il y a quelques mois”. “C’est contre cela que notre République entend lutter aujourd’hui, mais jamais contre la religion musulmane”, ajoute-t-il. “Contre l’extrémisme violent, le fanatisme, l’obscurantisme”.

     Séparatisme : le Conseil Français du Culte Musulman assure que “l’islam accepte la critique”

Le Conseil Français du Culte Musulman, en tant que principal (et unique) interlocuteur des pouvoirs publics, est intégré aux discussions sur la loi sur les séparatismes. Mais cette institution est fragilisée principalement par son manque de représentativité Elle est traversée par des conflits internes.
En annonçant en novembre dernier travailler de concert avec le Conseil Français du Culte Musulman sur la loi sur les séparatismes, Emmanuel Macron était néanmoins persuadé qu’il réussirait. Mais le chef de l’Etat s’est heurté rapidement au rejet de diverses institutions sur des sujets périphériques au projet de loi.
Interrogé par la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République, le président du CFCM, Moussaoui Mohammed, estime que les musulmans, notamment les fidèles, doivent ‘répondre avec dignité aux reproches’.
Meilleure représentation au niveau local, statut des imams, formation et observatoire contre le radicalisme : c’est avec ce programme que Moussaoui Mohamed a été élu à la tête du CFCM.

Emploi Congo-Brazzaville : l’Institut Confucius organise un test de recrutement pour les jeunes

Dans le cadre du partenariat entre le Congo-Brazzaville et la Chine, l’Institut Confucius de l’Université Marien-Ngouabi a mis en place un test de recrutement destiné pour les jeunes congolais qui parlent parfaitement la langue chinoise afin de les embaucher au sein de la société de cimenterie Forspak.

La société Forspak est en phase de recrutement

Afin d’atteindre ses objectifs, la société de cimenterie Forspak qui se trouve dans le département du Niari dans la ville de Dolisie, a sollicité l’université Marien Ngouabi à travers l’Institut Confucius, afin d’organiser le 19 octobre dernier, un test de recrutement groupé pour les jeunes congolais. Demandant un grand nombre de jeunes disponibles et parlant la langue chinoise, la société de cimenterie veut recruter une nouvelle main-d’œuvre locale.

Selon l’Institut Confucius, plusieurs candidats dont l’âge varie entre 45 et 20 ans, possédant des bac, maîtrise et licence ont pu postuler pour les 39 postes mis en place par la société de cimenterie.

Le directeur de l’Institut Confucius de l’université Marien Ngouabi, Antoine Ngakosso assure, que dorénavant, toutes sociétés chinoises à l’instar de Forspak, qui veulent recruter des employés congolais, passe par l’Institut Confucius afin de sélectionner les jeunes candidats parlant la langue chinoise. Tout comme les jeunes étudiants qui font partie de l’université Marien Ngouabi, ceux qui ont étudié la langue chinoise dans d’autres instituts peuvent participer au test de recrutement organisé par l’institut.
Il est important de mentionner qu’auparavant ces entreprises viennent d’une manière sporadique en proposant des offres d’emploi au Congo-Brazzaville qui se limitent à une ou deux personnes, toutefois actuellement la société demande un nombre important d’employés. C’est pour cette raison que la société de cimenterie Forspak a préféré passer à travers l’institut Confucius pour que tout le monde puisse passer l’entretien.

Les avantages de l’institut Confucius

Antoine Ngakosso, a tenu à préciser, que le personnel de l’institut Confucius n’est pas là seulement pour promouvoir la culture chinoise et enseigner la langue chinoise. En effet, l’institut constitue un canal dans lequel les étudiants peuvent profiter des opportunités d’emplois, de bourses comme les bourses chinoises.
Selon le directeur de l’Institut Confucius, Wang Yong Kang, les relations entre la Chine et le Congo sont très étroites. Et puisque la langue est un vecteur assez important pour consolider la relation entre les deux pays, Wang Yong Kang assure qu’il est important que les jeunes congolais apprennent la langue chinoise.

Emploi Congo-Brazzaville : des jeunes congolais sont formés au métier de conducteurs de poids lourds

D’après les médias congolais, le fonds national d’appui à l’apprentissage et l’employabilité des offres d’emploi au Congo-Brazzaville a mis en place une session de formation destinée à la jeunesse congolaise en chômage afin de devenir des conducteurs d’engins poids lourds. Cette session qui a eu lieu à l’École Génie travaux entre le 3 novembre et le 11 décembre dernier a été organisée par le Fonea. Selon le Fonds national d’appui à l’employabilité et à l’apprentissage, plus de 20 jeunes ont pu profiter de cette formation.

Formation pour devenir conducteurs de poids lourds

Du 3 novembre au 11 décembre dernier, le Fonea ou Fonds national d’appui à l’employabilité et l’apprentissage a pu organiser, une session de formation destinée aux jeunes congolais afin de devenir des conducteurs de poids lourds. Dans le cadre de la stratégie de lutte contre la pauvreté, en mettant en place plusieurs offres d’emploi au Congo-Brazzaville, 20 jeunes issus de différents départements du pays ont pu profiter de cette formation au niveau de EGT (École génie travaux).

Il est important de mentionner que cette formation constitue une première en son genre. Cette session est le fruit d’une collaboration entre l’École génie travaux qui se trouve au niveau de l’Académie militaire Marien Ngouabi, et le fonds national d’appui à l’employabilité et à l’apprentissage.

Cette initiative vient essentiellement afin de répondre à la grande demande des sociétés en quête des conducteurs des engins de poids lourds et de génie travaux. Vingt jeunes ont pu être formés et qui ont pu recevoir les certificats techniques élémentaires à la fin de la formation reçue. Jean Massamba, le major de la promotion a réussi sa formation en obtenant une moyenne de 16.72, ce qui lui a permis de décrocher un certificat d’excellence.

Cette formation, qui a été lancée le 3 novembre dernier, a pu permettre à des jeunes d’apprendre et d’acquérir les compétences qu’il faut durant seulement un mois et demi. Les jeunes ont pu aussi manipuler différents engins servant aux travaux publics.

Le Fonea est satisfait par le résultat

Cette formation a été clôturée en présence du président du Conseil d’administration du Fonds national d’appui à l’employabilité et l’apprentissage ainsi que le directeur général de Fonea et le directeur de l’École génie travaux, Patrick Imat Mouyoki qui assure qu’il est satisfait d’avoir pu atteindre l’objectif visé par cette formation.

Congo-Brazzaville emploi : le recrutement en fonction publique des agents sociaux dans le pays

Selon la loi de finances dont la modification est encore soumise à l’approbation du parlement, il est important de prévoir un chapitre qui précise la prise en charge des différentes dépenses en liaison avec les nouvelles offres d’emploi au Congo-Brazzaville concernant le recrutement des agents sociaux. D’après les responsables les différents traitements et dépenses des salaires devront subir une baisse en relation avec les départs prévus des employés à la retraite. Cet effectif n’a pas été compensé par le recrutement du personnel dans les fonctions publiques telles que dans le secteur de la santé et de l’enseignement.

 

Les dépenses des salaires

D’après Ludovic Ngatsé, le ministre délégué au Budget, qui a exposé à l’Assemblée nationale, le collectif budgétaire, ces différentes dépenses qui entrent dans le cadre de deuxième position dans l’ordre d’exigibilité ont pu passer de 391 milliards FCFA dans la loi de finances initiale à moins de 387 milliards FCFA au niveau du budget ajusté, réalisant une budget de moins de -1.3 %.

 

Vu l’actuel contexte, le ministre a ajouté qu’il est encore plus complexe puisqu’il est nécessaire d’ajouter les différentes dépenses de santé visant à avoir un meilleur système sanitaire disposant d’une plus grande capacité et de toutes les ressources nécessaires, afin de lutter efficacement contre le Coronavirus.

Dans le cadre de la stratégie mise en place afin de restructurer la dette avant toute renégociation, le gouvernement essaie de maintenir ses engagements par rapport à tous les créanciers.

Selon Ludovic Ngatsé, les charges financières de la dette pourraient s’élever à plus de 100 milliards FCFA contre 105 milliards FCFA dans la loi de finances initiale.

 

Exécuter le budget du gouvernement de l’année 2020

Selon le ministre les offres d’emploi au Congo-Brazzaville, alors qu’il a été prévu d’accéder à plus de 2 175 milliards de FCFA, les différentes ressources budgétaires qui ont été atteintes durant les deux premiers mois de 2020, étaient à hauteur de 306 milliards de FCFA, réalisant ainsi un taux de plus de 14 %.

Concernant les taxes et les impôts intérieurs, alors que la prévision annuelle était de 730 milliards FCFA, l’Etat a atteint 91 milliards enregistrant une amélioration de 12.4 %.

Projet de loi contre le séparatisme : quels sont ses objectifs ?

Riche de 62 articles, le projet de loi se veut le nouveau bouclier républicain contre l’islam radical. Tandis que les mots ‘laïcité’ et ‘séparatisme’ ont été évincé de son titre, le document s’intitule désormais ‘projet de loi confortant les valeurs et les principes de la République’ – dit ‘projet de loi contre le séparatisme’. Celui-ci crée de nouvelles infractions.
Le nouveau projet de loi qui vise notamment à lutter contre le séparatisme et l’islam radical est finalisé. Il a été transmis le mecredi 9 décembre aux présidents des Assemblées. Il est à noter que ce texte a été complété suite à l’attentat contre Paty Samuel, le professeur d’histoire-géographie, par des mesures contre la haine en ligne.
Comme souhaité par Macron Emmanuel, ce projet de loi crée ainsi des sanctions pour les pressions exercées sur des élus ou des agents de l’Etat, et un délit réprimant la haine en ligne. Une mesure dite ‘anti-putsch’ est aussi prévue afin d’éviter toute prise de contrôle d’une mosquées (ou de n’importe quel lieu de culte) par des extrémistes. En effet, le projet de loi vise essentiellement à renforcer le contrôle des établissements scolaires, des cultes, des associations, et réformer la loi de 1902. Ce texte compose un très large éventail d’une cinquantaine d’articles sur des sujets sensibles. Les volets de loi posent ainsi la question de l’équilibre entre sécurité et liberté.

 

     Protéger les femmes

Par ailleurs, un volet éducation met fin à l’enseignement à domicile pour les enfants dès trois ans, et vise notamment à lutter contre les établissements associatifs clandestins. De plus, le projet de loi renforce les pouvoirs des préfets (Fonctionnaire représentant le pouvoir exécutif central à la tête d’une préfecture) qui pourront s’opposer au versement d’aides publiques aux organisations qui ne respectent pas les principes et les valeurs républicaines. D’autres mesures ont pour principal but de renforcer l’égalité des droits pour les femmes. Il est à noter que dans le saint Coran (Livre sacré de l’Islam et des musulmans), la femme et l’homme jouissent de la même dignité humaine et assument les mêmes devoirs.
Le texte veut renforcer la lutte contre les mariages forcés, les certificats de virginité seront strictement interdits, et la polygamie sera un motif de retrait ou refus du titre de séjour.

L’authenticité du Coran

Le Livre saint, loin d’être un texte fixé une fois pour toutes, a une histoire faite de corrections, de relectures et d’évolutions. D’après la tradition musulmane, à la mort du Prophète Muhammad, il n’existait pas d’édition définitive et complète des révélations qu’il avait délivrées. Cependant, des portions (des segments, des parties) plus ou moins grandes en avaient été écrites sur plusieurs matériaux (pierres aplaties, de peaux de bêtes, des parchemins ou encore d’omoplates de chameaux, ou avaient été mémorisées par ses fidèles compagnons (Al Sahaba). Certains de ces derniers furent tués au combat, ce qui fit craindre que les révélations (divulgation) ne disparaissent.
Le saint Coran, Livre sacré de l’Islam et des musulmans, dont la révélation aux Hommes est célébrée pendant le mois béni de ramadan (neuvième du calendrier lunaire), est la parole divine confiée directement au Prophète Muhammad, de son nom complet Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim, par l’archange Djibril.
Mais les spécialistes de l’Islam et du monde arabe contemporain s’écartent de cette vision des choses. Pour ces derniers, le texte sacré de l’Islam est affaire de réécritures, d’écriture et il est le fruit du travail de divers rédacteurs.
Sur ce point, la tradition musulmane est claire : le saint Coran est la parole même d’Allah Tout Puissant, inaltérable, éternelle et incréée, descendue des cieux vers le Prophète Muhammad (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) chargé de la réciter par l’entremise de l’archange Djibril. Il est révélé dans une langue arabe explicite et claire. Il est composé de versets dont la signification est unique, claire, ne laissant aucun risque de divergence.

       Le Coran, Livre sacré de l’Islam

Pendant les quatre premiers siècles de l’Islam, un certain nombre de savants musulmans ont violemment critiqué la version othmanienne. Plusieurs islamologues, historiens, chercheurs remettent néanmoins en cause ce tableau figé et trop solennel.
La Parole de Dieu est inaltérable et éternelle. Le Coran est divisé en chapitres, appelés “sourates” – qui sont elles-mêmes composées de versets – dont la première est appelée “Al Fatiha”.
En effet, cette sourate commence par la louange adressée à Allah : “Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux…”, sourate 1, verset 1. C’est le chapitre le plus important du Livre saint. Il est important de rappeler que les textes fondateurs de l’Islam, du Christianisme et du judaïsme ne sont pas comparables.

L’Humanité dans le saint Coran

Pour les humains que nous sommes, l’importance de l’Homme est évidente. “Au nom de Dieu Tout Puissant”. Ainsi commence le saint Coran, Livre sacré de l’Islam et des musulmans, et cela donne le ton. La suprématie (la prééminence, l’ascendance, la supériorité ou domination) d’Allah est généralement marquée avec insistance extraordinaire.
La royauté de la terre et des cieux appartient à Dieu Tout Puissant. Il est le Premier et le Dernier. En dehors d’Allah, vous n’avez ni défenseur ni protecteur. Il fait mourir et fait vivre.
Il est Le Créateur de toute chose. Le Très-Haut a créé la terre et les cieux en seulement 6 jours. Il est le locuteur exclusif et l’unique auteur du Livre sacré.
L’Humanité est supérieure à toute autre création. Dans le saint Coran, Adam est le père de l’Humanité. Il est le premier Homme. Par la tradition, il acquiert une dimension prophétique.
Adam était supérieur aux Anges puisqu’il lui avait été accordé la connaissance des noms de toute chose. En fait, il s’agit d’un être humain qui a été élevé au plus haut degré d’honorabilité. La qualité qui consiste à être humain vient essentiellement de nos aspects immatériels et spirituels, pas de nos aspects matériels et naturels. La subordination de l’homme est alors totale.

       Quelles sont les forces principales qui gouvernent notre Univers ?

On a trois principales forces : la raison, la colère et le désir. La raison nous permet, entre autres, de prendre les bonnes décisions. On dirige notre colère contre ce qui est sur notre chemin. On désire les personnes du sexe opposé, et on aime nos biens matériels et nos enfants.
Dans le saint Coran, la dimension humaine se manifeste par le fait que l’Homme est véritablement responsable. Si ces forces restent indisciplinées, le mensonge, la fraude, l’injustice, la tyrannie, l’escroquerie, les relations sexuelles illégales, l’immortalité et d’autres vices apparaîtront, partout dans la société, chez les individus.
L’Humanité, même si elle est le meilleur exemple de la création, est toujours confrontée au danger de ne pas réussir ce test de la vie matérielle. Certaines sourates expriment le besoin d’une discipline céleste – sens du devoir, maîtrise de soi, règle de conduite que l’on s’impose – pour nous sauver de ce qu’il y a de plus vil (méprisable, lâche, indigne…).

Que pèse vraiment la Turquie dans l’islam de France ?

La Turquie est le premier et principal fournisseur d’imams détachés en France, un système auquel Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, veut mettre fin. Si l’influence turque au sein de l’islam en France est croissante, celle-ci reste néanmoins, modeste.
‘Recep Tayyip Erdoğan’, le président turc, se présente à ce jour comme le héraut des causes musulmanes, mais sa charge contre Macron Emmanuel au sujet de l’islam français vise également, selon plusieurs analystes, à marquer des points au détriment de ses adversaires et à rehausser son prestige. Pour le président turc, Macron dépasse ses limites et fait preuve d’une grande impolitesse en parlant de l’organisation de l’islam. “Actuellement, dans plusieurs pays occidentaux, l’islamophobie et le racisme sont directement sous l’égide de l’Etat. Macron Emmanuel doit agir comme un homme d’Etat responsable, plutôt que comme un gouverneur de colonies”, a-t-il déclaré.
En réalité, Erdogan est allé jusqu’à mettre en cause la santé mentale du président français pour avoir mis en garde contre ‘un séparatisme islamiste’ et défendu la liberté de caricaturer le Messager de Dieu Muhammad – sceau des Prophètes. Il a même appelé au boycott des produits français. De leur côté, ses adversaires régionaux, particulièrement les dirigeants des Emirates arabes unis, de l’Arabie saoudite ou encore de l’Egypte, se sont abstenus de tout commentaire sur cette question. En effet, ces 3 pays se reconnaissent dans la ligue de Paris au regard de l’Islam politique, qu’ils considèrent comme un danger ou encore une menace pour leur stabilité. “Face à une offense ou une insulte, le saint Coran recommande la maîtrise de soi. Ni violence. Ni polémique. Ni surenchère…”, a affirmé le chef de l’Etat turc.
Pour ce dernier, ses rivaux régionaux font preuve d’une certaine tolérance au discours de haine prenant particulièrement pour cible les musulmans. “Attaquer la religion musulmane est devenue à ce jour l’un des principaux outils utilisés par les hommes politiques européens en mal de succès”, ajoute-t-il.

 

      Emmanuel Macron veut libérer l’islam de France des “influences étrangères”

Le chef de l’Etat français s’attaque à l’islam radical. Celui-ci a présenté le mois dernier une palette de mesures destinées essentiellement à lutter contre la diffusion de l’idéologie islamiste et ainsi, la tenir à l’écart de la République. C’est un projet évoqué depuis des années, ressorti des tiroirs à chaque attaque terroriste dans l’Hexagone : faire émerger un islam de France – ou un islam des Lumières -, libéré de toutes influences étrangères.
L’Etat français se cherche depuis bien longtemps un interlocuteur institutionnel à même de représenter les musulmans de France. Une question devenue notamment centrale sous le mandat de Macron Emmanuel.

L’islam et l’égalité femmes-hommes

L’Islam a fondé, au septième siècle, une égalité dite spirituelle entre les femmes et les hommes, comme le montre ce verset : “Les musulmanes et musulmans, craignantes et craignants, endurantes et endurants, loyales et loyaux, obéissantes et obéissants, croyantes et croyants, jeûnantes et jeûnants, donneuses et donneurs d’aumône, invocatrices souvent de Dieu et invocateurs, gardiennes de leur chasteté et gardiens : Dieu Tout Puissant a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense”, verset 35, sourate Al Ahzab.
Pendant ce siècle, les femmes n’avaient quasiment aucun droit. Une fois mariées, celles-ci étaient considérées comme des objets (ou des biens) par leurs conjoints.
Le Coran, Livre sacré de l’Islam et des Musulmans, a contribué à changer cette donne. Il a donné de nouveaux droits aux femmes. Le texte coranique contient divers versets accordant, à l’époque, des droits exceptionnels aux femmes. Dans le saint Coran, la femme et l’homme assument les mêmes devoirs et jouissent de la même dignité humaine.

 

      La femme dans le saint Coran

La vision islamique de l’Humanité est égalitaire et ne tolère aucune discrimination (distinction, différenciation, séparation, etc.) fondée sur la nation, la culture, le rang socio-économique, la famille, la couleur de la peau, la race ou le sexe.
L’unique critère de supériorité est “la révérence pour Allah Tout Puissant, la droiture et la piété”, et ceci ne peut être connu que du Très Haut. Selon l’Islam, tous les êtres humains sont les fils d’Ève et Adam, et dans ce sens, on est tous frères et sœurs.
La religion musulmane est un ensemble de dispositions et de principes qui sont justifiés par les exigences de la vie réelle. En effet, Muhammad, sceau des Prophètes, est venu assurer (certifier) que le mariage (ou l’hymen) est un lien sacré et légitime (licite, légal, reconnu par la loi) entre une femme et un homme pour organiser les relations entre eux sans verser dans le sentimentalisme ou l’idéalisme.
L’Islam, à l’image d’autres religions (Christianisme, Judaïsme…), proclame la primauté (prééminence, priorité) de l’homme sur la femme. C’est au verset 35 de la sourate An Nisaa, qu’on a l’élaboration la plus explicite.

“Monothéisme biblique et monothéisme coranique”

Musulmans, Chrétiens et Juifs sont tous fils d’Abraham (principal patriarche des religions musulmane, chrétienne et juive ; l’un des premiers patriarches de la Bible) et se réclament de lui. Mais ces frères et sœurs s’affrontent, se persécutent et se déchirent, depuis des siècles et des siècles, sur les champs de bataille, au nom de ce qui les sépare. Notre siècle n’a rien à envier aux précédents pour ce qui est de la haine et du fanatisme.
Le monothéisme est la sincère croyance en un Dieu unique. La foi en Dieu Tout Puissant signifie la foi absolue, inconditionnelle et simultanée en 3 catégories inséparables relative à l’unicité du Très Haut : l’unicité de Ses Attributs et Noms sans aucune similitude, l’unicité d’adoration ou l’unicité de Sa divinité sans aucun rival et l’unicité de la Seigneurie (Autorité d’un Seigneur) dans Ses actions et Sa domination.

 

      Le noble Coran, dernier Livre révélé par Dieu Tout Puissant

Le dernier Livre sacré révélé est celui de l’Islam. C’est le saint Coran dont les révélations (ou les divulgations) ont été faites par l’archange Gabriel, en langue arabe, au Prophète Muhammad, de son nom complet Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim. C’est la parole même de Dieu Tout Puissant, intouchable et irréfutable. Il fut révélé afin de faire entrer l’humanité dans la lumière de l’Islam et de la faire sortir des ténèbres de l’ignorance et du polythéisme.
Ce texte coranique est divisé en chapitres, appelés “sourates” – qui, elles-mêmes, sont composées de versets -, dont la première est appelée “Al Fatiha”. Il contient des paraboles, des miracles, plusieurs leçons importantes et des signes de la grandeur d’Allah Tout Puissant.
Le noble Coran (Livre sacré de l’Islam et des Musulmans) confirme les livres révélés avant lui. Il abroge (invalide, révoquer) toutes les écritures l’ayant précédé. Il constitue un guide pour toute l’Humanité. Il nous invite à croire en Allah, au décret divin, au Jour de jugement dernier (Jour de la Rétribution, Jour de la Résurrection ou encore Jour du Seigneur), en Ses Messagers et Prophètes, Ses livres et ses Anges.
Toutes les créations et créatures de Dieu Tout Puissant, ont pour mission essentielle de L’adorer, de Le vénérer, de Le glorifier, de L’évoquer et se prosterner à Lui. L’adoration est une dimension innée chez les créations et les créatures.