Villefranche-sur-Mer : vers la fin du blocage dans la rue Obscure de la commune ?

Il est important de souligner le problème de la voie couverte qui longe le premier rempart de la cité dont la première partie est fermée depuis prés de 10 ans. En effet, ce problème a été le sujet principal du dernier Conseil municipal, suite à la demande incessante du conseiller municipal d’opposition Jean-Pierre Mangiapan. Le maire sortant de Villefranche-sur-Mer, Christophe Trojani, a affirmé lors du conseil d’importantes informations sur le dossier de la rue Obscure.

Le dossier de la rue fermée plus de 10 ans à Villefranche-sur-Mer

La rue Obscure, est constituée d’une voie de plus de 130 mètres qui longe un rempart médiéval dont une partie est fermée depuis plus de 10 ans, à cause d’un arrêté de péril, suite à la menace d’effondrement du plafond.
« Le dossier de cette rue de Villefranche-sur-Mer, nous le suivons les précédentes élections municipales. Une étude a été effectuée par des architectes de bâtiments français. Les travaux devaient commencer en fin de l’année 2018, toutefois, l’assemblée générale des copropriétaires (puisque les travaux impliquent aussi la copropriété qui se trouve au-dessus de la voie couverte) a décidé de suspendre les travaux, malgré mon intervention au sein du syndic qui m’ont promis que les travaux reprendront en mars 2019 » a affirmé le maire de la ville.

Du nouveau pour les travaux

Christophe Torjani, le maire de Villefranche-sur-Mer assure que l’un de ces priorités est que le problème de la rue Obscure est résolu. C’est pour cette raison qu’il a opté de se référer auprès du tribunal, une demande qui a été accordée. En effet, d’après Jean-Pierre Mangiapan conseiller municipal d’opposition, un nouveau rapport d’expert déclare qu’il est urgent d’intervenir, vu la situation alarmante du rempart de la cité.
Pour cette raison que dés la publication du référé, les travaux commenceront le plus tôt possible, avec prés de 500 euros par jour de retard. Le maire a affirmé qu’il est soulagé pour cet état de fait, et triste pour ce retard de travaux.

Municipales 2020 : règles et enjeux de l’élection

Les élections municipales, destinées principalement à renouveler l’ensemble des conseillers communautaires et des conseillers municipaux, sont organisées les samedis 14 et 21 mars 2020. Les municipales ont lieu tous les 6 ans, au suffrage universel direct (SUD).

Quel est le mode de scrutin ? Combien de conseillers élit-on ? La parité hommes-femmes, doit-elle être respectée ? Qui peut être éligible ?
Les candidats doivent respecter diverses conditions pour être éligibles : avoir satisfait aux obligations militaires (imposées aux citoyens afin de contribuer à la défense éventuelle de leurs pays par les armes), avoir dix-huit ans (au moins), être ressortissant de l’UE ou Français, être inscrit au rôle des contributions directes communales (les taxes foncières, la taxe d’habitation, la cotisation foncière des sociétés, etc.) ou être électeur de la commune, être candidat dans une seule circonscription (région, territoire) électorale.
À noter que, dans les communes (ou les villes) de plus de 1500 habitants, la parité hommes-femmes doit être – obligatoirement – respectée.
C’est le SUD qui est utilisé pour élire les membres du conseil (acteur de la démocratie locale ; chargés de régler les affaires de la commune) qui, par la suite, désigneront le maire. Le nombre de ceux-ci dépend principalement de la taille de la commune : de 15 à 73 conseillers.
Les candidats élus doivent – obligatoirement – déposer une déclaration d’intérêts et de patrimoine.
Depuis la loi du 3 mars 2013, les votes blancs (ne voter pour aucun des candidats) sont annexés au procès-verbal et décomptés lors des élections.

Quels principes régissent les élections municipales ?

Le mode de scrutin utilisé pour les municipales n’est pas uniforme (ou n’est pas identique) sur l’ensemble du territoire. Celui-ci dépend principalement de la taille de la commune.
Pour les communes (ou les villes) de plus de 1500 habitants : les membres du conseil sont élus au scrutin majoritaire – caractérisé par la victoire des candidats obtenant le plus de suffrages (de voix ou de votes).
Pour les communes de moins de 1500 habitants : un scrutin uninominal majoritaire à 2 tours, avec dépôt des listes complètes.
Les quatre villes les plus peuplées, Marseille, Lyon, Paris, et Nice, ont droit à leur particularité pour les municipales. L’élection se fait par secteur ou arrondissement.
Les conseillers municipaux éliront le maire de la ville, puis le maire d’arrondissement.
Depuis la loi du 20 avril 2015, la fonction de maire n’est plus compatible avec un mandat de parlementaire.
Le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer, Jean-Pierre Mangiapan, annonce vouloir se représenter aux élections municipales de mars 2020. Ce dernier a décidé de repartir dans la bataille avec une équipe renouvelée. “La joie de l’âme est dans l’action… Je déploierai toute mon énergie pour faire revivre notre belle cité”, indique Jean-Pierre Mangiapan.

Élections Municipales 2020 : le candidat favori de Villefranche-sur-Mer vise à redynamiser la commune

Dans les cités paisibles de Villefranche-sur-Mer, le bilan négatif du maire actuel, Christophe Trojani ne peut que motiver encore plus le candidat aux municipales Jean-Pierre Mangiapan qui vise à redresser la barre de la commune.

Qui est ce candidat favori pour les municipales de Villefranche-sur-Mer ?

L’ancien ex-premier adjoint de l’ancien maire de Villefranche-Sur-Mer, Gérard Grosgogeat assure que la politique est une passion qui l’anime depuis son plus jeune âge. En effet, à chaque fois que Jean-Pierre Mangiapan aborde son engagement que ce soit au niveau national que local, il n’hésite pas de rappeler que la politique constitue pour lui un sacerdoce, une passion qui a commencé dés l’âge de 11 ans. En effet, il était déjà intéressé aux choses publiques dés son jeune âge. « Cet amour de la politique m’a été transmis par mon père qui était un fervent défenseur de l’histoire de la France, ainsi que de la politique au sens noble du terme. Les conversations chez nous étaient assez libres, on peut défendre ses points de vues et s’exprimer librement tout en confrontant les points de vue des autres » a affirmé le grand militant du RPR de Jacques Chirac quand il avait 17 ans. En effet, ce dernier constituer un de ses modèles dans le monde politique en France.

Le programme du candidat favori de Villefranche-sur-Mer

Dans la commune paisible de Villefranche-sur-Mer avec ses 5 000 habitants, deux listes risquent d’être au coude-à-coude durant les prochaines élections municipales. Certes, défait durant le dernier scrutin, Mangiapan mise sur son nouveau programme pour remporter les élections municipales cette année. « Nous devons dépasser l’incompétence en mettant en place toute une équipe afin de sauver la commune de Villefranche » a affirmé l’ex-adjoint de maire, en présentant son programme pour les municipales de sa ville. En outre, il mise sur l’apaisement de la commune en essayant de rassembler les Villefranchois et d’arrêter les différents règlements de comptes, en tendant la main à tous ses opposants. En effet, il est important de s’intéresser plus à la sauvegarde de la commune qu’aux egos des politiciens, affirme le grand militant du RPR de Jacques Chriac.
Un candidat au service de sa ville et de la France
Il est important de miser sur sa propre expérience assure le candidat. En effet, l’homme politique a servi plus de 15 ans ce territoire avant de devenir un membre actif de l’opposition. Maintenant le politicien revient dans sa ville bien déterminer à faire de cette commune un exemple.

Emploi en France : quelles sont les régions qui sont les plus actives ?

Selon les chiffres révélés par l’Insee, les régions qui sont les plus dynamiques au niveau du front de l’emploi en France métropolitaine durant l’année 2018, sont essentiellement : la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur avec 1.1 %, l’Occitane avec 1.1 % et l’Ile de France avec 1.6 %. Au niveau des territoires d’outre-mer, les performances les plus élevées ont été enregistré au niveau de la Guadeloupe 2.4 % et la Guyan 4.5 %.

Un taux de chômage en baisse

Avec prés de 225 000 offres d’emploi en France, il est important de mentionner que l’année 2018 a été un bon cru au niveau de l’emploi. Toutefois, malgré ces résultats assez favorables, pas tous les régions du territoire ont pu profiter de la même dynamique. D’après les derniers chiffres de l’Insee révélés le 5 décembre 2018, différentes régions ont connu une réduction au niveau de la création d’emplois entre l’année 2017 et 2018, notamment le centre-val-de-Loire (-0.3 %), le Grand Est (-0.1 %), la Réunion (-1 %) et la Bourgogne-Franche-Comté (-0.6 %).
Au contraire, les autres régions ont connu une augmentation des offres d’emploi en France. Cet écart se traduit par la difficulté de certaines régions à maintenir les niveaux de créations d’emploi élevés malgré le développement économique des entreprise française on pu créer plus de 200 000 postes durant l’année dernière.

Les conséquences du ralentissement de croissance de 2017

Il est important de rappeler que le frein de croissance qui a eu lieu en 2017 ainsi que la dégradation de la conjoncture ont pu participer à cette érosion. Néanmoins, malgré l’essoufflement, la création des offres d’emploi a pu dépasser l’évolution de la population active, ce qui permis la diminution du taux de chômage à 8.8 % lors du quatrième trimestre de 218.
Les quatre régions qui se portent bien au niveau du marché du travail ont pour point en commun, la connaissance d’un repli dans le secteur des services, non marchands ou marchands. Alors que les autres régions ont connu une augmentation des créations de poste au niveau de ce secteur.

L’Islam : une religion à découvrir

La foi musulmane

L’Islam comporte cinq exigences importantes, les cinq piliers de l’Islam. Il n’y a pas à proprement parler de “Credo” – ensemble de règles (des principes, des fondements, etc.) sur lesquelles on fonde ses opinions – que la Profession de foi.
“J’atteste qu’il n’y a point de divinité à part Dieu Tout Puissant ; et j’atteste que Muhammad est le serviteur d’Allah et son messager.” C’est tout l’enjeu de l’humanité qui est affirmé ici !

L’Unicité de Dieu

L’expression “Dieu est plus Grand” – “Allah Akbar” en arabe – qui retentit des minarets est généralement perçue, par les autres religions, comme l’affirmation d’un Allah qui domine tous les hommes de haut. Dieu est grand étant donné qu’il est présent en toutes choses, même dans les petites actions du quotidien.
D’ailleurs, la majorité des musulmans aiment rappeler ce verset “16” de sourate “Al Qaf”” où Allah Tout Puissant dit au croyant : “Nous sommes pourtant plus près de lui que la veine de son cou” ! La voix du muezzin – le membre de la mosquée chargé de lancer l’appel à la prière – qui retentit 5 fois par jour ne cesse de le lui rappeler.
L’Homme doit ainsi tout à Dieu. Il n’y a donc pas de chemin de bonheur en dehors de cette reconnaissance ultime.

Dieu Tout Puissant veut toujours faire plaisir à ses créatures ; Il leur donne pleinement si ceux-ci acceptent de vivre cette dépendance vis-à-vis d’Allah. Le Coran, le Livre sacré de l’Islam et des musulmans, rappelle que cette responsabilité de l’homme – avec un grand H – est un peu lourde à porter.
L’homme – avec un grand H – est pêcheur, son grand péché consiste – principalement – à vouloir sans arrêt dominer lui-même l’univers et devenir comme Un Dieu. Ou bien donner une très grande importance aux biens matériels, aux valeurs économiques et aux gens qu’il risque de les adorer – voire les aimer passion – et enfin, de les associer à Allah, le créateur de toute chose.
L’affirmation de cette unicité d’Allah Tout Puissant est également une profession de foi qu’un chemin de conversion – adoption des rites et des croyances musulmans – à vivre chaque jour. Pour le croyant – le fidèle – c’est le cœur de la révélation. Le cœur de l’homme s’est renfermé à chaque fois et n’a pas su comprendre le message “universel”. C’est pour cela, le Coran, le Livre sacré de l’Islam, est venu révéler aux gens de manière extraordinaire cette révélation d’Allah pour le salut de l’humanité.

Découvrez le “Fanar”, centre culturel islamique

Le centre culturel islamique du Qatar a comme objectif d’informer le grand public, principalement les étrangers sur l’Islam. Celui-ci permet de redécouvrir et de découvrir la religion musulmane. Il renferme une salle de prière, une école religieuse, une bibliothèque, une mosquée .. Ce centre culturel islamique veut représenter une lumière dans le cheminement spirituel de l’homme.

Horaires de Prière Qatar

– Al Fajr : 03 : 10 mn ;
– Al Dohr : 11 : 38 mn ;
– Al Asr : 15 : 01 mn ;
– Al Maghreb : 18 : 29 mn ;
– Al Icha : 19 : 59 mn.

Football Leaks : Jean Claude Blanc révèle les vérités sur les fichiers ethniques

Suite aux révélations publiées par plusieurs média dont Mediapart, qui prétendent l’existence de fichiers ethniques au niveau du club parisien, le PSG se trouve secouer par ses informations et a préféré de répondre à ces accusations, afin de prouver sa bonne foi. Le directeur de la communication Jean Martial Ribes, ainsi que le directeur général Jean-Claude Blanc ont monté au créneau afin d’apporter de la lumière à ces accusations.

Les fichiers ethniques en Ile-de-France

Le PSG subi depuis quelques mois une campagne qui vise à ternir l’image du club de la capitale, après l’affaire du fair-play financier, le club subit de nouvelles accusations à cause des informations qui ont été révélées par Football Leaks et diffusées dans l’émission d’Envoyé spécial de France 2. En effet, l’émission a insisté sur l’existence de fichiers ethniques au niveau du club parisien. Selon la journaliste, les recruteurs du PSG devaient inscrire les origines ethniques de chaque jeune joueur dans leurs rapports, chose qui est interdite par la loi en France, surtout si cela pourrait intervenir lors de leurs prises de décision.
Une accusation qu’ont tenu Jean-Claude Blanc, directeur général délégué ainsi que Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, à répondre en accordant deux entretiens, l’un au Parisien et l’autre au journal sportif l’Equipe.
Voulant à tout prix éclaircir les éléments de ces révélations, le bras droit de Nasser Al Khelaïfi, le président du PSG, a affirmé « Marc Westerloppe, l’ancien directeur de la cellule de recrutement dans la région d’Ile de France, a pris tout seul l’initiative de pratiquer ce genre de discrimination entre les joueurs. En effet, il y a 4 ans, la direction du PSG a reçu une alerte à ce propos. Jean-Claude Blanc avait convoqué l’ancien directeur Monsieur Westerloppe, dans un cadre formel. Ce dernier avait nié d’avoir pratiqué cette forme de discrimination. Tout en respectant le droit des salariés, Monsieur Blanc avait pris la décision d’effectuer un rappel à l’ordre pour Marc Westerloppe. Le directeur général délégué avait convoqué toute l’équipe de la formation afin de leur rappeler les lois et l’éthique ».

Une initiative personnelle

Selon PSG Paname Squad, ce fichage ethnique est dû essentiellement à une initiative de Marc Westerloppe tout seul, mais pas d’une décision prise par la direction du club. « Dés que la chaîne française nous a présenté les fichiers, nous avons lancé une enquête interne. Nous avons découvert que ce système n’a démarré qu’après l’arrivée de Marc Westerloppe en tant que directeur de la cellule de recrutement. Ce type de discrimination est totalement inadmissible dans notre club » a expliqué Jean-Claude Blanc avant d’ajouter, « je peux vous assurer qu’en aucun cas le PSG a demandé de recruter des jeunes joueurs sur d’autres critères que le talent et la qualité technique de leur jeu ».

SOFICA : investir dans le cinéma et payer moins d’impôts !

Une SOFICA – société de coproduction de films – a pour objet unique le financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques européennes et françaises. Celle-ci est financée par des investisseurs privés qui bénéficient – entre autres – d’un crédit d’impôt.
Les SOFICA réalisent ses investissements, soit :
– par souscription au capital d’entreprises de réalisation – celles-ci financent le développement d’œuvres cinématographiques ;
– par versement en numéraire – en liquide – réalisé par contrat d’association à la production œuvre par œuvre en contrepartie duquel la “société de coproduction de films” bénéficiaire détient des droits à recettes – ou couloirs à recettes – sur les divers supports d’exploitation de la série ou du film (produits dérivés, DVD, droits de diffusion télévisuels à l’étranger et en France, entrées en salles, etc.) lui permettant de récupérer son investissement augmenté de plus-values.

Cinéma : un marché dynamique et créatif

Les investissements de ces fameuses sociétés sont réalisés dans une industrie audiovisuelle et cinématographique française florissante – riche, prospère – et dont les perspectives sont très prometteuses.
L’année dernière, les entrées dans les salles de cinéma ont atteint 650 500 euros. À cela, s’ajoute un cinéma Made in France qui a su briller : les œuvres françaises ont réalisé des recettes guichets à hauteur de 520 000 euros et ont fait plus de 120 000 euros d’entrées à l’international en 2018.
150 films et séries ont totalisé plus de 250 000 entrées et près de 30 longs métrages – un film qui dure plus d’une heure – ont rassemblé plus de trois millions de spectateurs en 2017 et 2018, soit un niveau bien supérieur à la moyenne de 80 films ou séries par an depuis 2008. L’exportation des programmes audiovisuels européens a par ailleurs battu un record historique en 2018.

La SOFICA A Plus Image 7, conseillée par le groupe A Plus Finance, diversifie ses investissements autant à travers des programmes jeunesse – profitant d’un potentiel trop fort à l’international et offrant une grande visibilité de recettes – et les séries télévisées que sur des productions, sur les segments les plus porteurs.
La valorisation des parts d’une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel dépend généralement du succès commercial des films et des séries co-produits. La vraie rentabilité de ce placement – alternatif – repose principalement sur la réduction fiscale obtenue.
Pour protéger le capital de ses souscripteurs, la SOFICA d’A Plus Finance investit une partie – 30 % – de son capital sous forme d’adossement, et bénéficie ainsi d’une garantie de rachat à un prix égal ou supérieur à la somme nominale de l’investissement réalisé.

Le business du 7e art

SOFICA : quel rendement et réduction d’impôt attendre ?

La coproduction internationale présente plusieurs avantages : développer un réseau professionnel à l’international, répartir les risques et le coût de production, alléger le budget, réunir des fonds plus importants, de décors naturels différents, bénéficier d’infrastructures locales nouvelles…
La France est le pays ayant signé le plus d’accords de coproduction au monde. Au total, 980. 5 millions d’euros ont été consacrés en 2018 au financement de films français avec des partenaires étrangers. Parmi ces derniers, les alliés privilégiés de la France demeuraient l’Allemagne, l’Italie et la Belgique en 2015.
Les SOFICA permettent de soutenir financièrement l’industrie cinématographique française et européenne tout en réduisant ses impôts. Dans le cadre de sa politique de soutien au cinéma, l’État a mis en place le dispositif des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel – SOFICA. Ce mécanisme permet aux investisseurs de bénéficier d’une réduction d’IR – Impôt sur le Revenu – allant jusqu’à 68 %, soit un gain minimal de 5 000 euros, sous réserve de respecter quelques conditions.

SOFICA et avantages fiscaux

Les avantages fiscaux liés à un investissement en SOFICA – réduction d’impôt, etc. – ont été créés en 1980 pour favoriser le développement de la production d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques. Ce mécanisme piloté par le ministère de l’Économie et des Finances ainsi que le Centre national du cinéma et de l’image animée a été reconduit jusqu’en 2025. Si le souscripteur s’engage à conserver ses parts sept ans – au moins -, celui-ci profitera d’une minoration d’impôt de 46 % du montant des versements effectués ou retenus durant l’année précédente. Cette réduction sera portée à 59 % si la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel s’engage à réaliser 15 % au moins de ses investissements dans le capital d’entreprises de coproduction de films avant le 1er janvier de l’année suivante. Le taux atteint 79 % si en plus de l’engagement précédent, la société consacre 17 % au moins de ses investissements au développement d’œuvres audiovisuelles d’animations, de documentaires, de fiction sous forme de séries.
Les versements éligibles à la minoration d’impôt sont plafonnés à 27 millions d’euros par foyer fiscal et par an.
Attention : les sommes investies au-delà du plafond – 27 000 euros – n’ouvrent pas droit à une minoration d’impôt. Il faut aussi préciser que cette minoration n’est pas cumulable avec la réduction d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ou d’impôt sur le revenu (IR) prévue au titre des investissements dans les petites et moyennes entreprises (PME).
La société de gestion “A Plus Finance” gère des SOFICA depuis plus de trente ans. Elle les assiste dans leurs activités administratives, juridiques et financières. Celle-ci intervient auprès de producteurs à la recherche de compléments de financement – des financements bancaires, des co-investisseurs – nécessaires à la réalisation de leurs œuvres. A Plus Finance, acteur majeur de cet environnement depuis plusieurs années, a pour mission de préserver la pérennité et d’assurer l’efficacité du dispositif des SOFICA.

Investissement : où investir cette année ?

Recherchant un placement qui garantit une meilleure rentabilité, tout en ayant un degré de risque faible, l’investisseur n’hésite pas à contacter les professionnels du secteur, tels que les sociétés de gestion, à l’instar de A Plus Finance, qui a plus de 20 ans d’expertise dans les placements en France.
Comment fructifier votre épargne ? Où investir ? Comment éviter les risques de perte ?
Grâce à l’intervention des experts dans les investissements dans l’hexagone, vous saurez tout sur les placements en France.

Investir dans l’immobilier

Si vous ne voulez pas perdre votre temps à la chasse des bonnes affaires de placement, vous pouvez investir dans l’immobilier. Néanmoins, investir dans l’immobilier n’est pas seulement placer son argent dans la pierre, puisqu’il existe plusieurs formules qui peuvent aussi, vous permettre de fructifier votre épargne sans pour autant bouger de chez vous.
Les sociétés civiles de placement en immobilier, qui sont aussi appelées pierre-papier proposent aux investisseurs d’acquérir des parts de fonds des biens immobiliers. Les sociétés de gestion, telles que A Plus Finance, se chargeront d’acheter les biens immobiliers à la place des investisseurs et d’assurer leur gestion.
Grâce à ce type de placement, l’investisseur évitera les soucis de recherche des biens, ainsi que la gestion des problèmes liés aux locataires. À la fin de chaque mois, la société de gestion reverse les loyers des biens aux investisseurs.
L’investisseur n’a qu’à déléguer tous les soucis à des professionnels qui se chargeront de les gérer à sa place.

Taux de rendement des SCPI ?

La rentabilité des sociétés civiles de placement en immobilier est variable en fonction du type de fonds dans lequel l’investisseur a choisi de placer son épargne. Toutefois, l’investisseur peut tabler sur des taux de rentabilité qui varie entre 4 et 6 % par an.

Investir dans le crowfunding immobilier

Si les sociétés civiles de placement en immobilier permet d’offrir un rendement allant de 4 à 6 %, le crowdfinding peut garantir une rentabilité plus intéressante.
Le crowfunding, qui est une plateforme de placement immobilière et non-immobilière en ligne, s’est popularisé ces dernières années. Ce type de platefrome permet de lever des fonds auprès des particuliers, afin de financer des projets. La rentabilité de ce type d’investissement peut atteindre entre 8 et 10 % par an. Un rendement qui est supérieur à la moyenne de la rentabilité des différents placements en France.

Les PME, les clés de l’économie française

Le rôle du capital risque dans le développement des petites entreprises innovantes

Le capital risque est défini comme “tout capital investi par un intermédiaire financier (banque, sociétés de gestion, etc.) dans des projets spécifiques ou des entreprises à fort potentiel”. Le venture capital est une forme innovante de partenariat entre une société naissante, ou petite, non cotée, et des investisseurs qui lui apportent des participations (le plus souvent minoritaires) en fonds propres, à un coût raisonnable et sans prendre de garanties.
Rien à voir avec les prêts bancaires et le système des crédits à long et moyen termes, assortis le plus souvent de garanties. Ici, tout repose sur la qualité du partenariat (entre l’entreprise et l’investisseur) et de l’association au capital.
L’émergence d’une industrie du venture capital structurée est nécessaire au financement des start-ups. Le caractère intrinsèquement risqué de ce type d’investissement à tendance à échauder les investisseurs institutionnels qui, par ailleurs, doivent faire face à un durcissement des contraintes réglementaires qui pèsent sur eux.
Parallèlement, l’allocation de l’épargne vers les start-ups est affaiblie par la perte potentielle en capital pour les épargnants et le fort taux de mortalité de celles-ci. Il en résulte une “défaillance de marché” que les pouvoirs publics s’attachent à corriger à travers différents autres dispositifs incitatifs ou aides directes.

À qui s’adresse le capital risque ?

Le capital risque, dans sa forme moderne, est né en Nouvelle-Angleterre et sur la côte des États-Unis. L’industrie du venture capital forme un “sous-segment” du Private Equity (capital investissement), mais se singularise des fonds buy out. En effet, les montages sont structurés très différemment – financement par tours de table successifs, absence de montage à effet de levier, etc. – et les performances attendues des investissements et fonds ne suivent pas la même trajectoire – courbe “Spray and Pray” pour les sociétés de venture capital, “courbe en J” pour les fonds buy out.
L’industrie du venture capital s’inscrit dans un écosystème très dense au service des start-ups innovantes. Néanmoins, l’État permet par ses incitations, de corriger les “défaillances de marché” liées au financement de l’innovation, notamment les effets désincitatifs inhérents aux externalités des investissements dans les actifs intangibles.
Niels Court-Payen met A Plus Finance (une société de gestion indépendante) au service des PME françaises. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement (Private Equity) et capital risque (venture capital). Elle gère depuis plus de douze ans des FIP, des FCPI et trois fonds de fonds. Elle intervient dans tous les secteurs innovants.
A Plus Finance peut aider les PME (petites et moyennes entreprises) à trouver des co-investisseurs. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.