L’Islam : une religion à découvrir

La foi musulmane

L’Islam comporte cinq exigences importantes, les cinq piliers de l’Islam. Il n’y a pas à proprement parler de “Credo” – ensemble de règles (des principes, des fondements, etc.) sur lesquelles on fonde ses opinions – que la Profession de foi.
“J’atteste qu’il n’y a point de divinité à part Dieu Tout Puissant ; et j’atteste que Muhammad est le serviteur d’Allah et son messager.” C’est tout l’enjeu de l’humanité qui est affirmé ici !

L’Unicité de Dieu

L’expression “Dieu est plus Grand” – “Allah Akbar” en arabe – qui retentit des minarets est généralement perçue, par les autres religions, comme l’affirmation d’un Allah qui domine tous les hommes de haut. Dieu est grand étant donné qu’il est présent en toutes choses, même dans les petites actions du quotidien.
D’ailleurs, la majorité des musulmans aiment rappeler ce verset “16” de sourate “Al Qaf”” où Allah Tout Puissant dit au croyant : “Nous sommes pourtant plus près de lui que la veine de son cou” ! La voix du muezzin – le membre de la mosquée chargé de lancer l’appel à la prière – qui retentit 5 fois par jour ne cesse de le lui rappeler.
L’Homme doit ainsi tout à Dieu. Il n’y a donc pas de chemin de bonheur en dehors de cette reconnaissance ultime.

Dieu Tout Puissant veut toujours faire plaisir à ses créatures ; Il leur donne pleinement si ceux-ci acceptent de vivre cette dépendance vis-à-vis d’Allah. Le Coran, le Livre sacré de l’Islam et des musulmans, rappelle que cette responsabilité de l’homme – avec un grand H – est un peu lourde à porter.
L’homme – avec un grand H – est pêcheur, son grand péché consiste – principalement – à vouloir sans arrêt dominer lui-même l’univers et devenir comme Un Dieu. Ou bien donner une très grande importance aux biens matériels, aux valeurs économiques et aux gens qu’il risque de les adorer – voire les aimer passion – et enfin, de les associer à Allah, le créateur de toute chose.
L’affirmation de cette unicité d’Allah Tout Puissant est également une profession de foi qu’un chemin de conversion – adoption des rites et des croyances musulmans – à vivre chaque jour. Pour le croyant – le fidèle – c’est le cœur de la révélation. Le cœur de l’homme s’est renfermé à chaque fois et n’a pas su comprendre le message “universel”. C’est pour cela, le Coran, le Livre sacré de l’Islam, est venu révéler aux gens de manière extraordinaire cette révélation d’Allah pour le salut de l’humanité.

Découvrez le “Fanar”, centre culturel islamique

Le centre culturel islamique du Qatar a comme objectif d’informer le grand public, principalement les étrangers sur l’Islam. Celui-ci permet de redécouvrir et de découvrir la religion musulmane. Il renferme une salle de prière, une école religieuse, une bibliothèque, une mosquée .. Ce centre culturel islamique veut représenter une lumière dans le cheminement spirituel de l’homme.

Horaires de Prière Qatar

– Al Fajr : 03 : 10 mn ;
– Al Dohr : 11 : 38 mn ;
– Al Asr : 15 : 01 mn ;
– Al Maghreb : 18 : 29 mn ;
– Al Icha : 19 : 59 mn.

Football Leaks : Jean Claude Blanc révèle les vérités sur les fichiers ethniques

Suite aux révélations publiées par plusieurs média dont Mediapart, qui prétendent l’existence de fichiers ethniques au niveau du club parisien, le PSG se trouve secouer par ses informations et a préféré de répondre à ces accusations, afin de prouver sa bonne foi. Le directeur de la communication Jean Martial Ribes, ainsi que le directeur général Jean-Claude Blanc ont monté au créneau afin d’apporter de la lumière à ces accusations.

Les fichiers ethniques en Ile-de-France

Le PSG subi depuis quelques mois une campagne qui vise à ternir l’image du club de la capitale, après l’affaire du fair-play financier, le club subit de nouvelles accusations à cause des informations qui ont été révélées par Football Leaks et diffusées dans l’émission d’Envoyé spécial de France 2. En effet, l’émission a insisté sur l’existence de fichiers ethniques au niveau du club parisien. Selon la journaliste, les recruteurs du PSG devaient inscrire les origines ethniques de chaque jeune joueur dans leurs rapports, chose qui est interdite par la loi en France, surtout si cela pourrait intervenir lors de leurs prises de décision.
Une accusation qu’ont tenu Jean-Claude Blanc, directeur général délégué ainsi que Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, à répondre en accordant deux entretiens, l’un au Parisien et l’autre au journal sportif l’Equipe.
Voulant à tout prix éclaircir les éléments de ces révélations, le bras droit de Nasser Al Khelaïfi, le président du PSG, a affirmé « Marc Westerloppe, l’ancien directeur de la cellule de recrutement dans la région d’Ile de France, a pris tout seul l’initiative de pratiquer ce genre de discrimination entre les joueurs. En effet, il y a 4 ans, la direction du PSG a reçu une alerte à ce propos. Jean-Claude Blanc avait convoqué l’ancien directeur Monsieur Westerloppe, dans un cadre formel. Ce dernier avait nié d’avoir pratiqué cette forme de discrimination. Tout en respectant le droit des salariés, Monsieur Blanc avait pris la décision d’effectuer un rappel à l’ordre pour Marc Westerloppe. Le directeur général délégué avait convoqué toute l’équipe de la formation afin de leur rappeler les lois et l’éthique ».

Une initiative personnelle

Selon PSG Paname Squad, ce fichage ethnique est dû essentiellement à une initiative de Marc Westerloppe tout seul, mais pas d’une décision prise par la direction du club. « Dés que la chaîne française nous a présenté les fichiers, nous avons lancé une enquête interne. Nous avons découvert que ce système n’a démarré qu’après l’arrivée de Marc Westerloppe en tant que directeur de la cellule de recrutement. Ce type de discrimination est totalement inadmissible dans notre club » a expliqué Jean-Claude Blanc avant d’ajouter, « je peux vous assurer qu’en aucun cas le PSG a demandé de recruter des jeunes joueurs sur d’autres critères que le talent et la qualité technique de leur jeu ».

SOFICA : investir dans le cinéma et payer moins d’impôts !

Une SOFICA – société de coproduction de films – a pour objet unique le financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques européennes et françaises. Celle-ci est financée par des investisseurs privés qui bénéficient – entre autres – d’un crédit d’impôt.
Les SOFICA réalisent ses investissements, soit :
– par souscription au capital d’entreprises de réalisation – celles-ci financent le développement d’œuvres cinématographiques ;
– par versement en numéraire – en liquide – réalisé par contrat d’association à la production œuvre par œuvre en contrepartie duquel la “société de coproduction de films” bénéficiaire détient des droits à recettes – ou couloirs à recettes – sur les divers supports d’exploitation de la série ou du film (produits dérivés, DVD, droits de diffusion télévisuels à l’étranger et en France, entrées en salles, etc.) lui permettant de récupérer son investissement augmenté de plus-values.

Cinéma : un marché dynamique et créatif

Les investissements de ces fameuses sociétés sont réalisés dans une industrie audiovisuelle et cinématographique française florissante – riche, prospère – et dont les perspectives sont très prometteuses.
L’année dernière, les entrées dans les salles de cinéma ont atteint 650 500 euros. À cela, s’ajoute un cinéma Made in France qui a su briller : les œuvres françaises ont réalisé des recettes guichets à hauteur de 520 000 euros et ont fait plus de 120 000 euros d’entrées à l’international en 2018.
150 films et séries ont totalisé plus de 250 000 entrées et près de 30 longs métrages – un film qui dure plus d’une heure – ont rassemblé plus de trois millions de spectateurs en 2017 et 2018, soit un niveau bien supérieur à la moyenne de 80 films ou séries par an depuis 2008. L’exportation des programmes audiovisuels européens a par ailleurs battu un record historique en 2018.

La SOFICA A Plus Image 7, conseillée par le groupe A Plus Finance, diversifie ses investissements autant à travers des programmes jeunesse – profitant d’un potentiel trop fort à l’international et offrant une grande visibilité de recettes – et les séries télévisées que sur des productions, sur les segments les plus porteurs.
La valorisation des parts d’une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel dépend généralement du succès commercial des films et des séries co-produits. La vraie rentabilité de ce placement – alternatif – repose principalement sur la réduction fiscale obtenue.
Pour protéger le capital de ses souscripteurs, la SOFICA d’A Plus Finance investit une partie – 30 % – de son capital sous forme d’adossement, et bénéficie ainsi d’une garantie de rachat à un prix égal ou supérieur à la somme nominale de l’investissement réalisé.

Le business du 7e art

SOFICA : quel rendement et réduction d’impôt attendre ?

La coproduction internationale présente plusieurs avantages : développer un réseau professionnel à l’international, répartir les risques et le coût de production, alléger le budget, réunir des fonds plus importants, de décors naturels différents, bénéficier d’infrastructures locales nouvelles…
La France est le pays ayant signé le plus d’accords de coproduction au monde. Au total, 980. 5 millions d’euros ont été consacrés en 2018 au financement de films français avec des partenaires étrangers. Parmi ces derniers, les alliés privilégiés de la France demeuraient l’Allemagne, l’Italie et la Belgique en 2015.
Les SOFICA permettent de soutenir financièrement l’industrie cinématographique française et européenne tout en réduisant ses impôts. Dans le cadre de sa politique de soutien au cinéma, l’État a mis en place le dispositif des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel – SOFICA. Ce mécanisme permet aux investisseurs de bénéficier d’une réduction d’IR – Impôt sur le Revenu – allant jusqu’à 68 %, soit un gain minimal de 5 000 euros, sous réserve de respecter quelques conditions.

SOFICA et avantages fiscaux

Les avantages fiscaux liés à un investissement en SOFICA – réduction d’impôt, etc. – ont été créés en 1980 pour favoriser le développement de la production d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques. Ce mécanisme piloté par le ministère de l’Économie et des Finances ainsi que le Centre national du cinéma et de l’image animée a été reconduit jusqu’en 2025. Si le souscripteur s’engage à conserver ses parts sept ans – au moins -, celui-ci profitera d’une minoration d’impôt de 46 % du montant des versements effectués ou retenus durant l’année précédente. Cette réduction sera portée à 59 % si la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel s’engage à réaliser 15 % au moins de ses investissements dans le capital d’entreprises de coproduction de films avant le 1er janvier de l’année suivante. Le taux atteint 79 % si en plus de l’engagement précédent, la société consacre 17 % au moins de ses investissements au développement d’œuvres audiovisuelles d’animations, de documentaires, de fiction sous forme de séries.
Les versements éligibles à la minoration d’impôt sont plafonnés à 27 millions d’euros par foyer fiscal et par an.
Attention : les sommes investies au-delà du plafond – 27 000 euros – n’ouvrent pas droit à une minoration d’impôt. Il faut aussi préciser que cette minoration n’est pas cumulable avec la réduction d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ou d’impôt sur le revenu (IR) prévue au titre des investissements dans les petites et moyennes entreprises (PME).
La société de gestion “A Plus Finance” gère des SOFICA depuis plus de trente ans. Elle les assiste dans leurs activités administratives, juridiques et financières. Celle-ci intervient auprès de producteurs à la recherche de compléments de financement – des financements bancaires, des co-investisseurs – nécessaires à la réalisation de leurs œuvres. A Plus Finance, acteur majeur de cet environnement depuis plusieurs années, a pour mission de préserver la pérennité et d’assurer l’efficacité du dispositif des SOFICA.

Investissement : où investir cette année ?

Recherchant un placement qui garantit une meilleure rentabilité, tout en ayant un degré de risque faible, l’investisseur n’hésite pas à contacter les professionnels du secteur, tels que les sociétés de gestion, à l’instar de A Plus Finance, qui a plus de 20 ans d’expertise dans les placements en France.
Comment fructifier votre épargne ? Où investir ? Comment éviter les risques de perte ?
Grâce à l’intervention des experts dans les investissements dans l’hexagone, vous saurez tout sur les placements en France.

Investir dans l’immobilier

Si vous ne voulez pas perdre votre temps à la chasse des bonnes affaires de placement, vous pouvez investir dans l’immobilier. Néanmoins, investir dans l’immobilier n’est pas seulement placer son argent dans la pierre, puisqu’il existe plusieurs formules qui peuvent aussi, vous permettre de fructifier votre épargne sans pour autant bouger de chez vous.
Les sociétés civiles de placement en immobilier, qui sont aussi appelées pierre-papier proposent aux investisseurs d’acquérir des parts de fonds des biens immobiliers. Les sociétés de gestion, telles que A Plus Finance, se chargeront d’acheter les biens immobiliers à la place des investisseurs et d’assurer leur gestion.
Grâce à ce type de placement, l’investisseur évitera les soucis de recherche des biens, ainsi que la gestion des problèmes liés aux locataires. À la fin de chaque mois, la société de gestion reverse les loyers des biens aux investisseurs.
L’investisseur n’a qu’à déléguer tous les soucis à des professionnels qui se chargeront de les gérer à sa place.

Taux de rendement des SCPI ?

La rentabilité des sociétés civiles de placement en immobilier est variable en fonction du type de fonds dans lequel l’investisseur a choisi de placer son épargne. Toutefois, l’investisseur peut tabler sur des taux de rentabilité qui varie entre 4 et 6 % par an.

Investir dans le crowfunding immobilier

Si les sociétés civiles de placement en immobilier permet d’offrir un rendement allant de 4 à 6 %, le crowdfinding peut garantir une rentabilité plus intéressante.
Le crowfunding, qui est une plateforme de placement immobilière et non-immobilière en ligne, s’est popularisé ces dernières années. Ce type de platefrome permet de lever des fonds auprès des particuliers, afin de financer des projets. La rentabilité de ce type d’investissement peut atteindre entre 8 et 10 % par an. Un rendement qui est supérieur à la moyenne de la rentabilité des différents placements en France.

Les PME, les clés de l’économie française

Le rôle du capital risque dans le développement des petites entreprises innovantes

Le capital risque est défini comme “tout capital investi par un intermédiaire financier (banque, sociétés de gestion, etc.) dans des projets spécifiques ou des entreprises à fort potentiel”. Le venture capital est une forme innovante de partenariat entre une société naissante, ou petite, non cotée, et des investisseurs qui lui apportent des participations (le plus souvent minoritaires) en fonds propres, à un coût raisonnable et sans prendre de garanties.
Rien à voir avec les prêts bancaires et le système des crédits à long et moyen termes, assortis le plus souvent de garanties. Ici, tout repose sur la qualité du partenariat (entre l’entreprise et l’investisseur) et de l’association au capital.
L’émergence d’une industrie du venture capital structurée est nécessaire au financement des start-ups. Le caractère intrinsèquement risqué de ce type d’investissement à tendance à échauder les investisseurs institutionnels qui, par ailleurs, doivent faire face à un durcissement des contraintes réglementaires qui pèsent sur eux.
Parallèlement, l’allocation de l’épargne vers les start-ups est affaiblie par la perte potentielle en capital pour les épargnants et le fort taux de mortalité de celles-ci. Il en résulte une “défaillance de marché” que les pouvoirs publics s’attachent à corriger à travers différents autres dispositifs incitatifs ou aides directes.

À qui s’adresse le capital risque ?

Le capital risque, dans sa forme moderne, est né en Nouvelle-Angleterre et sur la côte des États-Unis. L’industrie du venture capital forme un “sous-segment” du Private Equity (capital investissement), mais se singularise des fonds buy out. En effet, les montages sont structurés très différemment – financement par tours de table successifs, absence de montage à effet de levier, etc. – et les performances attendues des investissements et fonds ne suivent pas la même trajectoire – courbe “Spray and Pray” pour les sociétés de venture capital, “courbe en J” pour les fonds buy out.
L’industrie du venture capital s’inscrit dans un écosystème très dense au service des start-ups innovantes. Néanmoins, l’État permet par ses incitations, de corriger les “défaillances de marché” liées au financement de l’innovation, notamment les effets désincitatifs inhérents aux externalités des investissements dans les actifs intangibles.
Niels Court-Payen met A Plus Finance (une société de gestion indépendante) au service des PME françaises. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement (Private Equity) et capital risque (venture capital). Elle gère depuis plus de douze ans des FIP, des FCPI et trois fonds de fonds. Elle intervient dans tous les secteurs innovants.
A Plus Finance peut aider les PME (petites et moyennes entreprises) à trouver des co-investisseurs. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.

L’innovation, un sésame pour les PME

Le capital risque

Le venture capital (ou le capital risque) est une prise de participation (le plus souvent minoritaire) par un ou des investisseurs, au capital d’entreprises non cotées. L’investisseur a pour objectif de participer financièrement au développement de sociétés innovantes (start-ups) à fort potentiel et aussi, de réaliser une plus-value substantielle lors de la cession de ses titres.
Le capital risque est une classe d’actifs incertaines et plus volatile que les autres types d’investissements.
La volatilité s’explique en raison de la petite taille des sociétés innovantes et de leurs dépenses soutenues de développement, de la quasi-impossibilité d’avoir recours à des financements classiques tels que les prêts bancaires, de l’absence de profits au cours des premiers exercices comptables…
Ce fardeau de la petite taille constitue le quotidien de ces entreprises jusqu’à ce que celles-ci parviennent à dégager des cash-flows positifs.
Avant ce stade de développement, ces start-ups sont considérées comme coûteuses (trop) et illiquides pour les investisseurs. Par ailleurs, ces caractères rendent ce type d’investissement fortement opaque pour les financiers. Les start-ups innovantes, principalement composées d’actifs incorporels, s’investissent dans des projets de recherche hasardeux. Les actifs incorporels présentent aussi la particularité d’être irrécouvrables au moment de la liquidation, ce qui aiguise l’aversion des investisseurs pour ces entités.

Le capital risque en Europe : un secteur en forte évolution

Le venture capital implique une multitude d’acteurs. Le capital risque est une classe d’investissement qui superforme largement les firmes investissements dans les firmes cotées, c’est pourquoi il constitue un relais de diversification pour les investisseurs qui abondent les sociétés de capital risque. Les véhicules d’investissement du venture capital répondent à une courbe de rendement de type “Spray and Pray”, mais les performances peuvent cependant largement différer selon les fonds. La théorie du signal prescrit la sélection des fonds font les rendements de sortie sont les plus élevés par rapport à ceux qui disposent de la meilleure réputation.
A Plus Finance (créée en 1998) est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du capital risque en France. Elle se singularise par la stabilité de ses équipes (des entrepreneurs et des financiers) depuis le début de son développement. Elle est présente dans les métiers de l’immobilier, de la multigestion, du cinéma et du financement des PME. Ses actifs sous gestion dépassent 986 millions d’euros. A Plus Finance peut aussi aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.

L’innovation est le moteur de la croissance économique

    Le capital investissement, un accélérateur du processus d’innovation

 

À qui s’adresse le capital investissement ?

Le capital investissement s’adresse à des entrepreneurs et donc des sociétés à des stades différents de leur vie : de la naissance à la transmission (éventuellement les phases de crises de croissance) en passant par la phase de développement.

Le capital investissement est un procédé original de financement. Il ne s’agit ni de subventions, ni de prêts, mais d’un apport de fonds propres, par une prise de participation (généralement minoritaire) au capital des sociétés.

Le capital investissement est la traduction du Private Equity. Aujourd’hui, il prend une place de plus en plus incontournable dans les pays occidentaux développés et industriels, mais également en Asie dans des pays comme la Corée et la Chine, deux régions qui intéressent fortement les nouveaux investisseurs.

Évidemment, le Private Equity ne saurait solutionner tous les problèmes des sociétés, ni s’intéresser aux trois millions six cent mille entreprises qui rassemblent aussi bien des groupes multinationaux que des artisans. Les moyens financiers des investisseurs sont limités. Et beaucoup d’entrepreneurs ne tiennent pas à avoir d’associés…

Aujourd’hui, la vie des affaires demande moyens financiers et humains pour subsister et contrer les concurrents qui arrivent de 4 coins de la planète. “A Plus Finance” (société de gestion) soutient les sociétés françaises (notamment les PME) dans leurs développements.

Elle peut également les aider à trouver des financements bancaires ou des co-investisseurs. Elle est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du Private Equity en France.

 

  Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

 

Avec les nombreuses solutions qui existent, aujourd’hui, il est devenu très difficile de choisir le placement qui correspond le mieux à vos objectifs (à vos attentes, vos besoins…). Les sociétés de gestion ont été donc créées afin de mettre fin à ce (grand) problème.

A Plus Finance dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Elle accompagne les petites et moyennes entreprises françaises déjà bien établies dans leurs activités. Elle se positionne comme un spécialiste du Private Equity (capital investissement). Elle bénéficie de trente ans d’expérience dans la gestion d’actifs non cotés.

Cette société de gestion intervient autour de 5 domaines d’expertise : l’immobilier, la multigestion, l’investissement dans les start-ups en France dans des secteurs dynamiques (comme l’environnement, e-business, technologies de l’information, etc.), le cinéma et le capital développement.

Au 30 avril 2019, les actifs conseillés s’élèvent à 930 millions d’euros (350 millions en capital investissement, 120 millions dans la multigestion, 400 millions en immobilier et 60 millions dans le cinéma).

Ramadan 2019 : quand commence le mois du jeûne cette année ?

À quelques semaines du début du mois du jeûne, les 5 millions de musulmans se trouvant dans l’hexagone se préparent à accueillir le mois le plus béni en Islam, Ramadan. Selon la tradition du Prophète Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) il est recommandé de jeûner les jours blancs du mois de Chaabane, qui sont le 13, 14 et 15 du calendrier hégérien.

Le mois béni en France

Selon le CTMF ou le conseil théologique musulman de France, la date du début du mois de Ramadan 2019 de l’an 1440, sera définitivement fixée par CFCM, le conseil français du culte musulman durant la nuit du doute, le 4 mai prochain.
Ces dates qui marquent le début et la fin du mois sacré en Islam, sont comme chaque année annoncées à titres provisoires par le CTMF, le conseil théologique musulman de France en se basant sur les calculs scientifiques. Selon le premier communiqué du CTMF, publié le 22 mars dernier, qui se fonde sur les calculs astronomiques, le Ramadan débute cette année le lundi 6 mai pour prendre fin le 4 juin 2019. Toutefois, ces dates ne peuvent pas être calculées d’une façon précise des mois en amont, elles sont susceptibles de varier.

Le calendrier hégirien

Le calendrier hégirien ou musulman est fondé sur les cycles lunaires. Les mois appartenant au calendrier musulman varient de 29 à 30 jours. Par conséquent, le calendrier hégirien ne contienne que 355 jours par an, ce qui explique que le mois de ramadan avance chaque année de 11 jours par rapport au calendrier grégorien.
Les dates de début et de la fin du mois sacré dépendent essentiellement de l’observation de la lune naissante par le conseil français du culte musulman, la nuit du 29e jour du mois de Chaabane. En effet, il existe plusieurs méthodes de calculs employées, afin de déterminer la date de début du ramadan.
À la fin du 8e mois, les musulmans scrutent le ciel pour observer la lune. Si le croissant de la nouvelle lune est visible, le jeûne du mois béni commence le lendemain, sinon Ramadan débutera le surlendemain. En France, c’est au conseil français du culte musulman de trancher et de prendre cette décision pour la communauté musulmane vivant sur le sol français.

Les pratiques du mois de ramadan

Jeûner le 9e mois du calendrier, est l’un des piliers de l’Islam. Les musulmans ayant atteint l’âge de la puberté doivent se priver de boire, de manger ainsi que de fumer de l’aube jusqu’au coucher du soleil.

L’immobilier, est-il un investissement sûr et rentable ?

Comment se constituer un patrimoine financier ?

Tout d’abord, un épargnant qui thésaurise voit son capital perdre de la valeur si l’économie génère de l’inflation. Dans ce cas, disposer de 2 000 euros aujourd’hui ou de 2 000 euros dans un an n’offre pas le même pouvoir d’achat : ce dernier sera plus faible dans un an.
Si l’épargnant place son argent, il doit donc demander à tout le moins une rémunération pour faire face à cette hausse des prix et maintenir son pouvoir d’achat.
Ensuite, la demande et l’offre de prêts sur le marché sont déterminées à partir de différents paramètres macro-économiques (taux de chômage, croissance anticipée…) et institutionnels (ratios de couverture, taux d’intervention des banques centrales…). Si le prêteur est certain d’obtenir la rémunération et le remboursement en capital suivant les modalités déterminées au départ du contrat, on parle alors de taux de rémunération ou d’intérêt sans risque voire, plus simplement, de taux sans risque. Ce dernier est fonction de l’échéance ou du terme choisi par l’investisseur, relativement à son horizon de placement : un mois, un an, dix ans…
Dans un marché rationnel, il doit exister une relation entre les taux sans risque selon leurs échéances, dont il ressort qu’un taux long équivaut à une moyenne géométrique des taux courts anticipés. D’autres facteurs peuvent également affecter le taux sans risque : la durée est l’un des principaux. En effet, en plaçant son argent, l’épargnant accepte de retarder sa consommation et se trouve donc dans l’impossibilité de pouvoir repenser sa stratégie de placement à cause de l’immobilisation des fonds. Ce phénomène est susceptible de justifier l’émergence d’une rémunération spécifique.

Valeur acquise et valeur actuelle

L’épargnant qui place son capital doit-il raisonner en valeur acquise (en fin de période de placement) ou en valeur actuelle (en début de période) ?
Pour répondre, il faut d’abord montrer le lien qui existe entre les deux notions.
Valeur acquise : supposons que l’on dispose de 2 000 euros à placer pendant un an et que le marché puisse offrir une rémunération de 6 % pour cette durée : on peut donc obtenir à l’échéance 2 060 euros, soit 2 000 de capital initial et 60 euros de rémunération. Les 2 060 correspondent à la valeur acquise par un capital de 2 000 euros placés à 6 % pendant une période d’un an. Au terme d’un an, l’épargnant est une nouvelle fois confronté au problème de la consommation ou de l’épargne.
Valeur actuelle : supposons à présent qu’un emprunteur très solvable s’engage contractuellement à verser 1 226, 60 euros dans deux ans exactement : combien est-on prêt à lui donner en contrepartie de son engagement ?
Dans ce problème, on ne dispose comme information que du moment de l’apparition du flux et du montant reçu à cette échéance. Si l’on accepte la logique précédente, on peut considérer 1 226, 60 euros est la valeur acquise d’un placement unique effectué aujourd’hui pour une durée de deux ans.

Placement : “la pierre est une valeur sûre”

“L’immobilier reste une valeur sûre” ou “la pierre, valeur refuge”. Investir dans la pierre sera toujours psychologiquement vu comme un placement rentable et sûr à long terme.
Dénicher la maison ou l’appartement de vos rêves, le pied à terre idéal ou le loft au charme ? Tout est possible quand… on a le temps de visiter, de prospecter, de chercher, de relancer…
Le leader de la chasse immobilière “HomeLike Home” peut vous libérer de toutes ces contraintes. Il intervient à l’achat comme à la location à Aix-en-Provence, en Normandie, sur Bordeaux et Bordeaux Métropole, sur Paris et ses environs. Ainsi, vous ne conservez que le plaisir du choix. HomeLike Home (dream team des chasseur immobilier bordeaux, Paris et en France) vous accompagne (depuis l’élaboration du cahier des charges jusqu’à la signature définitive) et défend vos intérêts tout au long du process de recherche de votre bien, avec un reporting rigoureux. Il vous offre un service sur mesure.