Capital-risque : la France en tête des levées de fonds en Europe

 

Les PME sont devenues, aujourd’hui, une composante essentielle du tissu économique. Pour assurer le développement des PME (petites et moyennes entreprises), de nouvelles formes de financement (les fonds propres, l’emprunt bancaire…) ont été progressivement mises en place. C’est dans ce cadre que s’inscrivent la croissance et l’apparition du capital-risque français.
Le capital-risque français a connu un véritable essor à partir de 1980 sous le nom de “venture capital”.

Les traits essentiels permettant de caractériser le capital-risque :

– le capital risque constitue un apport en fonds propres dans une entreprise en développement ou naissante, présentant des perspectives aléatoires de croissance.
– l’activité de la société est orientée vers un projet novateur (l’investisseur dans ce cas s’attache plus à des critères de décision quantitatifs que qualitatifs) ;
– le rôle de l’investisseur ne se limite pas à un simple apport, il remplit également une mission de conseil (vise à atteindre des objectifs spécifiques) en jouant le rôle de partenaire actif et s’implique dans la gestion de l’affaire ;
L’investisseur en capital-risque doit être un véritable partenaire de la société partageant les risques de développement, de lancement et les profits, en cas de succès. L’injection de capital risque dans une PME peut avoir lieu à tout moment (généralement lors du lancement de la société) de la vie de celle-ci.
La première étape de conception se caractérise par le “seed financing” (le financement de semences). Le capital risque investit donc sur une équipe, un projet, c’est à ce stade que le risque est toujours le plus fort.
À l’étape de la naissance (c’est-à-dire, lors du démarrage) correspond le financement de création, allant de la mise en œuvre de la production jusqu’à la mise sur les marchés. En cas de succès, la société connaît alors un besoin très important de fonds propres afin de financer son développement.
La phase de la mezzanine : la société a atteint une taille suffisante, mais doit bien évidemment renforcer sa structure financière avant de faire appel au marché financier.
Enfin, la période de maturité (en cas de succès) peut correspondre à une introduction en Bourse.

L’emprunt bancaire

L’emprunt bancaire (prêt bancaire) correspond à une somme (une dette financière à long terme) mise à la disposition de la société par un organisme financier (généralement un établissement bancaire). La société de gestion “A Plus Finance” peut aider les PME à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Elle les soutient également dans leurs développements. Elle intervient dans tous les secteurs innovants (e-commerce, technologies de l’information, du développement durable…). A Plus Finance se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque, mais aussi de la multigestion.