Congo-Brazzaville emploi : le recrutement en fonction publique des agents sociaux dans le pays

Selon la loi de finances dont la modification est encore soumise à l’approbation du parlement, il est important de prévoir un chapitre qui précise la prise en charge des différentes dépenses en liaison avec les nouvelles offres d’emploi au Congo-Brazzaville concernant le recrutement des agents sociaux. D’après les responsables les différents traitements et dépenses des salaires devront subir une baisse en relation avec les départs prévus des employés à la retraite. Cet effectif n’a pas été compensé par le recrutement du personnel dans les fonctions publiques telles que dans le secteur de la santé et de l’enseignement.

 

Les dépenses des salaires

D’après Ludovic Ngatsé, le ministre délégué au Budget, qui a exposé à l’Assemblée nationale, le collectif budgétaire, ces différentes dépenses qui entrent dans le cadre de deuxième position dans l’ordre d’exigibilité ont pu passer de 391 milliards FCFA dans la loi de finances initiale à moins de 387 milliards FCFA au niveau du budget ajusté, réalisant une budget de moins de -1.3 %.

 

Vu l’actuel contexte, le ministre a ajouté qu’il est encore plus complexe puisqu’il est nécessaire d’ajouter les différentes dépenses de santé visant à avoir un meilleur système sanitaire disposant d’une plus grande capacité et de toutes les ressources nécessaires, afin de lutter efficacement contre le Coronavirus.

Dans le cadre de la stratégie mise en place afin de restructurer la dette avant toute renégociation, le gouvernement essaie de maintenir ses engagements par rapport à tous les créanciers.

Selon Ludovic Ngatsé, les charges financières de la dette pourraient s’élever à plus de 100 milliards FCFA contre 105 milliards FCFA dans la loi de finances initiale.

 

Exécuter le budget du gouvernement de l’année 2020

Selon le ministre les offres d’emploi au Congo-Brazzaville, alors qu’il a été prévu d’accéder à plus de 2 175 milliards de FCFA, les différentes ressources budgétaires qui ont été atteintes durant les deux premiers mois de 2020, étaient à hauteur de 306 milliards de FCFA, réalisant ainsi un taux de plus de 14 %.

Concernant les taxes et les impôts intérieurs, alors que la prévision annuelle était de 730 milliards FCFA, l’Etat a atteint 91 milliards enregistrant une amélioration de 12.4 %.

Projet de loi contre le séparatisme : quels sont ses objectifs ?

Riche de 62 articles, le projet de loi se veut le nouveau bouclier républicain contre l’islam radical. Tandis que les mots ‘laïcité’ et ‘séparatisme’ ont été évincé de son titre, le document s’intitule désormais ‘projet de loi confortant les valeurs et les principes de la République’ – dit ‘projet de loi contre le séparatisme’. Celui-ci crée de nouvelles infractions.
Le nouveau projet de loi qui vise notamment à lutter contre le séparatisme et l’islam radical est finalisé. Il a été transmis le mecredi 9 décembre aux présidents des Assemblées. Il est à noter que ce texte a été complété suite à l’attentat contre Paty Samuel, le professeur d’histoire-géographie, par des mesures contre la haine en ligne.
Comme souhaité par Macron Emmanuel, ce projet de loi crée ainsi des sanctions pour les pressions exercées sur des élus ou des agents de l’Etat, et un délit réprimant la haine en ligne. Une mesure dite ‘anti-putsch’ est aussi prévue afin d’éviter toute prise de contrôle d’une mosquées (ou de n’importe quel lieu de culte) par des extrémistes. En effet, le projet de loi vise essentiellement à renforcer le contrôle des établissements scolaires, des cultes, des associations, et réformer la loi de 1902. Ce texte compose un très large éventail d’une cinquantaine d’articles sur des sujets sensibles. Les volets de loi posent ainsi la question de l’équilibre entre sécurité et liberté.

 

     Protéger les femmes

Par ailleurs, un volet éducation met fin à l’enseignement à domicile pour les enfants dès trois ans, et vise notamment à lutter contre les établissements associatifs clandestins. De plus, le projet de loi renforce les pouvoirs des préfets (Fonctionnaire représentant le pouvoir exécutif central à la tête d’une préfecture) qui pourront s’opposer au versement d’aides publiques aux organisations qui ne respectent pas les principes et les valeurs républicaines. D’autres mesures ont pour principal but de renforcer l’égalité des droits pour les femmes. Il est à noter que dans le saint Coran (Livre sacré de l’Islam et des musulmans), la femme et l’homme jouissent de la même dignité humaine et assument les mêmes devoirs.
Le texte veut renforcer la lutte contre les mariages forcés, les certificats de virginité seront strictement interdits, et la polygamie sera un motif de retrait ou refus du titre de séjour.

L’authenticité du Coran

Le Livre saint, loin d’être un texte fixé une fois pour toutes, a une histoire faite de corrections, de relectures et d’évolutions. D’après la tradition musulmane, à la mort du Prophète Muhammad, il n’existait pas d’édition définitive et complète des révélations qu’il avait délivrées. Cependant, des portions (des segments, des parties) plus ou moins grandes en avaient été écrites sur plusieurs matériaux (pierres aplaties, de peaux de bêtes, des parchemins ou encore d’omoplates de chameaux, ou avaient été mémorisées par ses fidèles compagnons (Al Sahaba). Certains de ces derniers furent tués au combat, ce qui fit craindre que les révélations (divulgation) ne disparaissent.
Le saint Coran, Livre sacré de l’Islam et des musulmans, dont la révélation aux Hommes est célébrée pendant le mois béni de ramadan (neuvième du calendrier lunaire), est la parole divine confiée directement au Prophète Muhammad, de son nom complet Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim, par l’archange Djibril.
Mais les spécialistes de l’Islam et du monde arabe contemporain s’écartent de cette vision des choses. Pour ces derniers, le texte sacré de l’Islam est affaire de réécritures, d’écriture et il est le fruit du travail de divers rédacteurs.
Sur ce point, la tradition musulmane est claire : le saint Coran est la parole même d’Allah Tout Puissant, inaltérable, éternelle et incréée, descendue des cieux vers le Prophète Muhammad (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) chargé de la réciter par l’entremise de l’archange Djibril. Il est révélé dans une langue arabe explicite et claire. Il est composé de versets dont la signification est unique, claire, ne laissant aucun risque de divergence.

       Le Coran, Livre sacré de l’Islam

Pendant les quatre premiers siècles de l’Islam, un certain nombre de savants musulmans ont violemment critiqué la version othmanienne. Plusieurs islamologues, historiens, chercheurs remettent néanmoins en cause ce tableau figé et trop solennel.
La Parole de Dieu est inaltérable et éternelle. Le Coran est divisé en chapitres, appelés “sourates” – qui sont elles-mêmes composées de versets – dont la première est appelée “Al Fatiha”.
En effet, cette sourate commence par la louange adressée à Allah : “Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux…”, sourate 1, verset 1. C’est le chapitre le plus important du Livre saint. Il est important de rappeler que les textes fondateurs de l’Islam, du Christianisme et du judaïsme ne sont pas comparables.

L’Humanité dans le saint Coran

Pour les humains que nous sommes, l’importance de l’Homme est évidente. “Au nom de Dieu Tout Puissant”. Ainsi commence le saint Coran, Livre sacré de l’Islam et des musulmans, et cela donne le ton. La suprématie (la prééminence, l’ascendance, la supériorité ou domination) d’Allah est généralement marquée avec insistance extraordinaire.
La royauté de la terre et des cieux appartient à Dieu Tout Puissant. Il est le Premier et le Dernier. En dehors d’Allah, vous n’avez ni défenseur ni protecteur. Il fait mourir et fait vivre.
Il est Le Créateur de toute chose. Le Très-Haut a créé la terre et les cieux en seulement 6 jours. Il est le locuteur exclusif et l’unique auteur du Livre sacré.
L’Humanité est supérieure à toute autre création. Dans le saint Coran, Adam est le père de l’Humanité. Il est le premier Homme. Par la tradition, il acquiert une dimension prophétique.
Adam était supérieur aux Anges puisqu’il lui avait été accordé la connaissance des noms de toute chose. En fait, il s’agit d’un être humain qui a été élevé au plus haut degré d’honorabilité. La qualité qui consiste à être humain vient essentiellement de nos aspects immatériels et spirituels, pas de nos aspects matériels et naturels. La subordination de l’homme est alors totale.

       Quelles sont les forces principales qui gouvernent notre Univers ?

On a trois principales forces : la raison, la colère et le désir. La raison nous permet, entre autres, de prendre les bonnes décisions. On dirige notre colère contre ce qui est sur notre chemin. On désire les personnes du sexe opposé, et on aime nos biens matériels et nos enfants.
Dans le saint Coran, la dimension humaine se manifeste par le fait que l’Homme est véritablement responsable. Si ces forces restent indisciplinées, le mensonge, la fraude, l’injustice, la tyrannie, l’escroquerie, les relations sexuelles illégales, l’immortalité et d’autres vices apparaîtront, partout dans la société, chez les individus.
L’Humanité, même si elle est le meilleur exemple de la création, est toujours confrontée au danger de ne pas réussir ce test de la vie matérielle. Certaines sourates expriment le besoin d’une discipline céleste – sens du devoir, maîtrise de soi, règle de conduite que l’on s’impose – pour nous sauver de ce qu’il y a de plus vil (méprisable, lâche, indigne…).

Que pèse vraiment la Turquie dans l’islam de France ?

La Turquie est le premier et principal fournisseur d’imams détachés en France, un système auquel Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, veut mettre fin. Si l’influence turque au sein de l’islam en France est croissante, celle-ci reste néanmoins, modeste.
‘Recep Tayyip Erdoğan’, le président turc, se présente à ce jour comme le héraut des causes musulmanes, mais sa charge contre Macron Emmanuel au sujet de l’islam français vise également, selon plusieurs analystes, à marquer des points au détriment de ses adversaires et à rehausser son prestige. Pour le président turc, Macron dépasse ses limites et fait preuve d’une grande impolitesse en parlant de l’organisation de l’islam. “Actuellement, dans plusieurs pays occidentaux, l’islamophobie et le racisme sont directement sous l’égide de l’Etat. Macron Emmanuel doit agir comme un homme d’Etat responsable, plutôt que comme un gouverneur de colonies”, a-t-il déclaré.
En réalité, Erdogan est allé jusqu’à mettre en cause la santé mentale du président français pour avoir mis en garde contre ‘un séparatisme islamiste’ et défendu la liberté de caricaturer le Messager de Dieu Muhammad – sceau des Prophètes. Il a même appelé au boycott des produits français. De leur côté, ses adversaires régionaux, particulièrement les dirigeants des Emirates arabes unis, de l’Arabie saoudite ou encore de l’Egypte, se sont abstenus de tout commentaire sur cette question. En effet, ces 3 pays se reconnaissent dans la ligue de Paris au regard de l’Islam politique, qu’ils considèrent comme un danger ou encore une menace pour leur stabilité. “Face à une offense ou une insulte, le saint Coran recommande la maîtrise de soi. Ni violence. Ni polémique. Ni surenchère…”, a affirmé le chef de l’Etat turc.
Pour ce dernier, ses rivaux régionaux font preuve d’une certaine tolérance au discours de haine prenant particulièrement pour cible les musulmans. “Attaquer la religion musulmane est devenue à ce jour l’un des principaux outils utilisés par les hommes politiques européens en mal de succès”, ajoute-t-il.

 

      Emmanuel Macron veut libérer l’islam de France des “influences étrangères”

Le chef de l’Etat français s’attaque à l’islam radical. Celui-ci a présenté le mois dernier une palette de mesures destinées essentiellement à lutter contre la diffusion de l’idéologie islamiste et ainsi, la tenir à l’écart de la République. C’est un projet évoqué depuis des années, ressorti des tiroirs à chaque attaque terroriste dans l’Hexagone : faire émerger un islam de France – ou un islam des Lumières -, libéré de toutes influences étrangères.
L’Etat français se cherche depuis bien longtemps un interlocuteur institutionnel à même de représenter les musulmans de France. Une question devenue notamment centrale sous le mandat de Macron Emmanuel.

L’islam et l’égalité femmes-hommes

L’Islam a fondé, au septième siècle, une égalité dite spirituelle entre les femmes et les hommes, comme le montre ce verset : “Les musulmanes et musulmans, craignantes et craignants, endurantes et endurants, loyales et loyaux, obéissantes et obéissants, croyantes et croyants, jeûnantes et jeûnants, donneuses et donneurs d’aumône, invocatrices souvent de Dieu et invocateurs, gardiennes de leur chasteté et gardiens : Dieu Tout Puissant a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense”, verset 35, sourate Al Ahzab.
Pendant ce siècle, les femmes n’avaient quasiment aucun droit. Une fois mariées, celles-ci étaient considérées comme des objets (ou des biens) par leurs conjoints.
Le Coran, Livre sacré de l’Islam et des Musulmans, a contribué à changer cette donne. Il a donné de nouveaux droits aux femmes. Le texte coranique contient divers versets accordant, à l’époque, des droits exceptionnels aux femmes. Dans le saint Coran, la femme et l’homme assument les mêmes devoirs et jouissent de la même dignité humaine.

 

      La femme dans le saint Coran

La vision islamique de l’Humanité est égalitaire et ne tolère aucune discrimination (distinction, différenciation, séparation, etc.) fondée sur la nation, la culture, le rang socio-économique, la famille, la couleur de la peau, la race ou le sexe.
L’unique critère de supériorité est “la révérence pour Allah Tout Puissant, la droiture et la piété”, et ceci ne peut être connu que du Très Haut. Selon l’Islam, tous les êtres humains sont les fils d’Ève et Adam, et dans ce sens, on est tous frères et sœurs.
La religion musulmane est un ensemble de dispositions et de principes qui sont justifiés par les exigences de la vie réelle. En effet, Muhammad, sceau des Prophètes, est venu assurer (certifier) que le mariage (ou l’hymen) est un lien sacré et légitime (licite, légal, reconnu par la loi) entre une femme et un homme pour organiser les relations entre eux sans verser dans le sentimentalisme ou l’idéalisme.
L’Islam, à l’image d’autres religions (Christianisme, Judaïsme…), proclame la primauté (prééminence, priorité) de l’homme sur la femme. C’est au verset 35 de la sourate An Nisaa, qu’on a l’élaboration la plus explicite.

“Monothéisme biblique et monothéisme coranique”

Musulmans, Chrétiens et Juifs sont tous fils d’Abraham (principal patriarche des religions musulmane, chrétienne et juive ; l’un des premiers patriarches de la Bible) et se réclament de lui. Mais ces frères et sœurs s’affrontent, se persécutent et se déchirent, depuis des siècles et des siècles, sur les champs de bataille, au nom de ce qui les sépare. Notre siècle n’a rien à envier aux précédents pour ce qui est de la haine et du fanatisme.
Le monothéisme est la sincère croyance en un Dieu unique. La foi en Dieu Tout Puissant signifie la foi absolue, inconditionnelle et simultanée en 3 catégories inséparables relative à l’unicité du Très Haut : l’unicité de Ses Attributs et Noms sans aucune similitude, l’unicité d’adoration ou l’unicité de Sa divinité sans aucun rival et l’unicité de la Seigneurie (Autorité d’un Seigneur) dans Ses actions et Sa domination.

 

      Le noble Coran, dernier Livre révélé par Dieu Tout Puissant

Le dernier Livre sacré révélé est celui de l’Islam. C’est le saint Coran dont les révélations (ou les divulgations) ont été faites par l’archange Gabriel, en langue arabe, au Prophète Muhammad, de son nom complet Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim. C’est la parole même de Dieu Tout Puissant, intouchable et irréfutable. Il fut révélé afin de faire entrer l’humanité dans la lumière de l’Islam et de la faire sortir des ténèbres de l’ignorance et du polythéisme.
Ce texte coranique est divisé en chapitres, appelés “sourates” – qui, elles-mêmes, sont composées de versets -, dont la première est appelée “Al Fatiha”. Il contient des paraboles, des miracles, plusieurs leçons importantes et des signes de la grandeur d’Allah Tout Puissant.
Le noble Coran (Livre sacré de l’Islam et des Musulmans) confirme les livres révélés avant lui. Il abroge (invalide, révoquer) toutes les écritures l’ayant précédé. Il constitue un guide pour toute l’Humanité. Il nous invite à croire en Allah, au décret divin, au Jour de jugement dernier (Jour de la Rétribution, Jour de la Résurrection ou encore Jour du Seigneur), en Ses Messagers et Prophètes, Ses livres et ses Anges.
Toutes les créations et créatures de Dieu Tout Puissant, ont pour mission essentielle de L’adorer, de Le vénérer, de Le glorifier, de L’évoquer et se prosterner à Lui. L’adoration est une dimension innée chez les créations et les créatures.

Les Prophètes : tout savoir sur leurs histoires et leurs valeurs

L’Islam est une dimension du monde : une dimension historique cherchant à récupérer son ancienne grandeur et se heurte sur ce chemin à certaines incompréhensions, mais également une dimension spirituelle, cela va de soi.
L’Islam distingue 2 types de Messagers : les Prophètes inspirés (nabye) et les Prophètes envoyés (rassoûl) qui sont plus nombreux.
Les Prophètes (ou les Messagers de Dieu) sont des êtres humains informés de source divine. Ceux-ci sont désignés pour qu’ils rappellent aux gens qu’il n’y a qu’un Allah Unique et qu’ils les invitent à croire en cela, à vivre en conformité avec cette croyance, autrement dit en respectant les prescriptions divines.
Allah Tout Puissant a envoyé un Messager à chaque communauté. A noter que l’Islam est la religion de tous les Prophètes monothéistes. Le saint Coran cite 25 Prophètes : Lot, Jonas (Yunus), Elisée (Al-Yasa), Ismaël, Elie (Ilyas), Jésus (Issa), Jean-Baptiste (Yaya), Zacharie (Zakaria), Aaron (Harrum), Moise (Moussa), Joseph (Youssef), Job (Ayyoub), Salomon (Sulayman), David (Dawud), Noé (Nouh), Jacob (YaCoub), Isaac, Abraham, Muhammad, Dhu’l-kifl (Ezekiel), Shu’ayb, Salih, Hud, Idris (Edrosh), et Adam, etc.

 

    L’Islam – La religion de l’Humanité

Sur le plan intellectuel et moral, le Prophète ou le Messager de Dieu est le meilleur membre de la communauté à laquelle il appartient.
Les musulmans croient en tous les Prophètes et Messagers de Dieu sans exception. Cette croyance fait partie des 6 piliers de la foi : croire au Jour Dernier, aux Prophètes, au Destin, aux Anges, aux Livres saints et en Dieu Tout Puissant.
Il est important de rappeler que Muhammad est le dernier Prophète. Lorsqu’il est allé à Médine, il a établi la première société islamiste et le premier système islamiste.
La caractéristique majeure de l’Islam, c’est qu’il exige de ses adhérents de croire que les grandes religions monothéistes, qui ont eu recours avant lui, ont été révélées par Dieu. D’après le saint Coran – Livre sacré de l’Islam -, il n’y a pas une seule nation au monde au sein de laquelle un Messager ne soit apparu.
En résumé, pour les musulmans, il n’y a qu’une religion, l’Islam ! Les Prophètes (et Messagers de Dieu) étaient tous des Musulmans.

Vente aux enchères en ligne: à quoi faut-il s’attendre lors d’une vente d’art

À l’approche de la semaine de l’art de Catawiki, Zoë Apostolides explore ses collections classiques, modernistes et contemporaines spécialement sélectionnées.

Il est essentiel de mentionner que Catawiki a été fondée deux entrepreneurs néerlandais, René Scoenmakers, un collectionneur de bandes dessinées, et Marco Jansen. L’organisation une vente aux enchères en ligne, est un concept qui a connu une augmentation fulgurante depuis la création de Catawiki en 2008. Son objectif initial était de créer des catalogues en ligne, permettant un processus de numérisation plus fluide pour les collectionneurs.

La mise en place des ventes aux enchères en ligne

La société s’est développée au cours des 12 dernières années pour organiser des ventes en ligne hebdomadaires de tout, de l’art indien et islamique aux timbres-poste, trains miniatures, livres, vins fins et photographie. Parmi les ventes notables précédentes, on peut citer, la vente d’une météorite, la mâchoire d’un Tyrannosaurus Rex, une Porsche des années 1960 et une première bande dessinée signée Tintin. Du 11 au 20 septembre, Catawiki accueillera des ventes aux enchères consacrées à environ 200 œuvres d’art issues d’un mélange de sphères classiques, modernistes et contemporaines, dont les célèbres œuvres de l’artiste français, Richard Orlinski.

Tout est bien organisé

« Ce qui nous rend spéciaux, c’est que tout est organisé », déclare Koos Weel, responsable principal de la catégorie Art de Catawiki. « Ce n’est pas un marché ouvert ; nous avons une foule d’experts qui ne sont pas seulement très enthousiastes à propos de leur catégorie spécifique, mais partagent cette obsession avec les collectionneurs eux-mêmes.

Avec un personnel de plus de 500 personnes, dont 200 sont des experts à plein temps basés dans le monde, la société a connu un succès grandissant, aidé par le financement d’investisseurs à ses débuts. Jusqu’à présent, en 2020, le site Web a accueilli 10 millions de visiteurs uniques, dont 600 000 par semaine ont participé aux ventes aux enchères d’art et d’antiquités en ligne.

Les semaines d’art exclusives ont lieu tous les trois mois, comme a mentionné Koos, « nous conservons nos meilleures pièces absolues ». Les parieurs trouveront des peintures classiques à côté de pièces contemporaines, de l’art de la rue et des chefs-d’œuvre italiens du XVIIIe siècle. « C’est vraiment excitant pour nous de pouvoir présenter une telle qualité », déclare Koos. Parmi les œuvres d’art proposées, citons la toile d’huile, du peintre allemande Oswald Achenbach, Éruption du Vésuve au clair de lune de 1879, ainsi que les Gardiens du temps de Manfred Kielnhof, mais aussi une sculpture en résine de Richard Orlinski.

Islam en France : le CFCM présente à Emmanuel Macron un projet de conseils des imams

Le CFCM (association française régie par la loi de 1902 ; ayant vocation à représenter les musulmans de France) a présenté la semaine dernière, à la demande du président de la République, les plus grandes lignes d’un Conseil national des imams, chargé essentiellement de labelliser les chefs religieux.
Lors de son discours sur les séparatismes et l’islam radical, le jeudi 29 octobre, Emmanuel Macron a annoncé sa volonté d’organiser un islam des Lumières, progressiste et libéral, sans recourir cependant à un modèle concordataire (protocole). En outre, le chef de l’Etat leur a demandé de rédiger une charte des valeurs républicaines, en lien avec le ministère de l’Intérieur (qui est en charge des cultes), sur laquelle devront s’engager les représentants du Conseil Français du Culte Musulman. Macron a accentué sa pression sur les institutions dirigeantes de l’Islam en France afin de lutter contre l’islam politique, la radicalisation et l’influence étrangère. “Nous allons nous-même former nos psalmodieurs et nos imams”, affirme-t-il. Ce dernier veut mettre fin à la présence des 500 imams étrangers en France détachés par l’Algérie, le Maroc et la Turquie.
L’Islam (religion abrahamique s’appuyant sur le dogme du monothéisme absolu) est tout entier édifié sur un livre saint, le noble Coran, livre qui revêt pour lui une extrême importance. Il est important de rappeler que cette religion est contre le radicalisme. L’islam est ainsi avant toute chose la religion de paix.

        Une charte des valeurs républicaines

Emmanuel Macron avait donné 5 mois au CFCM, à compter de son discours, pour éditer une charte des valeurs républicaines qui entraînera la révocation des ministres du culte musulman en France si celle-ci n’est pas respectée, certifier des imams et labelliser des formations. D’après les échos, les 9 fédérations qui composent le Conseil Français du Culte Musulman se sont entendues sur un cahier des charges (celui-ci est rédigé pour encadrer tout type de projet) de la formation des chefs religieux, essentiellement calqué sur le modèle de l’Ordre des médecins ou des avocats. Ceux-ci ont particulièrement un rôle d’instance disciplinaire, de réglementations, de garantie de l’indépendance de ces professions et aussi de fédération. Un règlement intérieur, ainsi qu’un code d’éthique, de morale et de déontologie, dont le gouvernement ne se mêlera pas, seront ainsi mis en place par le Conseil Français du Culte Musulman. Sur eux, se baseront notamment les procédures disciplinaires, les règles et les conditions d’entrée. Il fournira donc une carte professionnelle aux imams de France. Selon le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, cette carte pourra leur être retirée si ces derniers contreviennent aux règles (et conditions) édictées, en tenant particulièrement des propos antirépublicains. Les candidats devront ainsi présenter des diplômes et un certain niveau de connaissance en français.