Les bases de la photographie

 

 

  Les règles de composition :

En photographie comme en dessin ou en peinture, il existe des règles de composition de l’image, destinées à établir un équilibre entre les différents éléments qui la composent, et à transmettre au spectateur le message souhaité.

Ces règles sont le fruit d’une longue expérience de l’esthétique, et remontent, pour certaines à l’antiquité, où le nombre d’or (1.618) servait à établir les proportions des façades de temple (rapport entre la largeur et la hauteur). Elles aident le débutant à réaliser de bonnes images.

 

La règle des tiers est une des plus simples à mettre en œuvre. La division d’une image en trois parties horizontales et verticales définit les lignes de force, dont les intersections forment les quatre points forts.

Pour équilibrer l’image, il faut éviter de centrer le sujet. Les éléments linéaires (ligne d’horizon, plans, parois, etc.) doivent être placés sur les lignes de force.

Les sujets clés de l’image doivent être placés sur les points forts.

 

Certains appareils photo permettent d’afficher les lignes de force sur l’écran de contrôle pour faciliter la visée.

Dans le cas d’un paysage, la ligne d’horizon doit se situer soit sur la ligne de force du bas de l’image, ce qui privilégie le ciel, soit celle du haut, ce qui privilégie les éléments du paysage.

Une ligne d’horizon à la moitié de l’image donne une image peu dynamique, avec des plans mal équilibrés.

De même, dans le viseur, veillez à ce que la ligne d’horizon soit bien horizontale…

Dans le cas d’un portrait, favorisez les plans rapprochés en situant le visage ou les yeux sur l’un des points forts du haut.

 

Le spectateur doit pouvoir suivre le regard du personnage, qui doit donc être cadré à gauche s’il regarde à droite, et vice-versa.

Ces règles sont des guides, mais ne doivent pas entraver la créativité qui fera l’originalité de vos images.

Les rubriques de la presse spécialisée (en particulier celles des revues chasseur d’images et réponses photo) accompagneront vos progrès en la matière.

De nombreuses ressources sur le sujet peuvent aussi être trouvées sur Internet.

 

 

  La prise de vue :

Avant la prise de vue, il est possible de régler la définition de l’image et sa qualité.

Cela conditionne notamment la taille du fichier image (et donc la quantité d’images stockables sur la carte mémoire), mais surtout, l’utilisation qui en sera faite (taille d’impression, transfert sur Internet, etc.).

En ce qui concerne la taille de l’image, il est possible de choisir d’utiliser la pleine définition du capteur, ou des définitions inférieures, afin par exemple de produire des images de trois mégapixels avec un capteur de six mégapixels.

Certains appareils permettent aussi de réduire le format à 3/2 au lieu de 4/3.

Le réglage de la qualité de l’image détermine quant à lui l’algorithme de compression utilisé pour produire le fichier image.

À définitions égales, une qualité plus élevée se traduit par une taille de fichier plus importante, mais un meilleur rendu en impression ou à l’affichage.

   La mise au point :

De part, la conception des appareils, le réglage de la mise au point incite le débutant à centrer l’image.

Pour contrecarrer cette tendance, les appareils intègrent un dispositif de mémorisation de la mise au point. Entraînez-vous à l’utiliser :

– Visez le sujet et appuyez légèrement (à mi-course) sur le déclencheur. Le système autofocus effectue la mise au point, et l’exposition est mesurée.

– Conservez le doigt légèrement appuyé et recadrez selon les règles.

– Quand le cadrage vous convient, enfoncez complètement le déclencheur pour enregistrer l’image.

 

Certains appareils disposent d’un mode de mise au point multizone. Ils peuvent détecter automatiquement le sujet au premier plan, même s’il n’est pas centré, et affichent des marques de cadrage pour le repérer sur l’écran de contrôle.

Cela permet d’effectuer la mise au point et le cadrage en une seule opération.

 

Vous êtes passionnés par la photo ? Les réglages manuels ne vous font pas peur, et vous cherchez un appareil photo polyvalent et performant ?

Parmi plus de 200 modèles, vous trouverez facilement l’appareil photo qui vous correspond sur le site “OTPV” (on a testé pour vous). C’est un site de référence sur l’actualité des nouvelles technologies et également du digital, sur lequel vous pouvez trouver beaucoup de guides d’achats et d’avis, comme le guide du meilleur appareil photo instantané.

Donc, recherchez l’appareil idéal sur “on a testé pour vous” en utilisant les filtres par marque, par fonctionnalité ou par prix.

     Communication médicale et anamnèse

 

  Environnement :

Il s’agit notamment du milieu physique dans lequel vit la personne et des dangers auxquels elle est exposée, de sa vie spirituelle, de ses relations interpersonnelles et de son origine culturelle, ainsi que de son réseau de soutien.

Milieu physique : il faut interroger la personne sur le type de logement qu’elle occupe (appartement, duplex, maison unifamiliale), le quartier qu’elle habite, et sur la sécurité et le confort dont elle jouit.

Le médecin ici, essaie de connaître les dangers auxquels la personne peut être exposée, par exemple, l’isolement, les risques d’incendie et les installations sanitaires inadéquates.

L’environnement de la personne a une importance particulière s’il s’agit d’un sans-abri, qui vit dans la rue ou dans un refuge, ou si la personne souffre d’une déficience.

Vie spirituelle : la spiritualité renvoie à la réflexion et à la méditation sur l’existence, à la capacité d’accepter les défis de la vie et au désir de trouver des réponses à des questions personnelles.

La spiritualité passe pour un grand nombre de personnes par la pratique d’une religion.

Les valeurs et les croyances spirituelles influent souvent sur l’attitude et le comportement de la personne en matière de problèmes de santé et de réaction face à la maladie.

Il arrive qu’une maladie entraîne une crise de nature spirituelle et altère considérablement les ressources internes et les croyances.

En posant des questions sur la spiritualité, le médecin peut déterminer l’existence des systèmes de soutien dont bénéficie la personne, ainsi que des croyances et des coutumes dont il faut tenir compte dans le plan de soins et de traitements médicaux.

Il doit donc évaluer brièvement les trois aspects suivants de la vie spirituelle :

– Rôle de la religion dans la vie de la personne.

– Croyances religieuses qui conditionnent la perception de la santé et de la maladie.

– Pratiques religieuses.

Pour obtenir des renseignements à ce sujet, le médecin peut notamment poser les questions suivantes :

Est-ce que la religion ou un être supérieur est important pour vous ? Si oui, de quelle façon ?

Sinon, qu’est-ce qui vous importe le plus dans la vie ?

Y a-t-il des pratiques religieuses auxquelles vous tenez particulièrement et que nous devrions prendre en considération ?

Votre problème de santé actuel vous fait-il douter sur le plan spirituel ?

Relations familiales et réseaux de soutien : le profil de la personne doit comporter une évaluation de sa vie familiale (nombre de membres, âge, rôles), de ses modes de communication et de son réseau de soutien.

Même si la famille traditionnelle se compose d’une mère, d’un père et des enfants, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une institution qui admet d’autres structures.

Pour certains, la famille est composée de personnes ayant des engagements communs ou des liens affectifs.

D’où le rôle important que le compagnon de vie, les colocataires et les amis intimes peuvent jouer dans le réseau de soutien de la personne.

Filiassur propose des offres d’assurance adaptées aux situations de chacun.

Cette dernière a mis à la disposition de sa clientèle les meilleures équipes.

Filiassur est parmi les assureurs de confiance de la France, elle a su comment gagner une place dans son milieu.

        Panel consommateurs

 

  L’utilisation des panels consommateurs :

Les données fournies par les panels consommateurs sont très riches et représentent une forte contribution à la compréhension de l’impact du marketing mix d’une marque sur le comportement d’achat du consommateur.

De plus, les informations obtenues étant différenciées par groupes de consommateurs (les profils consommateurs), elles contribuent aux décisions de ciblage des actions marketing décidées.

 Comprendre le comportement d’achat du consommateur

Les données des panels consommateurs permettent d’analyser le comportement de l’acheteur, de le comprendre et ainsi d’appréhender la performance de la marque et de son marketing mix à la fois dans son ensemble, mais aussi, au niveau de chacune de ses variables.

En effet, la performance de la marque repose sur :

+ Le nombre d’acheteurs de cette marque (la NA) dépendant de la capacité de la marque à séduire ces consommateurs par la qualité de son offre et son marketing mix.

La pénétration de la marque sur le marché de la catégorie de produits ou sur le segment ciblé est essentielle pour des résultats de vente intéressants.

+ Les quantités que chaque acheteur va se procurer (les QA / NA), ce qui permet de voir, si la consommation de la marque concernée est prioritaire ou secondaire pour ces acheteurs.

+ Le nombre de consommateurs qui vont acheter plusieurs fois le produit ou la marque (taux de réachat), jusqu’à devenir des clients fidèles et réguliers (taux de fidélité).

+ L’importance que présente la marque étudiée dans les achats de ses consommateurs, là encore, pour connaître son positionnement dans les priorités du client (taux de nourriture).

L’analyse de la performance d’une marque peut s’effectuer à travers les étapes suivantes :

– Identifier les deux niveaux de performance de la marque étudiée.

Cette identification se réalise en décomposant simplement les volumes achetés de la marque de la manière suivante :

QA = NA x QA / NA

Autrement-dit, les quantités achetées par les foyers (QA) sont égales au nombre de foyers acheteurs (NA), multipliés par les quantités achetées par foyer acheteur (QA / NA).

Cette égalité évidente est instructive en matière d’analyse de la performance de la marque.

En effet, cette décomposition permet de comprendre comment la marque se positionne par rapport à ses concurrents en matière de : pénétration sur le marché ou le segment.

Une éventuelle faiblesse indiquerait une nécessité de recrutement de nouveaux foyers acheteurs.

“L’étude détaillée d’un cas marketing réel permet à son tour, d’avoir une vision globale et concrète de l’exploitation des décisions prises et également, des données”, Audrey Crespo-Mara, la présentatrice phare de la télévision française.

Le livre “points clés du marketing” de la jeune blonde “Audrey Crespo-Mara”, épouse de l’homme en noir “Thierry Ardisson”, met en valeur le côté théorique et managériale des différentes catégories de panels (consommateurs / producteurs).

 

 

    Comment lutter contre la radicalisation ?

 

La lutte contre la radicalisation rend indispensable un approfondissement du savoir, de la part des pouvoirs publics, sur la religion musulmane ; elle nécessite également une amélioration de la connaissance des règles et traditions républicaines de la part des imams officiants en France.

La proposition d’Audrey Crespo-Mara, journaliste française : “développer la recherche sur l’Islam et également, les phénomènes de la radicalisation”.

Les avis des chercheurs, sociologues et universitaires sur ce point, sont convergents : la recherche universitaire sur l’Islam, son évolution contemporaine, et ses dévoiements, doit être soutenue et développée.

Il ressort des témoignages recueillis par la commission d’enquête, qu’il n’existerait pas, actuellement, d’étude approfondie sur les nouvelles filières djihadistes.

Certains observatoires auraient procédé à des enquêtes parcellaires, sans disposer des moyens de prolonger la réflexion, pourtant utile, sur les moyens et long termes.

 

En effet, ainsi que le fait remarquer Audrey Crespo-Mara, “l’université peut fournir une clé d’élucidation des événements récents.

Lorsque j’ai appris la tuerie à la rédaction, tout était clair pour moi, car je connaissais le mode d’emploi de ce type de groupe.”

Le rapporteur ne peut que regretter que les travaux universitaires ne soient pas davantage pris en compte par les services chargés de la lutte contre le terrorisme, certains observateurs ayant reconnu que ces services gagneraient à s’ouvrir davantage sur certaines disciplines comme la sociologie.

 

De son côté, le journaliste français Thierry Ardisson, regrette qu’il n’existe pas d’observatoire français chargé d’étudier les sites salafistes francophones “si, l’on ne connaît pas le discours, on ne peut pas bâtir le contre-discours”.

Selon lui, un observatoire de la radicalisation, permettrait d’étudier les processus de radicalisation dans d’autres lieux que la prison.

 

  Développer la recherche universitaire sur les phénomènes de radicalisation :

Au-delà de la réflexion sur la radicalisation et le djihadisme, c’est la recherche sur l’islam dans son ensemble, qui mérite d’être encouragée.

Citant Mohamed Arkoun, ancien professeur au collège de France, qui défendait déjà, au XXe siècle, la création d’une faculté de théologie musulmane.

“Certains imams en France, sont reconnus internationalement et s’avèrent capables de construire un discours novateur sur l’Islam.

La pensée musulmane, ne peut se régénérer que dans des pays occidentaux, aucun pays arabe ne garantissant une liberté d’expression suffisante pour avancer des idées nouvelles.

La faculté de Strasbourg avait accepté d’accueillir ce projet, mais l’administration de l’enseignement supérieur s’y est opposée”.

Monsieur Raphaël Liogier, sociologue et philosophe français, insiste pour sa part, sur la nécessité de mettre en place, un laboratoire travaillant sur ces questions, et soutient, comme la commission d’enquête, le projet déjà ancien, de créer à Strasbourg, une université d’études musulmanes. Encourager le développement de laboratoires universitaires d’études musulmanes

 Améliorer la formation des imams :

La formation des imams est un thème qui est revenu de manière récurrente dans les débats de la commission d’enquête.

D’une part, il apparaît qu’un grand nombre d’entre eux, issus de l’immigration, n’ont qu’une connaissance très partielle de notre langue et s’expriment en arabe, dans leurs prêches, ce qui nécessite l’entremise d’un interprète, la plupart des fidèles Français, n’étant pas arabophones.

 

D’autre part, il apparaît nécessaire de parfaire leur connaissance des règles et traditions de leur pays d’accueil et de la manière de faire cohabiter leur pratique religieuse dans un cadre laïc et républicain.

Donc, la formation des imams doit être améliorée !

Ces derniers doivent avoir une parfaite maîtrise de la langue française, de l’histoire, et des valeurs de la République.

 

 

 

 L’assurance dentaire

 

 

 

Avoir une dentition soignée et en bonne santé est une chose essentielle.

Pour améliorer sa confiance en soi, il faut avoir de belles dents.

Les coûts des traitements dentaires peuvent avoir des répercussions sur le budget familial (les traitements peuvent engendrer des coûts importants).

Tout en sachant que la sécurité sociale ne rembourse que très partiellement les soins dentaires.

       La solution ?

La meilleure solution est de souscrire à une assurance dentaire.

Filiassur assurance, vous rembourse de 70 % à 90 %, soit pour les consultations chez le dentiste (l’orthodontiste ou le parodontologue), soit pour les traitements orthodontiques, soit pour les prothèses dentaires (implants, bridges, couronnes, …).

Tout en sachant que les enfants âgés de moins de 4 ans, sont assurés gratuitement.

Alors, pour éviter de tels désagréments, Filiassur assurance vous propose son assurance de soins dentaires qui se décline en plusieurs niveaux de couverture.

En France, tout le monde doit avoir une assurance-maladie (y compris l’assurance dentaire, optique, …) auprès d’une mutuelle (ou assurance) au choix.

  Les couvertures qu’offre l’assurance dentaire :

L’assurance dentaire vous propose une intervention supplémentaire.

Elle intervient pour les soins qui ne sont pas couverts par l’assurance-maladie, comme :

– Les soins conservateurs : élimination de tartre (plaque dentaire), soigner une carie, arrachement de dents ou même quand vous effectuez un traitement du canal radiculaire.

– Les traitements de parodontie : les traitements pour les gencives, le tissu du soutien des dents,…

– La restauration prothétique : en cas de remplacement de vos dents (un implant, un bridge, …)

– L’orthodontie (pour les enfants et les adultes) : c’est un traitement qui coûte les yeux de la tête.

Les appareils (soit pour les enfants ou les adultes) et les plaquettes coûtent très chers et peuvent aller même jusqu’à plusieurs milliers d’euros.

Vous allez éviter le gaspillage, seulement, dans le cas où, vous êtes souscrits à une assurance soins dentaires complémentaire.

Si vous avez une inflammation, et vous devez arracher la dent, l’assurance-maladie, ne prévoit aucune intervention.

Donc, dans ce cas, vous allez également, payer des milliers d’euros si vous n’êtes pas inscrits à une assurance soins dentaires.

Avec le partenaire de Generali, vous allez bénéficier d’une intervention de 85 % pour ce traitement.

En souscrivant à une assurance soin dentaire complémentaire, vous allez éviter les mauvaises surprises.

 

  Les assurances dentaires de la France :

Les principaux groupes d’assurances dentaires sont : Generali et ses partenaires, BNP paribas, Natixis, RAS, ING, Admiral group, Prudential, Visana, CSS, Assura, AXA, GMC, CPA, ALPHA assurance, Vaudoise assurance, Bâloise assurance, Lombard, Fondiaria sai, Macif, Scor, Belfius, MAAF, GMF, Natixis, Nationale assurances, la Mutualiste, Caminsur, RBC, SSQ groupe financier, Yamato life, Groupe Promutuel,Fédération de sociétés mutuelles d’assurance générale, l’Industrielle Alliance compagnie d’assurance générale, Desjardins Groupe d’assurances générales, la Capitale assurance, Groupe SAAR Assurances, Groupe Promutuel,Fédération de sociétés mutuelles d’assurance générale, Assurance Vie Affaires (Groupe DCB), NHBB Assurances, CAARAMA, MAATEC, Admiral group, AG2R la Mondiale, assurance du crédit mutuel, Suravenir, Groupama, Zurich financial services, Helsana, TALA, SAPS, CNMA, CIAR, GULF, 2A, GAM, …

 

 

 

 

 

 

Le vin pour les nuls : qu’est-ce que le vin de paille

Le vin de paille, tire son nom essentiellement de la méthode que les vignerons d’autrefois utilisent pour le produire. En effet, avant d’être vinifié les raisins étaient séchés dans la paille pendant un à deux mois. Produit à partir de grappes de raisin de Chardonnay, Poulsard et Savagnin, le vin de paille est un vin caractéristique du Jura.

« Dans l’histoire en associe le vin de paille symboliquement aux idéaux d’énergie. Il convient autrefois aux jeunes mariés et aux anciens malades au Jura » a expliqué Guillaume Ryckwaert, le propriétaire du Raphaël Michel.

Comment produire le vin en paille ?

Ce vin se fait exclusivement dans le département du Jura, ainsi que dans les régions Côtes du Rhône. Considéré comme un vin liquoreux, ce vin peut être produit en trois différentes méthodes :

– Méthode 1 : après la pression des raisins, on ajoute de l’alcool pour produire des pineau, des Charentes ou certains muscats et portos.

-Méthode 2 : grâce à l’action d’un champignon, qui agit en éliminant l’eau et en concentrant ainsi plus le sucre dans le raisin.

-Méthode 3 : grâce au séchage des raisins en plein soleil, l’excès d’eau dans le jus de raisin est éliminé et le sucre est plus concentré.

 

Quelque soit la méthode qu’on utilise pour produire ce type de vin, le résultat est à la hauteur avec un vin bon, qui se conserve merveilleusement bien. A part le pinot, tous les autres cépages peut être utilisé dans l’élaboration du vin de paille, tout à fait le contraire du vin jaune.

L’action du climat joue un rôle important, pour avoir un bon mélange entre l’acidité et la puissance qui peuvent affecter l’assemblage. En effet, la présence d’une petite quantité de raisins rouges explique la coloration qui est plus marquée que dans les vins d’Alsace. L’originalité qu’offre ce vin, c’est la vendange manuelle, associé à un long séchage sur les claies, aboutissant à une maturation de la fermentation qui s’étend sur 32 mois en cuve avec un rendement de 18 % de moût. En effet, 1200 kg de raisins sont nécessaires pour la production de 228 litres de vin de paille à la couleur ambré.

La production du vin de paille en 2017

 

Mais comme toutes les autres production de vin, le rendement du vin de paille serait plus faible que celle de l’année dernière de 20 %. Toutefois, selon le propriétaire du négoce en vin le Raphaël Michel, les raisins sont bien concentrés en sucre et le millésime de 2017 sera excellent.

 

 

    Les ventes et la part de marché

 

“Le premier apport d’un panel distributeur est le suivi des ventes qui correspondent aux passages en caisse des produits portant un code-barres dans les circuits couverts par ce panel.

 

Vente volumes : ventes exprimées dans l’unité la plus appropriée au marché suivi (en litres, en kilogrammes, en emballages, etc).

Sur certaines catégories proposant des formats très disparates, des conversions peuvent être utilisées pour comparer les produits et les marques entre eux (par exemple, pour les nettoyants ménagers, on convertit les lingettes en litres de nettoyant ménager pour les comparer aux flacons présents sur ce marché).

Ventes valeur : ventes en volume valorisées par le prix de vente aux consommateurs (en euro).

 

La part du marché est l’indicateur qui est au cœur de toutes les analyses marketing.

C’est une illustration très synthétique de la force d’une marque sur son marché en la plaçant dans son environnement concurrentiel.

Pour les responsables marketing, c’est une information qu’ils vont suivre très régulièrement et sur laquelle peut se fonder leur rémunération.

 

  La définition et le calcul d’une part de marché sont très simples :

Part de marché marque A = ventes de la marque A / ventes du marché de référence de A

Le plus compliqué est très certainement de définir le marché de référence qui va conditionner le poids de la marque.

Plus le marché est étendu, plus la part du marché sera faible.

Plus le marché est restreint, plus la part de marché sera élevée.

Le marché de référence, est habituellement défini comme étant l’environnement concurrentiel direct de la marque, c’est-à-dire, tous les produits pouvant se substituer à la marque dont on calcule la part de marché.

Certains directeurs marketing de produits alimentaires, n’hésitent pas d’ailleurs à parler de “part d’estomac” pour illustrer cette idée.

Comme toute l’analyse relative utilisera le même 100 % de référence, il est important de prendre le temps de bien choisir ce marché de référence.

Par exemple, pour une marque whisky haut de gamme, faut-il calculer sa part du marché sur son segment d’appartenance (les whiskies pur malt), sur l’ensemble des whiskies ou sur un 100 % encore plus large, intégrant tous les produits alcoolisés haut de gamme pouvant se substituer à ce produit à l’apéritif ?

Il n’y a pas de réponse définitive à cette question, et il faudra envisager tour à tour chacune de ces options pour voir celle qui revêt le plus de pertinence.

Part de marché volume : pourcentage que représentent les ventes exprimées en euros du produit / segment étudié sur les ventes valeur du 100 % de référence.

 

 

 

   La distribution :

Une des informations essentielles données par les panels distributeurs concerne la présence des marques et des produits dans les points de vente.

Plusieurs indicateurs fournissent cette information.

La DN (distribution numérique) : c’est le pourcentage de points de vente qui ont vendu la marque ou le produit étudié.

“Une marque X a une DN de 83”, signifie que cette marque est vendue dans 83 % des points de vente de l’univers de distribution étudié.

La DN est mesurée sur l’ensemble de l’univers de la distribution française, mais aussi au niveau de chaque segment de distributeurs (hypermarchés, grands supermarchés, petits supermarchés, etc).

En prenant pour hypothèse, qu’un produit est vendu au moins une fois par semaine dans un magasin, la DN peut être associée à un indicateur de présence en magasin et donc de référencement des produits, des marques.

La comparaison de la DN d’une marque, dans les différents segments de distributeur permet d’évaluer l’homogénéité de son référencement.

La comparaison de la DN d’une marque avec celles de ses concurrentes met en évidence les différences d’implantation dans les rayons, et ainsi, la facilité (ou la difficulté) pour le consommateur de trouver et acheter chacune de ces marques”, les panels de distributeurs, de la talentueuse journaliste, “Audrey Crespo-Mara”.

L’épouse de Thierry Ardisson, “Audrey Crespo-Mara”, a écrit ce livre afin de mieux orienter les nouveaux marketeurs de la grande distribution.

 

Ce que l’on sait de la vie du président de la France: Emmanuel Macron

 

 

Un physique du gendre idéal, un sourire de rêve, un style vestimentaire très chic, un regard bleu impeccable, Emmanuel Macron doit une grande partie de son succès à son côté physique. “Très jeune et trop beau pour cette responsabilité, Macron possède tous les atouts séduction qui ont fasciné le peuple français.” Décrit Mathieu Laine, l’entrepreneur et l’intellectuel libéral français.

 

Fort de son parcours considérable dans l’univers politique et de ses ouvrages traitant des sujets de société, l’écrivain et l’économiste Mathieu Laine, est un des intellectuels qui ont contribué à la réussite d’Emmanuel Macron.

 

 Tout savoir sur le parcours de Macron

 

Le professeur Emmanuel Macron, est né il y a 39 ans le 21 décembre 1977 puis très vite il a été repéré par ses profs à l’établissement privé catholique d’Amiens.

Le lendemain de sa victoire, son père avait confié au magazine l’Express: ” Je suis tellement fier de cette victoire. J’étais toujours fier de mon fils qui est le seul membre de la famille qui a accepté de faire entendre sa voix.”

Adorant les livres, Emmanuel est plus littéraires que sa filière “S “scientifique grâce à sa grand-mère maternelle enseignante, sa confidente jusqu’à sa morte. “C’est elle qui a fait de lui l’homme qu’il est aujourd’hui. C’est elle qui lui a donné goût à la lecture.” Confie son père.

Aimant la musique, et grand passionné du Théâtre, Macron a écrit une pièce de théâtre à l’âge de 15 ans. C’est justement au cours de théâtre il y a 24 ans, qu’il a rencontré l’amour de sa vie.

 

L’histoire d’amour qui a marqué sa vie

 

Son actuelle épouse, la professeure de français animait le cours de théâtre dont il faisait partie, et c’est là que tout commence.

Avec 24 ans de différence et déjà maman de 3 enfants du même âge que lui, mettant en colère ses parents, le jeune élève a été envoyé faire son terminal à Paris.

La relation atypique se renforce suite à une rencontre quelques années plus tard et se concrétise par un mariage il y a 10 ans.

Ayant tous les deux un goût pour la littérature et partageant divers points en commun, Emmanuel et Brigitte fondent alors un couple solide et extrêmement joyeux.

La différence d’âge et le regard d’autrui n’ont jamais empêché le couple Macron de sortir et de vivre des moments romantiques en plein public.

 

Emmanuel Macron et le sport

A part sa passion pour la littérature et la musique, Emmanuel Macron est un grand supporters de l’Olympique de Marseille et organise souvent des matchs avec ses 7 petits enfants par alliance.

Emmanuel Macron est fan également du Tennis. Il s’est mis depuis quelques années au Tennis comme son idole Boris Franz Becker.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quels contrats pour assurer les accidents de la vie ?

 

 

Savez-vous que chaque année 12 millions de français sont victimes d’accidents de la vie courante et que c’est 5 plus que les accidents de la route?

 

Perte d’emploi, invalidité, décès, perte de revenu…avez-vous une idée sur les conséquences liés aux accidents de la vie courante? Vous pensez être assuré à tous les moments de la journée et où que vous soyez? Les accidents de la vie courante ne se produisent pas uniquement dans votre voiture ou dans votre travail, elles peuvent être dues à un simple geste chez vous en préparant à manger ou en vous reposant dans votre jardin.

Sachez que la plupart du temps vous êtes mal assuré et vous pouvez à tout moment être victime d’un accident de la vie courante comme une chute, une brûlure, une blessure…

En effet, les enfants et les personnes âgées sont les personnes les plus touchées par les accidents de la vie courante. Faute d’inattention ou de conscience, il faut savoir protéger nos personnes chères et leur faire bénéficier d’une garantie qui assure leur prise en charge en cas d’accident de la vie courante.” Déclare le directeur général de l’entreprise de prévoyance et des assurances Filiassur.

 

Experte dans le domaine de courtage, de prévoyance et des assurances des particuliers, la société Filiassur propose des contrats sur mesure contre les accidents de la vie courante.

 

Les accidents de la vie courante: nos conseils pratiques

Alors comment faire pour garantir la protection de tous les membres de ma famille.

Parce ça arrive tellement vite et inattendu, nous nous trouvons parfois face à des situations complexes quand un membre de notre famille soit victime d’un accident de la vie courante. Alors pourquoi ne pas souscrire à un contrat de protection familiale d’accident de la vie que proposent la plupart des organismes d’assurances en France.

Mettez toute votre famille à l’abri de toutes les conséquences financières d’un accident de la vie courante et optez à un contrat GAV.

 

Indemnisation, frais médicaux, hospitalisation, prise en charge global, accompagnent moral et financier, transport médical, couverture en cas d’atteinte à l’intégrité physique ou psychique versement d’indemnisation, une aide à domicile, la garde des enfants… les contrats GAV proposent de nombreux services contre une cotisation mensuelle.

 

Pour avoir de plus amples détails concernant la ACVC et la GAV, n’hésitez pas à vous adresser à votre assureur et à personnaliser votre contrat en fonction de vos besoins et de votre budget.

 

 

 

 

 

 

     Le cancer colorectal : une tumeur maligne

 

Le cancer du rectum et le cancer du côlon sont regroupés sous le nom de “cancer colorectal”.

C’est une tumeur maligne de la muqueuse du gros intestin (donc, il s’agit d’un adénocarcinome).

En France, il est le 3e cancer le plus fréquent chez la femme, et le deuxième chez l’homme.

Il touche environ 50 000 nouvelles personnes et il est responsable de plus de 18 000 décès.

Il se forme dans le rectum (la dernière partie du gros intestin) ou le côlon.

Ce type de cancer se développe de cellules qui tapissent la paroi interne soit du rectum, soit du côlon.

Ces deux derniers, constituent la dernière partie du tube digestif “gros intestin”.

Le cancer colorectal se développe localement, puis, les cellules cancéreuses migrent dans l’organisme par le système lymphatique et la circulation sanguine.

Ensuite, ces cellules cancéreuses constituent à leurs tours, des métastases (localisation secondaire d’une affection).

Les métastases se localisent généralement, au niveau des poumons et du foie.

 

 Le gros intestin :

Le gros intestin est composé de 6 parties, qui sont, le rectum, l’anus, le côlon transverse, le côlon descendant, le côlon sigmoïde, et le côlon ascendant.

Dans 90 % des cas, ce cancer survient chez des personnes de plus de 45 ans.

En effet, la mortalité décroît, grâce à l’amélioration des traitements et au dépistage.

  Filiassur assurance, vous propose un dépistage gratuit du cancer colorectal !

 

 À votre avis, quels sont les facteurs de risque ?

De nos jours, il existe plusieurs facteurs qui augmentent le risque, comme l’âge (le risque augmente après 45 ans), l’hérédité (le risque est accru si l’un des parents a eu un gros adénome ou un cancer colorectal), le mode de vie (tabagisme, consommation excessive d’alcool, un régime alimentaire riche en charcuterie ou en viande rouge, le surpoids), les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, notamment, la rectocolite hémorragique, et le fait d’avoir eu une tumeur bénigne colorectale.

Symptômes : perte de poids inexpliquée, grande fatigue, constipation (ou diarrhée), douleurs rectales ou abdominales, tension au niveau du rectum, besoin pressant d’aller à la selle, rectorragie (sang dans les selles qui peut être foncé ou rouge), ou une occlusion intestinale (interruption totale du transit intestinal).

Si l’un de ces symptômes apparaît, il faut de suite consulter un médecin.

  Diagnostic :

Seul le dépistage permet de détecter le cancer colorectal, puisque au début de son évolution, il passe inaperçue faute de symptômes (il provoque les mêmes symptômes que d’autres maladies).

La coloscopie permet d’effectuer des biopsies et également, de visualiser les lésions (les retirer, pour pouvoir les analyser).

Elle permet aussi, de visualiser les parois internes du gros intestin.

L’examen anatomopathologique des prélèvements, permet de préciser de quel type de lésion il s’agit, et de confirmer le diagnostic.

Afin d’évaluer l’étendue du cancer, et son éventuelle extension, il faut réaliser des examens radiologiques (IRM, scanner…), un dosage sanguin d’un marqueur tumoral (protéine produite par les cellules cancéreuses), et une échographie de la région pelvienne et de l’abdomen (partie inférieure du tronc).

Ces bilans complémentaires coûtent un peu chers, c’est pourquoi Filiassur s’engage à rembourser tous ses clients !

Elle couvre tous les frais liés à cette pathologie.