Comment réussir son investissement dans une société de gestion ?

Une société de gestion qui est également connue sous le nom général de prestataire de service d’investissement (PSI) est une entreprise d’investissement et de crédit qui est agréée et suivie par l’AMF. En effet, une société de gestion telle que A Plus Finance, elle est soumise à des lois strictes, afin de fournir des services d’investissement comme l’exécution d’ordre pour le compte de tiers, gestion de portefeuille, négociation de placement ou prise ferme et placement.

Quel est le rôle de la société de gestion

Selon l’article L. 532-9 du code financier et monétaire, une société de gestion de portefeuille est une société d’investissement qui a pour principal objectif de gérer les portefeuilles collectifs ou individuels pour le compte de son client. A Plus Finance, qui est une société de gestion indépendante avec plus de 20 d’expérience dans la gestion d’actifs, fait appel à des intermédiaires financiers afin de transmettre leurs ordres sur le marché financier.
Il est important de noter qu’en plus de la gestion financière, les sociétés de gestion se chargent aussi de la gestion administrative, financière et comptable de l’épargne salariale, ainsi que la gestion des différentes OPCVM. Pour ces raisons, les sociétés de gestion doivent obligatoirement être agréées par la COB (la Commission des opérations de Bourse).
En effet, une société de gestion qui est agréée par la Commission des opérations de Bourse est seule habilité à pouvoir gérer des fonds communs de placement d’entreprise ou FCPE. Cette gestion peut être effectuée, pour des investissements dans des OPCVM, Organismes de Placements Collectifs de Valeurs Mobilières, des SICAV des Sociétés d’investissement à Capital Variable, et même pour des FCP ou des Fonds communs de placement, pour le compte des clients institutionnels ou privés.

Le rôle de contrôle de l’AMF

L’activité des sociétés de gestion est hautement réglementée, contrôlée et agréée par l’autorité des marchés financiers AMF.
Afin de délivrer l’agrément de l’AMF, l’autorité doit vérifier un grand nombre de critères selon la forme, la qualité des dirigeants et le capital de la société.
En outre l’AMF doit vérifier essentiellement que la société de gestion possède bien une administration centrale et un siège social en France. Mais encore, la société de gestion doit obligatoirement avoir un capital initial suffisant, ainsi qu’une forme juridique bien appropriée à l’activité de gestion. Toutes sociétés de gestion doivent impérativement fournir l’identité de ses actionnaires en mentionnant les montants de leur participation.
Pour avoir l’agrément de l’AMF, la société de gestion de portefeuille doit également avoir un plan de programme d’activité bien adapté au périmètre de ses activités envisagées et qui est mis à jour très régulièrement.
Pour les autres sociétés de gestion, qui peuvent exercer l’activité de gestion pour le compte de tiers et doivent obligatoirement avoir l’agrément du CECEI ou Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement.

Le crédit commercial : un substitut au prêt bancaire… quand le développement financier est faible

Comment le crédit commercial peut aider votre entreprise ?

Le crédit commercial (ou crédit fournisseur) constitue la première source de financement externe pour les PME qui n’ont pas d’historique de crédit ou qui manquent de garanties, alors qu’elle vient immédiatement après le financement par emprunt bancaire pour celles qui ont accès à ce financement institutionnel.
Le crédit fournisseur est obtenu directement auprès des fournisseurs auprès de qui l’entreprise aura montré sa capacité à rembourser les sommes dues aux conditions fixées. Lorsque le nombre de transactions mensuelles, par exemple, est élevé entre un fournisseur et un acheteur, il est plus pratique d’offrir à ce dernier de payer l’ensemble de ses achats une fois par mois plutôt qu’à chaque transaction. L’offre d’un crédit commercial devient ainsi une importante source de financement pour les clients qui leur permet de réduire la pression sur leurs liquidités. De la même façon qu’une entreprise accorde à ses clients certains délais pour régler leurs factures, elle peut bénéficier également de délais de paiement auprès de ses fournisseurs sous certaines conditions. Lorsque ces délais sont assortis d’un escompte, les dirigeants doivent considérer la décision de l’utiliser même si cela demande de faire appel à la marge de crédit, car il constitue souvent une réduction substantielle de la facture totale.

Le crédit commercial à court terme : la solution de crédit efficace pour les entreprises

Le crédit commercial à court terme présente d’importants avantages, dont celui de se négocier entre des entrepreneurs plutôt qu’entre un banquier et un entrepreneur, comme la marge de crédit ou le crédit bancaire à court terme. Pendant les périodes difficiles, il est d’ailleurs reconnu qu’il est plus facile de demander un prolongement du délai de paiement à un autre entrepreneur plutôt qu’à un agent de crédit d’une institution financière, celle-ci opérant sous différentes contraintes qui ne sont pas sous le contrôle de l’agent de crédit. Puisque les relations entre l’entreprise et son banquier sont moins fréquentes qu’entre l’entreprise et son fournisseur, il est plus facile d’établir une relation de confiance avec ce dernier, ce qui constituera un atout important pour réduire les conséquences des contraintes liées à l’obtention de financement à court terme. Toutefois, si le délai de paiement est dépassé, le crédit fournisseur devient alors très coûteux pour l’entreprise. Un autre avantage lié au crédit commercial est qu’il évite à l’entreprise de payer les achats à chaque transaction, réduisant ainsi le besoin de conserver des ressources monétaires dans ses coffres, ce qui diminue l’incertitude sur le montant d’encaisse à maintenir et le risque de subir un déficit de caisse, ainsi que les pertes pour vol ou fraude de l’argent conservé à l’entreprise.
Niels Court-Payen (président) met A Plus Finance au service des moyennes et petites entreprises (PME). Ces spécialistes de l’investissement ont pour objectif de trouver les pépites du tissu économique français et les accompagner en période de transmission. “A Plus Finance” (spécialisée dans le capital investissement et la multigestion) peut également aider l’entreprise à trouver des financements bancaires ou des co-investisseurs. Elle accompagne les PME déjà établies dans leurs activités.

Capital-risque : la France en tête des levées de fonds en Europe

 

Les PME sont devenues, aujourd’hui, une composante essentielle du tissu économique. Pour assurer le développement des PME (petites et moyennes entreprises), de nouvelles formes de financement (les fonds propres, l’emprunt bancaire…) ont été progressivement mises en place. C’est dans ce cadre que s’inscrivent la croissance et l’apparition du capital-risque français.
Le capital-risque français a connu un véritable essor à partir de 1980 sous le nom de “venture capital”.

Les traits essentiels permettant de caractériser le capital-risque :

– le capital risque constitue un apport en fonds propres dans une entreprise en développement ou naissante, présentant des perspectives aléatoires de croissance.
– l’activité de la société est orientée vers un projet novateur (l’investisseur dans ce cas s’attache plus à des critères de décision quantitatifs que qualitatifs) ;
– le rôle de l’investisseur ne se limite pas à un simple apport, il remplit également une mission de conseil (vise à atteindre des objectifs spécifiques) en jouant le rôle de partenaire actif et s’implique dans la gestion de l’affaire ;
L’investisseur en capital-risque doit être un véritable partenaire de la société partageant les risques de développement, de lancement et les profits, en cas de succès. L’injection de capital risque dans une PME peut avoir lieu à tout moment (généralement lors du lancement de la société) de la vie de celle-ci.
La première étape de conception se caractérise par le “seed financing” (le financement de semences). Le capital risque investit donc sur une équipe, un projet, c’est à ce stade que le risque est toujours le plus fort.
À l’étape de la naissance (c’est-à-dire, lors du démarrage) correspond le financement de création, allant de la mise en œuvre de la production jusqu’à la mise sur les marchés. En cas de succès, la société connaît alors un besoin très important de fonds propres afin de financer son développement.
La phase de la mezzanine : la société a atteint une taille suffisante, mais doit bien évidemment renforcer sa structure financière avant de faire appel au marché financier.
Enfin, la période de maturité (en cas de succès) peut correspondre à une introduction en Bourse.

L’emprunt bancaire

L’emprunt bancaire (prêt bancaire) correspond à une somme (une dette financière à long terme) mise à la disposition de la société par un organisme financier (généralement un établissement bancaire). La société de gestion “A Plus Finance” peut aider les PME à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Elle les soutient également dans leurs développements. Elle intervient dans tous les secteurs innovants (e-commerce, technologies de l’information, du développement durable…). A Plus Finance se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque, mais aussi de la multigestion.

Les meilleurs supermarchés halal sur l’Ille de France

C’est dans moins d’un mois que le calendrier hégirien annoncera le début du mois de ramadan 2018 en France. Un mois de jeûne incontournable pour les musulmans pratiquants.

Ramadan 2018 en France, une période propice au partage et aux repas familiaux. L’occasion de découvrir les meilleurs commerces proposant les produits halal sur l’Ile-De-France.

Nous voyons naître jour après jour des enseignes alimentaires de spécialité halal, une façon de surfer sur le boom des produits halal sur un territoire diversifié.

  • Euro Primeurs : 2 Route de Chantilly, 60100 Creil, France

Inutile de chercher des produits issus de la production rituels au supermarché Euro Primeurs, par contre les propriétaires réservent aux amateurs des aliments halal et aux musulmans fidèles à leurs traditions une large palette de marques 100% halal.

  • Aulnay : 14 Rue Léon Jouhaux

Niché à Aulnay-Sous-Bois, ce supermarché dédié à l’alimentation halal. Bénéficiant d’une superficie de 1000m² et faisant travailler une vingtaine de personnes, ce commerce est considéré comme l’une des enseignes phares de l’alimentation halal en Ille de France.

  • hal’shop : 104 Rue d’Avron, 75020 Paris 

C’est au 20ème arrondissement de Paris que s’est installé ce supermarché 100% halal précisément à la rue d’Avron. L’objectif de ce commerce est de proposer aux clients fidèles à l’alimentation halal tous ce qu’ils cherchent pour agrémenter leurs repas et embellir leurs tables pendant le mois de ramadan.

  • Bionoor : 1 Rue Maryse Bastié, 93600 Aulnay-sous-Bois

Le magasin Binooor est spécialisée dans les produits bio et les aliments issus de la productions halal Bionoor, est un vaste choix de toutes sortes de produits culinaires adaptés aux traditions du Maghreb et aux règles de l’alimentation de la religion islamique.

  • Sweet Barakah : 26 Rue des Saules, 91230 Montgeron

Sweet Barakah, est un nouveau supermarché halal qui vent de s’installer sur la région parisienne et qui répond parfaitement aux attentes des consommateurs musulmans.

Travaillant avec une vingtaine de distributeurs, innervant partout en France, Sweet Barakah dispose d’une visibilité élevée. C’est le deuxième supermarché de ce type à Montgeron de par sa taille (1000 m²).

  • Halal Cash: 4 Rue Victor Hugo, 18390 Saint-Germain-du-Puy

L’entreprise HALAL CASH, s’est installée depuis quelques années au 4 RUE VICTOR HUGO à Saint Germain Du Puy (18390) pour offrir aux musulmans aux alentours du Cher un large choix de produits halal : viandes, fromages, boulangeries, pâtisseries, gâteaux, sucreries, épices, conserves…

 

 

 

        Innovations commerciales

 

   Les attentes des consommateurs vis-à-vis des marques !

 

Les attentes constituent l’élément clé du comportement prédécisionnel du client.

On définit une attente comme une expectative de performance (ce à quoi le client s’attend du prestataire de services).

 

Il existe deux dimensions à la performance attendue : la performance technique et la performance fonctionnelle.

La performance technique représente le résultat obtenu après la prestation de services, alors que la performance fonctionnelle repose sur la façon dont le service a été livré.

Il faudra donc distinguer deux types d’attentes : celles liées à la performance fonctionnelle et celles liées à la performance fonctionnelle.

À mon avis, les gestionnaires se préoccupent beaucoup plus de la performance technique que de la fonctionnelle, alors que les causes d’insatisfaction des clients se trouvent le plus souvent au niveau de cette dernière (performance fonctionnelle).

Donc, afin de mieux comprendre les attentes, il faut s’intéresser à leurs sources !

 

Voici quelques exemples :

– Les attentes créées par le bouche-à-l’oreille ;

– Les attentes créées par les médias (émissions d’affaires publiques, critiques…), en particulier l’Internet ;

– Les attentes naturelles, celles qui proviennent de l’environnement familial et culturel du client ;

– Les attentes créées par la communication-marketing du prestataire.

Peu importe la source, le gestionnaire se doit de connaître les attentes précises des clients visés, et ce, pour chacune des deux dimensions de la performance attendue.

 

   Comment évaluer les attentes liées à la performance technique ?

 

Pour évaluer ce type de performance, le client utilise ses propres indicateurs.

Donc, dans ce cas, le prestataire de services se doit de bien comprendre la nature et la provenance de ces indicateurs.

 

La fiabilité du service représente l’attente qui a le plus d’incidence sur le niveau de satisfaction.

Un service de préparation de rapports d’impôts peut être jugé très fiable parce qu’il répond, entre autres, à l’attente du client !

En cherchant à connaître la provenance des indicateurs de performance du client, l’entreprise prestataire peut tenter, par des stratégies de communication ciblées (de modifier à son avantage les indicateurs du client).

 

Il existe plusieurs expériences de services pour lesquelles le client peut difficilement apprécier la performance technique : ce sont des indicateurs de croyance.

 

Un étudiant qui termine son diplôme universitaire éprouvera de la difficulté à évaluer la qualité de l’éducation reçue.

Sa satisfaction reposera alors presque entièrement sur des indications liées à la performance fonctionnelle (qualité des cours, disponibilité des professeurs…).

Après plusieurs années sur le marché du travail, l’étudiant devenu salarié sera en mesure d’apprécier la performance technique (la pertinence) de sa formation.

Dans le même sens, le client d’un architecte ne pourra apprécier la solidité et le confort de sa maison que lorsqu’il y aura vécu quelques années.

 

  Qu’attendent les usagers de leurs opérateurs ?

Au jour d’aujourd’hui, les utilisateurs de téléphonie mobile sont de plus en plus exigeants envers leurs opérateurs.

Ces derniers sont plus attentifs aux offres forfaitaires et aux initiatives qui correspondent vraiment à leurs besoins.

 

Quel est selon vous le meilleur opérateur en France ?

Les opérateurs sont désormais nombreux (Paritel, Orange, Bouygues télécom, SFR…), et les offres le sont encore plus.

Selon des études, Paritel est le meilleur opérateur professionnel en France !

Vente et achat du vin aux enchères : les pièges à éviter

Le secteur des ventes aux enchères est un secteur en plein boom. En effet, en 2003, les ventes de vins aux enchères avaient rapporté 10 millions d’euros de chiffres d’affaires, alors qu’en 2012, 43 millions, on été enregistré, une évolution remarquable.

Certes les ventes de vin aux enchères, coûtent de plus en plus chers, mais il faut faire attention à certains pièges à éviter.

Pour vendre son vin aux enchères

La première astuce, c’est de bien choisir sa maison d’enchère et son expert.

Une maison d’enchère qui a déjà de l’expérience dans la vente de vin, c’est la meilleure des solutions. En plus d’avoir déjà sa propre clientèle, elle sait comment vendre comme il le faut votre vin. Toutefois, il faut bien vérifier que la maison d’enchère possède bien un endroit de stockage des vins qui est approprié.

Deuxième astuce pour la vente de votre vin, c’est de bien choisir un expert reconnu.

Pour vérifier si votre vin est vraiment un bon vin, qui n’est pas un faux. Mais encore, l’expert va vérifier le prix de vente de votre bouteille de vin. Donc l’expert doit être quelqu’un de connu ayant une crédibilité et ayant déjà travaillé dans le vin.

Pour acheter son vin aux enchères

Parfois la maison d’enchère, fait des présentations des bouteilles, la veille ou le jour même de la vente, n’hésitez pas de vous rendre sur place pour vérifier l’état du lot que vous compter acheter.

Deuxième astuce, fixez votre enchère maximale. En effet, il y a un piège dans lequel il ne faut pas tomber, quand on est acheteur, qui est l’effet casino. C’est à dire il y a un lot qui vous plaît et il y a un concurrent qui enchère pour le même produit, il ne faut pas que le produit vous revient plus cher que sa valeur réelle. Fixez un budget à ne pas dépasser.

 

« Les enchères sont une option intéressante pour trouver des pépites rares, néanmoins, il faut faire trop attention à certains pièges. » Comme a déclaré un dirigeant de Raphaël Michel, créateur de cuvée depuis 1899.

Le marché mondial des enchères des vins est resté assez stable depuis 2015. Mais, du côté des meilleurs bouteilles de grands crus, le marché a grimpé. En effet, certains voient pour investir réellement, il faut acheter les meilleurs millésimes.

Pourquoi acheter aux enchéres

Les négociants de vin comme la société Raphaël Michel trouvent que les ventes du vin dans les enchères sont une occasion pour constituer et mettre à jour sa cave, mais encore, généralement, on propose des bouteilles très rares qu’on ne trouve pas partout. Pour les amateurs de vin, les enchères forment une excellente occasion d’acheter du vin, qui est souvent à des prix moins élevés que ceux du marché de détail. Par contre, il faut quand même avoir un minimum de connaissance en vin pour ne pas acheter un millésime médiocre. Et il faut être très vigilant à la contrefaçon même ci les maisons d’enchère ont leur propre expert pour authentifier les bouteilles.

 

 

     Les bases de la photographie

 

 

  Les règles de composition :

En photographie comme en dessin ou en peinture, il existe des règles de composition de l’image, destinées à établir un équilibre entre les différents éléments qui la composent, et à transmettre au spectateur le message souhaité.

Ces règles sont le fruit d’une longue expérience de l’esthétique, et remontent, pour certaines à l’antiquité, où le nombre d’or (1.618) servait à établir les proportions des façades de temple (rapport entre la largeur et la hauteur). Elles aident le débutant à réaliser de bonnes images.

 

La règle des tiers est une des plus simples à mettre en œuvre. La division d’une image en trois parties horizontales et verticales définit les lignes de force, dont les intersections forment les quatre points forts.

Pour équilibrer l’image, il faut éviter de centrer le sujet. Les éléments linéaires (ligne d’horizon, plans, parois, etc.) doivent être placés sur les lignes de force.

Les sujets clés de l’image doivent être placés sur les points forts.

 

Certains appareils photo permettent d’afficher les lignes de force sur l’écran de contrôle pour faciliter la visée.

Dans le cas d’un paysage, la ligne d’horizon doit se situer soit sur la ligne de force du bas de l’image, ce qui privilégie le ciel, soit celle du haut, ce qui privilégie les éléments du paysage.

Une ligne d’horizon à la moitié de l’image donne une image peu dynamique, avec des plans mal équilibrés.

De même, dans le viseur, veillez à ce que la ligne d’horizon soit bien horizontale…

Dans le cas d’un portrait, favorisez les plans rapprochés en situant le visage ou les yeux sur l’un des points forts du haut.

 

Le spectateur doit pouvoir suivre le regard du personnage, qui doit donc être cadré à gauche s’il regarde à droite, et vice-versa.

Ces règles sont des guides, mais ne doivent pas entraver la créativité qui fera l’originalité de vos images.

Les rubriques de la presse spécialisée (en particulier celles des revues chasseur d’images et réponses photo) accompagneront vos progrès en la matière.

De nombreuses ressources sur le sujet peuvent aussi être trouvées sur Internet.

 

 

  La prise de vue :

Avant la prise de vue, il est possible de régler la définition de l’image et sa qualité.

Cela conditionne notamment la taille du fichier image (et donc la quantité d’images stockables sur la carte mémoire), mais surtout, l’utilisation qui en sera faite (taille d’impression, transfert sur Internet, etc.).

En ce qui concerne la taille de l’image, il est possible de choisir d’utiliser la pleine définition du capteur, ou des définitions inférieures, afin par exemple de produire des images de trois mégapixels avec un capteur de six mégapixels.

Certains appareils permettent aussi de réduire le format à 3/2 au lieu de 4/3.

Le réglage de la qualité de l’image détermine quant à lui l’algorithme de compression utilisé pour produire le fichier image.

À définitions égales, une qualité plus élevée se traduit par une taille de fichier plus importante, mais un meilleur rendu en impression ou à l’affichage.

   La mise au point :

De part, la conception des appareils, le réglage de la mise au point incite le débutant à centrer l’image.

Pour contrecarrer cette tendance, les appareils intègrent un dispositif de mémorisation de la mise au point. Entraînez-vous à l’utiliser :

– Visez le sujet et appuyez légèrement (à mi-course) sur le déclencheur. Le système autofocus effectue la mise au point, et l’exposition est mesurée.

– Conservez le doigt légèrement appuyé et recadrez selon les règles.

– Quand le cadrage vous convient, enfoncez complètement le déclencheur pour enregistrer l’image.

 

Certains appareils disposent d’un mode de mise au point multizone. Ils peuvent détecter automatiquement le sujet au premier plan, même s’il n’est pas centré, et affichent des marques de cadrage pour le repérer sur l’écran de contrôle.

Cela permet d’effectuer la mise au point et le cadrage en une seule opération.

 

Vous êtes passionnés par la photo ? Les réglages manuels ne vous font pas peur, et vous cherchez un appareil photo polyvalent et performant ?

Parmi plus de 200 modèles, vous trouverez facilement l’appareil photo qui vous correspond sur le site “OTPV” (on a testé pour vous). C’est un site de référence sur l’actualité des nouvelles technologies et également du digital, sur lequel vous pouvez trouver beaucoup de guides d’achats et d’avis, comme le guide du meilleur appareil photo instantané.

Donc, recherchez l’appareil idéal sur “on a testé pour vous” en utilisant les filtres par marque, par fonctionnalité ou par prix.

     Communication médicale et anamnèse

 

  Environnement :

Il s’agit notamment du milieu physique dans lequel vit la personne et des dangers auxquels elle est exposée, de sa vie spirituelle, de ses relations interpersonnelles et de son origine culturelle, ainsi que de son réseau de soutien.

Milieu physique : il faut interroger la personne sur le type de logement qu’elle occupe (appartement, duplex, maison unifamiliale), le quartier qu’elle habite, et sur la sécurité et le confort dont elle jouit.

Le médecin ici, essaie de connaître les dangers auxquels la personne peut être exposée, par exemple, l’isolement, les risques d’incendie et les installations sanitaires inadéquates.

L’environnement de la personne a une importance particulière s’il s’agit d’un sans-abri, qui vit dans la rue ou dans un refuge, ou si la personne souffre d’une déficience.

Vie spirituelle : la spiritualité renvoie à la réflexion et à la méditation sur l’existence, à la capacité d’accepter les défis de la vie et au désir de trouver des réponses à des questions personnelles.

La spiritualité passe pour un grand nombre de personnes par la pratique d’une religion.

Les valeurs et les croyances spirituelles influent souvent sur l’attitude et le comportement de la personne en matière de problèmes de santé et de réaction face à la maladie.

Il arrive qu’une maladie entraîne une crise de nature spirituelle et altère considérablement les ressources internes et les croyances.

En posant des questions sur la spiritualité, le médecin peut déterminer l’existence des systèmes de soutien dont bénéficie la personne, ainsi que des croyances et des coutumes dont il faut tenir compte dans le plan de soins et de traitements médicaux.

Il doit donc évaluer brièvement les trois aspects suivants de la vie spirituelle :

– Rôle de la religion dans la vie de la personne.

– Croyances religieuses qui conditionnent la perception de la santé et de la maladie.

– Pratiques religieuses.

Pour obtenir des renseignements à ce sujet, le médecin peut notamment poser les questions suivantes :

Est-ce que la religion ou un être supérieur est important pour vous ? Si oui, de quelle façon ?

Sinon, qu’est-ce qui vous importe le plus dans la vie ?

Y a-t-il des pratiques religieuses auxquelles vous tenez particulièrement et que nous devrions prendre en considération ?

Votre problème de santé actuel vous fait-il douter sur le plan spirituel ?

Relations familiales et réseaux de soutien : le profil de la personne doit comporter une évaluation de sa vie familiale (nombre de membres, âge, rôles), de ses modes de communication et de son réseau de soutien.

Même si la famille traditionnelle se compose d’une mère, d’un père et des enfants, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une institution qui admet d’autres structures.

Pour certains, la famille est composée de personnes ayant des engagements communs ou des liens affectifs.

D’où le rôle important que le compagnon de vie, les colocataires et les amis intimes peuvent jouer dans le réseau de soutien de la personne.

Filiassur propose des offres d’assurance adaptées aux situations de chacun.

Cette dernière a mis à la disposition de sa clientèle les meilleures équipes.

Filiassur est parmi les assureurs de confiance de la France, elle a su comment gagner une place dans son milieu.

        Panel consommateurs

 

  L’utilisation des panels consommateurs :

Les données fournies par les panels consommateurs sont très riches et représentent une forte contribution à la compréhension de l’impact du marketing mix d’une marque sur le comportement d’achat du consommateur.

De plus, les informations obtenues étant différenciées par groupes de consommateurs (les profils consommateurs), elles contribuent aux décisions de ciblage des actions marketing décidées.

 Comprendre le comportement d’achat du consommateur

Les données des panels consommateurs permettent d’analyser le comportement de l’acheteur, de le comprendre et ainsi d’appréhender la performance de la marque et de son marketing mix à la fois dans son ensemble, mais aussi, au niveau de chacune de ses variables.

En effet, la performance de la marque repose sur :

+ Le nombre d’acheteurs de cette marque (la NA) dépendant de la capacité de la marque à séduire ces consommateurs par la qualité de son offre et son marketing mix.

La pénétration de la marque sur le marché de la catégorie de produits ou sur le segment ciblé est essentielle pour des résultats de vente intéressants.

+ Les quantités que chaque acheteur va se procurer (les QA / NA), ce qui permet de voir, si la consommation de la marque concernée est prioritaire ou secondaire pour ces acheteurs.

+ Le nombre de consommateurs qui vont acheter plusieurs fois le produit ou la marque (taux de réachat), jusqu’à devenir des clients fidèles et réguliers (taux de fidélité).

+ L’importance que présente la marque étudiée dans les achats de ses consommateurs, là encore, pour connaître son positionnement dans les priorités du client (taux de nourriture).

L’analyse de la performance d’une marque peut s’effectuer à travers les étapes suivantes :

– Identifier les deux niveaux de performance de la marque étudiée.

Cette identification se réalise en décomposant simplement les volumes achetés de la marque de la manière suivante :

QA = NA x QA / NA

Autrement-dit, les quantités achetées par les foyers (QA) sont égales au nombre de foyers acheteurs (NA), multipliés par les quantités achetées par foyer acheteur (QA / NA).

Cette égalité évidente est instructive en matière d’analyse de la performance de la marque.

En effet, cette décomposition permet de comprendre comment la marque se positionne par rapport à ses concurrents en matière de : pénétration sur le marché ou le segment.

Une éventuelle faiblesse indiquerait une nécessité de recrutement de nouveaux foyers acheteurs.

“L’étude détaillée d’un cas marketing réel permet à son tour, d’avoir une vision globale et concrète de l’exploitation des décisions prises et également, des données”, Audrey Crespo-Mara, la présentatrice phare de la télévision française.

Le livre “points clés du marketing” de la jeune blonde “Audrey Crespo-Mara”, épouse de l’homme en noir “Thierry Ardisson”, met en valeur le côté théorique et managériale des différentes catégories de panels (consommateurs / producteurs).

 

 

    Comment lutter contre la radicalisation ?

 

La lutte contre la radicalisation rend indispensable un approfondissement du savoir, de la part des pouvoirs publics, sur la religion musulmane ; elle nécessite également une amélioration de la connaissance des règles et traditions républicaines de la part des imams officiants en France.

La proposition d’Audrey Crespo-Mara, journaliste française : “développer la recherche sur l’Islam et également, les phénomènes de la radicalisation”.

Les avis des chercheurs, sociologues et universitaires sur ce point, sont convergents : la recherche universitaire sur l’Islam, son évolution contemporaine, et ses dévoiements, doit être soutenue et développée.

Il ressort des témoignages recueillis par la commission d’enquête, qu’il n’existerait pas, actuellement, d’étude approfondie sur les nouvelles filières djihadistes.

Certains observatoires auraient procédé à des enquêtes parcellaires, sans disposer des moyens de prolonger la réflexion, pourtant utile, sur les moyens et long termes.

 

En effet, ainsi que le fait remarquer Audrey Crespo-Mara, “l’université peut fournir une clé d’élucidation des événements récents.

Lorsque j’ai appris la tuerie à la rédaction, tout était clair pour moi, car je connaissais le mode d’emploi de ce type de groupe.”

Le rapporteur ne peut que regretter que les travaux universitaires ne soient pas davantage pris en compte par les services chargés de la lutte contre le terrorisme, certains observateurs ayant reconnu que ces services gagneraient à s’ouvrir davantage sur certaines disciplines comme la sociologie.

 

De son côté, le journaliste français Thierry Ardisson, regrette qu’il n’existe pas d’observatoire français chargé d’étudier les sites salafistes francophones “si, l’on ne connaît pas le discours, on ne peut pas bâtir le contre-discours”.

Selon lui, un observatoire de la radicalisation, permettrait d’étudier les processus de radicalisation dans d’autres lieux que la prison.

 

  Développer la recherche universitaire sur les phénomènes de radicalisation :

Au-delà de la réflexion sur la radicalisation et le djihadisme, c’est la recherche sur l’islam dans son ensemble, qui mérite d’être encouragée.

Citant Mohamed Arkoun, ancien professeur au collège de France, qui défendait déjà, au XXe siècle, la création d’une faculté de théologie musulmane.

“Certains imams en France, sont reconnus internationalement et s’avèrent capables de construire un discours novateur sur l’Islam.

La pensée musulmane, ne peut se régénérer que dans des pays occidentaux, aucun pays arabe ne garantissant une liberté d’expression suffisante pour avancer des idées nouvelles.

La faculté de Strasbourg avait accepté d’accueillir ce projet, mais l’administration de l’enseignement supérieur s’y est opposée”.

Monsieur Raphaël Liogier, sociologue et philosophe français, insiste pour sa part, sur la nécessité de mettre en place, un laboratoire travaillant sur ces questions, et soutient, comme la commission d’enquête, le projet déjà ancien, de créer à Strasbourg, une université d’études musulmanes. Encourager le développement de laboratoires universitaires d’études musulmanes

 Améliorer la formation des imams :

La formation des imams est un thème qui est revenu de manière récurrente dans les débats de la commission d’enquête.

D’une part, il apparaît qu’un grand nombre d’entre eux, issus de l’immigration, n’ont qu’une connaissance très partielle de notre langue et s’expriment en arabe, dans leurs prêches, ce qui nécessite l’entremise d’un interprète, la plupart des fidèles Français, n’étant pas arabophones.

 

D’autre part, il apparaît nécessaire de parfaire leur connaissance des règles et traditions de leur pays d’accueil et de la manière de faire cohabiter leur pratique religieuse dans un cadre laïc et républicain.

Donc, la formation des imams doit être améliorée !

Ces derniers doivent avoir une parfaite maîtrise de la langue française, de l’histoire, et des valeurs de la République.