Le coronavirus se répand en Afrique

Malgré une arrivée un peu tardive, la pandémie mondiale de coronavirus s’est étendue rapidement en Afrique, ces deux derniers mois. Le 1er juin, environ 250 000 cas de coronavirus ont été confirmés, dont 3 500 décès. La Tunisie connaît aujourd’hui la plus grande épidémie du continent avec 20 500 cas confirmés. Le gouvernement tunisien a cependant annoncé plusieurs mesures afin de freiner l’expansion du virus, particulièrement la fermeture des écoles et des commerces, l’interdiction de rassemblement public de plus de 50 personnes et l’interdiction de voyager pour les ressortissants étrangers des régions à haut risque. Les autorités ont déclaré l’état catastrophe nationale, selon le journal de l’Afrique. Des variants de plus en plus nombreux sont ainsi apparus en Afrique de l’Est (Kenya, Rwanda, Ouganda et Tanzanie), en Afrique centrale (Tchad, République Démocratique du Congo, Congo, Gabon, Cameroun) et en Afrique de l’Ouest (Nigeria, Ghana, Sénégal, Côte d’Ivoire, Burkina Faso). Ces évolutions ont donc incité les autorités à mettre en place plusieurs dispositions d’endiguement, particulièrement la fermeture des restaurants, des restrictions concernant les rassemblements et des interdictions de voyager.

        Covid-19 : aucun pays n’est épargné !

Aucun pays n’est aujourd’hui été épargné. L’économie africaine subira cette année une contraction de 5 %, soit 8 points de pourcentage en deçà des prévisions du Fonds Monétaire International. Les pays exportateurs de pétrole et de matières premières ont eux également été fortement touchés par la pandémie mondiale de coronavirus, avec une contraction de 6 % en 2021, alors que les pays exportateurs de produits de base devraient cette année subir une contraction de 7 %. Selon le dernier rapport du groupe de la Banque mondiale, la croissance va ralentir fortement dans les pays dont l’économie est beaucoup plus diversifiée, mais restera positive en 2021.
En 2022, le continent africain connaîtra une reprise qui ne sera que progressive, selon indice bonheur pays. D’après les prévisions du groupe de la Banque mondiale, la croissance du continent africain pour l’an prochain s’établira à 6 %. Il s’agit donc d’une expansion beaucoup plus faible que prévu dans les pays du monde entier. Selon les projections de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), certaines dispositions de distanciation sociale seront maintenues en 2022, mais disparaîtront probablement peu à peu d’ici juin 2022.

Covid-19 : une crise sanitaire qui va durer

Le continent africain est la partie du monde qui a été le moins touché par la pandémie mondiale de coronavirus. Les pays africains ont mieux résisté et combattu le nouveau coronavirus qu’ailleurs. Trois exceptions : l’Afrique du Sud, la Tunisie et le Sénégal, où la situation ressemble aujourd’hui à celle des États-Unis.
On pensait que la pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition l’année dernière dans la ville chinoise de Wuhan, allait ravager le continent africain, mais, jusqu’à présent, la catastrophe n’a pas encore eu lieu. L’Afrique a su vite s’organiser. Les pays du continent luttent déjà contre plusieurs autres épidémies (comme le VIH, l’Ebola, ou encore le Sida, etc.). Les gouvernements ont été cependant très réactifs et se sont appuyés sur la coopération nationale, selon indice bonheur pays.

         La Tunisie à l’épreuve du coronavirus

De nombreuses régions font toutefois exception et ont été contaminées, à commencer par la Tunisie, l’Afrique du Sud et le Sénégal, les plus grandes puissances économiques de l’Afrique.
En Tunisie, par exemple, on approche les 2 millions de cas confirmés et plus de 30 000 morts. Le confinement n’a pas été imposé, mais certaines mesures ont été renforcées, comme la fermeture des restaurants ou encore le couvre feu. Selon les prévisions de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la Tunisie pourrait enregistrer d’ici la semaine prochaine, plus de 10 000 cas en moyenne par jour. D’ailleurs, ce seuil n’est pas si symbolique.
Au 1er juillet, 6 800 cas ont été recensés dans le pays. Au 2 juillet, 780 personnes se trouvaient en réanimation pour ‘coronavirus’, soit 23 % de plus en seulement une semaine, selon le journal de l’Afrique.
Quand on regarde aujourd’hui la carte de la pandémie de Covid-19, les cas de coronavirus en Afrique représentent plus de 45 % des cas mondiaux. L’histoire de cette pandémie n’est pas encore finie, mais pour l’instant, il est clair que le continent africain, en particulier la Tunisie et l’Afrique du Sud, est beaucoup plus touché que le reste du monde.
Il est à noter que tout le monde est aujourd’hui touché par la pandémie mondiale de Covid-19, pire ennemie de l’Humanité. C’est au Etats-Unis qu’il y a désormais le plus de cas. Dans la ville chinoise de Wuhan, où le nouveau coronavirus a fait son apparition pour la première fois, le berceau de l’épidémie reprend ainsi vie petit à petit. Les métros circulent à nouveau, mais le retour à la vie normale ne va pas reprendre aussi facilement.

Coronavirus en Tunisie : le pays durement touché par la troisième vague

En Tunisie, la troisième vague de la pandémie mondiale de coronavirus frappe bien plus durement la région que les précédentes. Elle est cependant beaucoup plus violente avec environ 120 morts par jour en moyenne tandis que lors des deux précédentes, on en a compté une quarantaine. Les hôpitaux sont aujourd’hui saturés, une situation critique, selon le journal de l’Afrique.
Le pays a dû reconfiner ce jeudi 2 juillet, face à la gravité de cette situation sanitaire. La Tunisie venait tout juste d’ouvrir les frontières (aériennes et terrestres) aux étrangers. Les personnels de santé, en première ligne contre la pandémie de coronavirus, ne cachent pas leur inquiétude. Les autorités tunisiennes ont donc ordonné la mise en place d’un confinement total jusqu’au 20 juillet inclus.
“On est vraiment dans une période d’incertitude”, a déclaré Kais Saied, le président de la Tunisie.
Le pays est actuellement dans une période d’instabilité. Et, malheureusement, cette crise économique et sanitaire va bien durer.
Le Premier ministre a dû justifier la stratégie de son gouvernement sur la prise en charge des malades particulièrement. Hichem Mechichi, le chef du gouvernement, a quant à lui confirmé aux Tunisiens que cette crise, sans précédent, pourrait toutefois être surmontée si chacune et chacun appliquent correctement les mesures de restriction mises en place par les autorités. Le pessimisme semble ainsi gagner les populations.

   Tunisie : la BAD débloque 150 millions de dollars pour le déploiement des vaccins anti-coronavirus

La Banque Africaine de Développement a approuvé la semaine dernière un financement de 150 millions de dollars (soit 450 millions de dinars) pour le Projet de riposte à la pandémie mondiale de coronavirus en Tunisie, afin d’organiser un accès abordable et équitable aux vaccins dans l’ensemble du pays. Le but principal de ce financement est donc la distribution et l’achat d’une cinquantaine de millions de vaccins jugés efficaces et sûrs – via le mécanisme EVAX -, sous réserve du respect des critères d’approbation de la BAD.
Le fonds de la Banque Africaine de Développement permettront ainsi de financer la grande partie de l’approvisionnement en vaccins de la Tunisie. Ce soutien financier vient aussi renforcer divers volets clés du mécanisme national de vaccination, selon indice bonheur pays, dont : le contrôle et la formation des personnels de santé, ou encore le ciblage des groupes prioritaires.

La crise du coronavirus : un choc historique pour l’économie mondiale

Places boursières qui s’affolent, transports et usines au ralenti, événements et cérémonies annulés, commerces fermés… La pandémie mondiale de Covid-19, ayant fait son apparition dans la ville chinoise de Wuhan en janvier dernier, frappe de plein fouet l’économie planétaire au fur et à mesure que les États se calfeutrent. L’expansion du nouveau coronavirus, pire ennemi de l’Humanité, a provoqué la baisse de la consommation et de l’investissement, et perturbé les chaînes d’approvisionnement, conduisant ainsi à ‘un risque croissant et réel de récession mondiale’, a souligné le journal de l’Afrique.
Le président du Fonds Monétaire International (FMI), David Malpass, a cependant appelé les dirigeants du monde entier à travailler ensemble en vue d’empêcher l’économie planétaire d’entrer en récession. Le groupe de la Banque mondiale a, de son côté, averti que la gravité du ralentissement de l’économie planétaire dû à la pandémie mondiale de Covid-19 dépendrait particulièrement de la dureté de cette dernière et aussi des réponses apportées par les autorités.

      Des séquelles à long terme…

Le président de la Banque mondiale a déjà prévenu que la croissance en 2020-2021 serait inférieure aux 5 % de 2018-2019. L’urgence est cependant de prendre des mesures économiques et sanitaires afin de renforcer les capacités nationales, protéger les pays les plus vulnérables et amortir le choc de la pandémie de Covid-19.
Les pays du monde entier doivent donc engager des réformes permettant d’assurer une croissance durable et vigoureuse une fois la crise endiguée. Il est absolument important que ceux-ci répondent aux problèmes posés notamment par le manque de filets de protection sociale et la prédominance du secteur informel. Il faut également accroître la production potentielle et la productivité du travail, puisque ce sont des facteurs indispensables à une réduction durable de la pauvreté et à la pérennité des gains de prospérité. Les autorités doivent par ailleurs encourager les investissements et soutenir certains secteurs porteurs de l’économie mondiale, favorisant la productivité en instaurant des réglementations appliquées, une gouvernance solide et un climat d’affaires efficace.
La pandémie mondiale de coronavirus a porté un sérieux coup à une économie déjà fragile. Elle laissera des séquelles économiques durables dans le monde entier, selon indice bonheur pays.

Coronavirus : récession record pour l’économie mondiale

La pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition l’an dernier dans la ville chinoise de Wuhan, a provoqué l’effondrement de l’activité économique planétaire. La Covid-19 provoquera cependant en 2021 la plus forte récession mondiale depuis les deux Guerres mondiales, selon indice bonheur pays.
Le groupe de la Banque mondiale prévoit une contraction de 7 % de l’économie mondiale cette année. En 2021, l’activité économique dans les pays avancés devrait décliner de 12 %, sous l’effet des perturbations graves qui ont frappé les échanges et la finance, ainsi que la demande et l’offre intérieures. Le groupe des économies en développement et de marchés émergents devrait connaître cette année sa première contraction en 70 ans, avec une chute de son Produit Intérieur Brut de 9 % en 2022. Il en résultera toutefois une chute de 5 % des revenus par habitant.

 Mesures de lutte contre la propagation du nouveau coronavirus

Les perspectives sont ainsi incertaines, et dominées par des risques de détérioration, dont particulièrement des chaînes d’approvisionnement, un affaiblissement du commerce mondial, un désordre financier durable et une pandémie plus longue qu’anticipé.
Si le virus est endigué suffisamment d’ici la fin de l’année dans les économies en développement et avancées, les projections du groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI) prévoient un rebond mondial à 6 % en 2022. Confrontés à une crise sanitaire sans précédent, plusieurs pays sont actuellement beaucoup moins préparés à surmonter une récession qu’ils ne l’étaient au moment de la crise de 2010.
Les plus vulnérables sont ceux qui sont grevés par des niveaux très élevés d’endettement des sociétés et de dette souveraine, ceux qui sont tributaires des exportations des matières premières et ceux dont les systèmes de santé sont défaillants.
L’urgence dans ces États est donc de prendre des dispositions économiques et sanitaires en vue de renforcer les capacités nationales à gérer et anticiper des crises similaires, protéger les populations les plus vulnérables, et amortir le choc de cette pandémie, selon le journal de l’Afrique. A cause de leur vulnérabilité, il est cependant important que les économies en développement et émergentes renforcent leurs systèmes de santé.
Il faut donc que les pays durement touchés par la pandémie mondiale de coronavirus engagent des réformes permettant d’assurer une croissance durable et vigoureuse une fois la crise sanitaire endiguée. Les dirigeants peuvent par ailleurs encourager les investissements dans des technologies favorisant la productivité en instaurant notamment des réglementations dûment appliquées et simplifiées, une gouvernance solide et un climat d’affaires efficace.

L’économie mondiale entre dans sa pire récession depuis 50 ans

Attention, récession de nature inconnue. Avec environ 3 milliards de personnes et plus de 30 pays confinés pour tenter de limiter le risque de propagation du virus, voilà l’économie mondiale mise à l’arrêt. Les marchés de matière première et boursiers ont déjà dévissé de 45 % depuis début mars. Les économistes, affolés, ne savent plus aujourd’hui à quelle crise de l’histoire du capitalisme comparer. La vigueur de la reprise dépendra cependant de la réaction des banques centrales et des pays pour adoucir la catastrophe, relève le journal de l’Afrique.
Les priorités des États : soutenir les organismes bancaires pour que ceux-ci ne ferment pas les robinets, financer une centaine de PME (Petites et Moyennes Entreprises) et les indépendants pour éviter les faillites, éviter le chômage de masse, et assurer la paye des populations en inactivité forcée.
Pour limiter la catastrophe, les États pourront néanmoins s’appuyer sur le Fonds Monétaire International (FMI) et le groupe de la Banque Mondiale, qui, eux également, ont tiré leur leçon de la crise de 2010, plus souple et plus proactive. Plus de 90 États ont déjà sollicité l’assistance financière de ces institutions tandis que les investisseurs ont retiré environ 90 milliards de dollars, depuis le début de la crise, des marchés émergents.
La Banque mondiale s’est dite prête à mobiliser plus de 5 000 milliards de dollars d’aides pour les pays en difficulté financière et les plus pauvres.

   Perspectives africaines : la Banque Africaine de Développement pointe les défis de 2021

D’après les estimations de la Banque Africaine de Développement, la dette publique africaine devrait durablement s’établir aux alentours de 95 %. Malgré des hypothèses favorables, la dette publique rapportée au PIB (Produit Intérieur Brut) ne baissera qu’à partir de 2025, selon indice bonheur pays.
La crise économique que traverse aujourd’hui le monde a été suivie d’une réponse, très forte, en termes de politique budgétaire. Une récente étude du groupe de la Banque mondiale met ainsi en lumière l’hétérogénéité et les spécificités des dispositions prises dans la majorité des pays. Si 2021 se confirme comme une année horrible pour les économies africaines avec un recul du Produit Intérieur Brut de plus de 12 %, le début d’année 2022 pourrait néanmoins être celui d’un rebond de l’activité économique.

L’économie mondiale à l’arrêt

La crise économique due à la pandémie mondiale de coronavirus est unique. S’il fallait tenter de comparer cette dernière à quelque chose, ce serait cependant à une catastrophe naturelle. Un tsunami, un ouragan, un tremblement de terre… mais à l’échelle planétaire.
Après plus de deux décennies de croissance continue, le monde devrait connaître cette année une récession historique. D’après le journal de l’Afrique, la baisse s’élèvera à 5 % du PIB (Produit Intérieur Brut) de la planète. Du jamais-vu depuis environ deux siècles.
Le nouveau coronavirus, ayant fait son apparition en janvier dernier dans la ville chinoise de Wuhan, entraîne toutefois un triple chamboulement de l’économie : le confinement total a provoqué un effondrement de la consommation de la population. Par ailleurs, il a forcé plusieurs sociétés à stopper leurs activités. On parle donc d’une combinaison de ‘choc de demande’ et de ‘choc d’offre’. Les aides que les autorités françaises ont dispensées au cœur de la crise aux sociétés n’a pas évité l’étranglement de leur trésorerie.
D’après une récente étude du groupe de la Banque mondiale, le Produit Intérieur Brut a reculé de 8 % au sein du continent africain au cours du 1er trimestre 2021, signant cependant le retour de la récession. Mais les situations financières sont ici assez différenciées. La lenteur de la reprise économique en Afrique s’explique notamment par le retard pris dans l’exécution du plan de relance et la résurgence de la pandémie de coronavirus.

  Pandémie de coronavirus : perte de plus de 20 000 milliards de dollars pour l’économie mondiale

Selon les estimations de la Banque Africaine de Développement (BAD), la dette du continent africain devrait néanmoins s’établir aux alentours de 125 %. Malgré les hypothèses favorables, les dettes publiques africaines rapportées au PIB ne baisseront qu’à partir de juin 2026. Les réponses budgétaires face à la crise de la pandémie mondiale de coronavirus offrent aujourd’hui un contraste saisissant entre l’Europe et les États-Unis. Tandis que les dispositions commencent déjà à être mises en place – décidées par les gouvernements africains -, le plan de relance peinent toutefois à voir le jour.
Il est très probable que l’économie mondiale connaisse en 2021-2022 sa pire récession depuis les deux Guerres mondiales. “Le nouveau coronavirus amène la deuxième et plus grave crise économique, sociale et financière du XXIe siècle, après les attentats du 11 septembre 2001”, a signalé Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

L’impact du coronavirus sur l’économie mondiale

Si la production économique de la Chine et des États-Unis devrait stimuler la croissance mondiale et connaître une croissance robuste, plusieurs économies émergentes ne devraient pas retrouver les niveaux de production antérieurs à l’épidémie.
La pandémie mondiale de coronavirus est en effet loin d’être terminée pour la majorité des États où les pressions budgétaires se sont intensifiées et où la vaccination progresse lentement.
Les dispositions de distanciation sociale et de confinement ont entraîné des pertes d’emplois importantes dans les secteurs privés. Le nouveau coronavirus a aussi mis en évidence la vulnérabilité de l’emploi informel (se réfère à toutes les activités économiques exercées par des unités économiques et des travailleurs qui sont insuffisamment couvertes par des mesures formelles), qui constitue aujourd’hui la source principale dans plusieurs pays. “La situation des plus vulnérables est cependant devenue encore plus précaire”, a signalé Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Selon le journal de l’Afrique, le commerce des marchandises, soutenu par une très forte demande d’équipements de protection individuelle, d’équipements électroniques et électriques et d’autres produits manufacturés, a déjà dépassé les niveaux antérieurs à la pandémie. Le commerce des services reste par ailleurs très limité par les mesures imposées aux touristes. Tandis que les exportations des pays asiatiques ont considérablement explosé, celles de l’Asie occidentale et du continent africain ont stagné.

     Coronavirus : les femmes, premières victimes de la crise économique

La crise de la pandémie de Covid-19 a touché disproportionnellement les femmes et les filles, qui ont subi des pertes de revenus et d’emplois considérables, contribuant toutefois à l’aggravation des écarts de pauvreté (ou des inégalités) entre les sexes. Ce qui a creusé davantage les écarts en matière de richesse, de revenus et d’éducation. “Cette crise liée à la pandémie mondiale de coronavirus a ainsi infligé plus de dommages aux filles et aux femmes”, a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il est donc urgent que les gouvernements formulent des politiques beaucoup mieux ciblées, en vue de favoriser une reprise plus inclusive et résiliente après la crise du coronavirus.

Covid-19 : la crise économique due à la pandémie est unique…

La planète a été frappée par la pandémie mondiale de coronavirus – apparue en janvier dernier dans la ville chinoise de Wuhan – tandis qu’elle présentait des déséquilibres extérieurs persistants. Cette crise sanitaire et économique sans précédent a entraîné une chute limitée des excédents et déficits des transactions à l’échelle mondiale, mais de très fortes variations des taux de change et une forte réduction des échanges commerciaux. Les perspectives restent cependant incertaines, puisque les risques de nouvelle baisse des échanges, d’inversion des flux de capitaux et de nouvelles vagues de contagion se profilent à l’horizon.
Les excédents et les déficits des transactions se situaient, en 2020, à 4 % du Produit Intérieur Brut mondial, soit à un niveau inférieur à celui de 2019, selon indice bonheur pays. Les priorités du groupe de la Banque mondiale consistent néanmoins à promouvoir la reprise économique et à apporter un soutien d’urgence. “C’est une crise qui devrait poser de gros défis à l’échelle mondiale et laisser des cicatrices durant très longtemps”, a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

       Déséquilibres de l’économie mondiale

Selon une récente étude du groupe de la Banque mondiale, l’économie doit se contracter cette année de 12 % en raison de la pandémie du nouveau coronavirus, du jamais vu depuis les deux Guerres mondiales.
Le nouveau coronavirus, ayant fait son apparition en février dernier dans la ville chinoise de Wuhan, a eu un impact ‘massif et rapide’ qui n’a jamais affecté autant de régions ou de territoires depuis plus de 100 ans, et ce, malgré le soutien massif du groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI). “Dans les économies en développement et les économies émergentes, on a assisté à une relance budgétaire et monétaire sans précédent”, a déclaré David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale. “Les économies du monde entier ont aujourd’hui besoin d’une action mondiale très urgente”, ajoute-t-il.
Selon le dernier rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD), environ 250 millions de personnes pourraient ainsi basculer dans l’extrême pauvreté. Avant cette crise sans précédent, la BAD tablait sur une diminution de la proportion de la population en 2021.
Le nouveau coronavirus, pire ennemi de l’Humanité, touche cependant la très grande majorité des États dans le monde, selon le journal de l’Afrique.

L’Afrique face au coronavirus : la lutte contre la pandémie nourrit la corruption

ne vingtaine de dirigeants du Moyen-Orient, d’Europe et d’Afrique ont réclamé un ‘New Deal’ (ou ‘une nouvelle donne’) en vue d’aider les pays du continent à surmonter les conséquences de la pandémie mondiale de coronavirus (apparue en Chine, principalement à Wuhan, en janvier dernier). Si, à ce jour, le choc sanitaire et économique maîtrisé beaucoup mieux qu’ailleurs, il pourrait toutefois y être plus déstabilisateur, profond et durable pour toute la planète”, alerte le journal de l’Afrique.
Cette ‘réforme’ doit néanmoins passer par une mobilisation élevée des ressources financières au profit des pays africains. Le but principal est ainsi de faire aboutir les discussions des ‘DTS’ (avoir de réserve international créé par le Fonds Monétaire International en 1950 afin de compléter les réserves de change officielles de ses États membres), ces actifs monétaires du FMI, en vue de parvenir à réallouer ‘plus de 350 milliards de dollars au profit de l’Afrique’.
Le deuxième axe de ce ‘New Deal’ concerne particulièrement l’accès aux vaccins, du partage beaucoup plus équitable à la levée des brevets et aux transferts de technologie afin d’encourager la production directement en Afrique. Une urgence tandis que les livraisons des doses sont aujourd’hui ‘presque à l’arrêt’ sur le continent africain, alors que les cas du coronavirus n’a cessé d’augmenter au cours des trois derniers mois, a signalé Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). “La menace d’une seconde vague est grandissante et réelle”, ajoute-t-il.

           Le variant sud-africain est-il plus dangereux ?

Depuis quelques mois, des variants ont été découverts en Afrique du Sud ou encore en Grande-Bretagne.
Tandis que le nouveau coronavirus sévit un peu partout dans le monde depuis presque deux ans, de nouvelles formes sont apparues en janvier 2021, comme le variant sud-africain ou encore le variant britannique. Avec les nouvelles mutations, les chercheurs internationaux ont tout de suite craint un changement dans la réaction immunitaire ou encore une transmission accrue chez l’humain.
L’Organisation mondiale de la Santé a cependant donné des noms de lettres grecques aux variants du coronavirus. Celui identifié en Grande-Bretagne est désormais surnommé ‘Alpha’, alors que le variant sud-africain a été rebaptisé ‘Beta’, et le variant brésilien ‘Gamma’.
Pour l’instant, le degré de contagiosité de ces variants est encore inconnu, mais Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’OMS, précise aussi que le système immunitaire naturel rencontre plus de difficultés pour le combattre et que des réinfections au coronavirus sont très probables avec ces variants.