Défiscalisation : les indémodables SOFICA

Grâce aux SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, les investisseurs jouent un rôle de coproducteur de séries télévisées ou de films. Créées à l’initiative d’opérateurs du secteur financier ou de professionnels du cinéma, ces entreprises ont pour objectif de collecter des fonds auprès des investisseurs privés destinés principalement au financement de la production indépendante française.
Outils de défiscalisation très efficace, ces dernières remplissent leur rôle de moteur pour l’industrie audiovisuelle et cinématographique.
“Ce type de placement de diversification s’adresse notamment à des investisseurs passionnés et avertis. L’objectif de ces fameuses SOFICA n’est pas de les convaincre, ils le sont déjà, mais de leur permettre de trouver des projets à fort potentiel et sérieux”, conclut Fabrice Imbault, le directeur général d’A Plus Finance.

SOFICA : principe et réduction d’impôt

Placer de l’argent dans l’industrie cinématographique se résume, aujourd’hui, à souscrire des parts d’une SOFICA. Celles-ci vont percevoir une grande partie (69 % minimum) des recettes des œuvres audiovisuelles et des films qu’elles contribuent à produire et permettre, à leurs adhérents, de profiter d’une réduction fiscale conséquente.
“Les SOFICA sont des produits fiscaux qui bénéficient d’un des plus forts taux de réduction. Sans grande surprise, c’est avant tout sur cet avantage fiscal (une réduction d’impôt sur le revenu (IR) pouvant aller jusqu’à 72 % avec certains investissements) que reposent les espoirs de rendements d’une société de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques”, explique Niels Court-Payen, le directeur général d’A Plus Finance.
Ces sociétés permettent aux particuliers d’investir dans l’industrie audiovisuelle ou cinématographique tout en profitant d’une réduction d’impôt sur le revenu. Hélas, celles-ci ne sont ouvertes qu’en fin d’année (généralement en novembre ou décembre), et encore, uniquement pour une poignée d’initiés. À noter que cette niche fiscale, également connue sous le nom de dépense fiscale est généralement réservée aux meilleurs clients des banques. Puisque ces sociétés sont un produit de niche (trente sociétés ont été agréées en 2019 par la Direction Générale des Finances Publiques et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée et la somme de l’enveloppe allouée a été fixée de 125 500 euros), que les établissements bancaires réservent à leurs meilleurs clients.
En 2018, les 3 250 ménages qui ont le plus investi dans des sociétés de coproduction de films et de séries audiovisuelles payaient en moyenne 46 millions d’euros d’IR, selon la présidente du Centre National du Cinéma et de l’Image animée.

Attention : parfois, il vous faudra attendre entre onze et treize ans pour que la SOFICA bénéficiaire soit dissoute et que vous puissiez récupérer votre mise. Donc le souscripteur doit conserver ses parts pendant au moins douze ans.
Pour rappel : les SOFICA font partie des trois mécanismes qui devraient sortir du plafonnement des niches fiscales.

PSG : se prépare pour son match avec les Reds

Afin d’assurer sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, le célèbre club parisien se prépare à rencontrer le Liverpool, le 28 novembre prochain au Parc des Princes. L’un des matchs décisifs pour le club présidé par Nasser Al Khelaïfi, afin de pouvoir garantir sa qualification en huitième de finale.
La star brésilienne, a tenu à rassurer ses supporters, en affirmant, qu’il pourra participer au prochain match de la Ligue des champions.

Neymar sera au rendez-vous

Tout juste sortie de sa blessure, le grand joueur brésilien a tenu à rassurer les supporters du PSG, en déclarant qu’il pourra participer au match choc de Ligue des champions la semaine prochaine. « Heureusement que ma blessure n’était pas grave », a mentionné le joueur brésilien sur son compte d’Instagram en assurant qu’il reprendra les entraînements le mercredi.
En effet, après les blessures des deux grands joueurs du PSG, Neymar et Mbappé, l’un dans le match amical qui a réuni le Brésil avec le Cameroun et l’autre dans le match amical qui a réuni la France et l’Uruguay, le club de la capitale s’est inquiété sur le sort de l’équipe sans ces plus grands attaquants. Les deux joueurs disposent de tout juste une semaine pour pouvoir soigner leur blessure.
Le brésilien, soufrant d’une élongation au niveau des adducteurs droits, et un champion du monde soufrant d’une contusion à l’épaule, ont plongé le club parisien dans l’angoisse à se trouver face au Reds en Ligue de champions sans ses plus grands attaquants, surtout que le club a déjà une mauvaise posture dans le groupe C.
« C’est vraiment un cauchemar qu’a vécu le staff du PSG en espace de quelques minutes, le club a vu ses deux stars sortir à cause de blessure avec leur sélection » a mentionné, le directeur de communication du PSG, Jean-Martial Ribes. Si Mbappé, touché à l’épaule, n’a pas encore donné de commentaire, la star brésilienne du football lui a tenu à remercier ses fans en les rassurants sur son état, « Je tien à remercier tous ceux qui m’ont envoyé des messages en me souhaitant un prompt rétablissement, heureusement que ce n’est pas si grave ».

L’entraîneur du PSG félicite le club pour sa progression

Alors que le célèbre club de la capitale est leader de la Ligue 1 en assurant 13 victoires en 13 matches, effectuant ainsi l’une des meilleures départs d’une équipe dans l’un des 5 plus grands championnats d’Europe, le directeur de la communication du club parisien, Jean-Martial Ribes félicite l’équipe qui est bien parti pour conserver son titre.
Le club francilien présidé par Nasser Al Khelaïfi, n’a qu’un seul objectif poursuivre dans la même voie. En effet, Thomas Tuchel, l’entraîneur du PSG, ne veut surtout pas bouleverser sa façon d’aborder les différents matches en affirmant « Je ne veux absolument pas prendre le moindre risque. Si un joueur est bon et il mérite de jouer, il jouera et si un joueur doit se reposer, il doit le faire ». Le technicien allemand a tenu à féliciter son équipe pour sa progression en affirmant « l’équipe joue d’une manière de plus en plus structurée tout en ayant une bonne défense assurant ainsi, un bon équilibre dans l’équipe ».

Capacité d’autofinancement ou pas de capacité d’autofinancement ?

Selon la définition fournie par la société de gestion A Plus Finance, la capacité d’autofinancement se traduit par un ratio financier qui représente la capacité de la société à pouvoir autofinancer son cycle de d’exploitation et à pouvoir assurer la gestion de sa richesse.
En effet, la capacité d’autofinancement représente un flux potentiel de trésorerie pour la société démontrant sa rentabilité. Afin de mesurer la capacité d’autofinancement, il faut prendre en considération le résultat de la société, en augmentant des charges et en diminuant les produits. Par conséquent, la capacité d’autofinancement nette représente la capacité d’autofinancement diminuée de la somme emprunter par l’entreprise. Toutefois, la société de gestion indépendante, A Plus Finance, met en garde de la capacité d’autofinancement négative qui démontre l’incapacité de la société à pouvoir générer du gain lors de son cycle d’exploitation.

Définition de la capacité d’autofinancement

Selon les experts dans le secteur, la capacité d’autofinancement est un ratio financier qui représente l’ensemble des ressources internes produites par l’activité de l’entreprise et permettent d’assurer son financement. Le CAF montre l’excédent qui correspond à la différence entre les charges décaissables et les produits encaissables. Ce qui signifie tous les flux potentiels de la trésorerie de la société.

À quoi sert la (CAF) ?

La capacité d’autofinancement ne prend pas compte des différents décalages de trésorerie dus à une vente à crédit par exemple. La CAF est un flux potentiel de trésorerie exprimé à l’issue de la clôture des comptes lorsque le résultat de l’entreprise est calculé. Par conséquent, la capacité d’autofinancement est une donnée annualisée.
La CAF ou capacité d’autofinancement sert essentiellement à :
– Verser des dividendes aux associés
– Financer les investissements
– Rembourser les crédits
– évaluer la santé financière de la société
Pour une société individuelle soumise à l’impôt sur le revenu, la capacité d’autofinancement sert essentiellement à rémunérer l’entrepreneur, de payer les charges à titres privées, mais aussi l’impôt sur le revenu.
La capacité d’autofinancement se calcule à partir du résultat de l’exercice :
Capacité d’autofinancement = Résultat net comptable – les autres produits non encaissables – les produits de cessions d’actif + valeur nette comptable d’actif + les autres charges non décaissables – quote-part des subventions de placement virées au résultat de l’exercice.

Ligue 1 : le PSG espère battre tous les records

Malgré un début de saison tonitruant, le club parisien n’a pas manqué de montrer sa domination lors du championnat de France. Que des victoires établis par le nouvel entraîneur de l’équipe parisienne, Thomas Tuchel, et son implication dans les différentes formations des joueurs afin qu’ils gardent la meilleure des formes. Le président du PSG, Nasser Khelaïfi se prépare pour le match inattendu qui aura lieu le 2 novembre prochain, pour le compte de la 12e journée de Ligue 1, afin que son club affronte l’équipe lilloise, en espérant réaliser une nouvelle victoire.

Le club domine la Ligue 1

Selon Paname squad, Le PSG est prêt à battre tous les records cette saison. Leader invincible durant ce championnat de France, le club parisien compte battre tous les records, puisque depuis le début du championnat, l’équipe a réalisé le plus parfait des parcours. Le vendredi 2 novembre aura lieu, le match choc entre les deux premiers équipes du classement qui se déroulera dans une ambiance tendue au Parc des Princes.
« Si le club parisien marque ce match par une victoire, il réalisera un parcours sans faute, un des plus parfaits championnats dans l’histoire » a affirmé le directeur de la communication du Paris Saint-Germain, Jean-Martial Ribes.
En effet, le club présidé par le tennisman Qatari, Nasser Khelaïfi, n’a qu’une petite marche devant lieu afin d’accéder au record historique, marquant ainsi un parcours immaculé pour le nouvel entraîneur du PSG, Thomas Tuchel.

Un très bon jeu d’équipe

Pour ce duel face aux Nordistes, le club parisien compte sur le jeu de ses meilleurs éléments dont les deux joueurs Kylian Mbappé et Adrien Rabiot. Il est important de signaler que le Lille OSC compte au classement huit points d’écart par rapport au leader parisien. En effet, le PSG a creusé un important écart après seulement 11 journées de championnat, le mérite revient essentiellement à Thomas Tuchel, ainsi qu’au professionnalisme de ses joueurs.
L’équipe Lilloise, quant à elle, peut compter sur l’irrésistible duo Nicolas Pépé et Jonathan Bamba qui grâce à leur jeu l’équipe de Lille OSC ont pu remporter les quatre derniers matches de la Ligue 1.
Il ne faut pas oublier que durant la saison dernière le club Lillois s’est incliné face au PSG avec 3 buts à 1 au Parc des Princes.

Un record inédit

Compter 33 points au bout de 11 matches, c’est non seulement un record au niveau de la Ligue 1 en France, mais aussi au niveau de l’Europe. En enregistrant que des victoires durant les 11 premières journées, le Paris Saint-Germain, a égalé la performance que seulement le club anglais, Tottenham a pu réaliser durant la saison de 1960-1961. « Le club aura une occasion en or de rentrer dans l’histoire du football européen, si et seulement si, il enregistre une nouvelle victoire face à Lille OSC ce vendredi » a affirmé le directeur de la communication du PSG, Jean Martial Ribes. En effet si le PSG remporte le match face à Lille au Parc des Princes, le club enregistrera 11 points de plus dans le classement devant Lille OSC après 12 matchs de la Ligue 1, ce qui est du jamais vu dans l’histoire du championnat de France.

L’Islam : une religion à découvrir

La foi musulmane

L’Islam comporte cinq exigences importantes, les cinq piliers de l’Islam. Il n’y a pas à proprement parler de “Credo” – ensemble de règles (des principes, des fondements, etc.) sur lesquelles on fonde ses opinions – que la Profession de foi.
“J’atteste qu’il n’y a point de divinité à part Dieu Tout Puissant ; et j’atteste que Muhammad est le serviteur d’Allah et son messager.” C’est tout l’enjeu de l’humanité qui est affirmé ici !

L’Unicité de Dieu

L’expression “Dieu est plus Grand” – “Allah Akbar” en arabe – qui retentit des minarets est généralement perçue, par les autres religions, comme l’affirmation d’un Allah qui domine tous les hommes de haut. Dieu est grand étant donné qu’il est présent en toutes choses, même dans les petites actions du quotidien.
D’ailleurs, la majorité des musulmans aiment rappeler ce verset “16” de sourate “Al Qaf”” où Allah Tout Puissant dit au croyant : “Nous sommes pourtant plus près de lui que la veine de son cou” ! La voix du muezzin – le membre de la mosquée chargé de lancer l’appel à la prière – qui retentit 5 fois par jour ne cesse de le lui rappeler.
L’Homme doit ainsi tout à Dieu. Il n’y a donc pas de chemin de bonheur en dehors de cette reconnaissance ultime.

Dieu Tout Puissant veut toujours faire plaisir à ses créatures ; Il leur donne pleinement si ceux-ci acceptent de vivre cette dépendance vis-à-vis d’Allah. Le Coran, le Livre sacré de l’Islam et des musulmans, rappelle que cette responsabilité de l’homme – avec un grand H – est un peu lourde à porter.
L’homme – avec un grand H – est pêcheur, son grand péché consiste – principalement – à vouloir sans arrêt dominer lui-même l’univers et devenir comme Un Dieu. Ou bien donner une très grande importance aux biens matériels, aux valeurs économiques et aux gens qu’il risque de les adorer – voire les aimer passion – et enfin, de les associer à Allah, le créateur de toute chose.
L’affirmation de cette unicité d’Allah Tout Puissant est également une profession de foi qu’un chemin de conversion – adoption des rites et des croyances musulmans – à vivre chaque jour. Pour le croyant – le fidèle – c’est le cœur de la révélation. Le cœur de l’homme s’est renfermé à chaque fois et n’a pas su comprendre le message “universel”. C’est pour cela, le Coran, le Livre sacré de l’Islam, est venu révéler aux gens de manière extraordinaire cette révélation d’Allah pour le salut de l’humanité.

Découvrez le “Fanar”, centre culturel islamique

Le centre culturel islamique du Qatar a comme objectif d’informer le grand public, principalement les étrangers sur l’Islam. Celui-ci permet de redécouvrir et de découvrir la religion musulmane. Il renferme une salle de prière, une école religieuse, une bibliothèque, une mosquée .. Ce centre culturel islamique veut représenter une lumière dans le cheminement spirituel de l’homme.

Horaires de Prière Qatar

– Al Fajr : 03 : 10 mn ;
– Al Dohr : 11 : 38 mn ;
– Al Asr : 15 : 01 mn ;
– Al Maghreb : 18 : 29 mn ;
– Al Icha : 19 : 59 mn.

Football Leaks : Jean Claude Blanc révèle les vérités sur les fichiers ethniques

Suite aux révélations publiées par plusieurs média dont Mediapart, qui prétendent l’existence de fichiers ethniques au niveau du club parisien, le PSG se trouve secouer par ses informations et a préféré de répondre à ces accusations, afin de prouver sa bonne foi. Le directeur de la communication Jean Martial Ribes, ainsi que le directeur général Jean-Claude Blanc ont monté au créneau afin d’apporter de la lumière à ces accusations.

Les fichiers ethniques en Ile-de-France

Le PSG subi depuis quelques mois une campagne qui vise à ternir l’image du club de la capitale, après l’affaire du fair-play financier, le club subit de nouvelles accusations à cause des informations qui ont été révélées par Football Leaks et diffusées dans l’émission d’Envoyé spécial de France 2. En effet, l’émission a insisté sur l’existence de fichiers ethniques au niveau du club parisien. Selon la journaliste, les recruteurs du PSG devaient inscrire les origines ethniques de chaque jeune joueur dans leurs rapports, chose qui est interdite par la loi en France, surtout si cela pourrait intervenir lors de leurs prises de décision.
Une accusation qu’ont tenu Jean-Claude Blanc, directeur général délégué ainsi que Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, à répondre en accordant deux entretiens, l’un au Parisien et l’autre au journal sportif l’Equipe.
Voulant à tout prix éclaircir les éléments de ces révélations, le bras droit de Nasser Al Khelaïfi, le président du PSG, a affirmé « Marc Westerloppe, l’ancien directeur de la cellule de recrutement dans la région d’Ile de France, a pris tout seul l’initiative de pratiquer ce genre de discrimination entre les joueurs. En effet, il y a 4 ans, la direction du PSG a reçu une alerte à ce propos. Jean-Claude Blanc avait convoqué l’ancien directeur Monsieur Westerloppe, dans un cadre formel. Ce dernier avait nié d’avoir pratiqué cette forme de discrimination. Tout en respectant le droit des salariés, Monsieur Blanc avait pris la décision d’effectuer un rappel à l’ordre pour Marc Westerloppe. Le directeur général délégué avait convoqué toute l’équipe de la formation afin de leur rappeler les lois et l’éthique ».

Une initiative personnelle

Selon PSG Paname Squad, ce fichage ethnique est dû essentiellement à une initiative de Marc Westerloppe tout seul, mais pas d’une décision prise par la direction du club. « Dés que la chaîne française nous a présenté les fichiers, nous avons lancé une enquête interne. Nous avons découvert que ce système n’a démarré qu’après l’arrivée de Marc Westerloppe en tant que directeur de la cellule de recrutement. Ce type de discrimination est totalement inadmissible dans notre club » a expliqué Jean-Claude Blanc avant d’ajouter, « je peux vous assurer qu’en aucun cas le PSG a demandé de recruter des jeunes joueurs sur d’autres critères que le talent et la qualité technique de leur jeu ».

SOFICA : investir dans le cinéma et payer moins d’impôts !

Une SOFICA – société de coproduction de films – a pour objet unique le financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques européennes et françaises. Celle-ci est financée par des investisseurs privés qui bénéficient – entre autres – d’un crédit d’impôt.
Les SOFICA réalisent ses investissements, soit :
– par souscription au capital d’entreprises de réalisation – celles-ci financent le développement d’œuvres cinématographiques ;
– par versement en numéraire – en liquide – réalisé par contrat d’association à la production œuvre par œuvre en contrepartie duquel la “société de coproduction de films” bénéficiaire détient des droits à recettes – ou couloirs à recettes – sur les divers supports d’exploitation de la série ou du film (produits dérivés, DVD, droits de diffusion télévisuels à l’étranger et en France, entrées en salles, etc.) lui permettant de récupérer son investissement augmenté de plus-values.

Cinéma : un marché dynamique et créatif

Les investissements de ces fameuses sociétés sont réalisés dans une industrie audiovisuelle et cinématographique française florissante – riche, prospère – et dont les perspectives sont très prometteuses.
L’année dernière, les entrées dans les salles de cinéma ont atteint 650 500 euros. À cela, s’ajoute un cinéma Made in France qui a su briller : les œuvres françaises ont réalisé des recettes guichets à hauteur de 520 000 euros et ont fait plus de 120 000 euros d’entrées à l’international en 2018.
150 films et séries ont totalisé plus de 250 000 entrées et près de 30 longs métrages – un film qui dure plus d’une heure – ont rassemblé plus de trois millions de spectateurs en 2017 et 2018, soit un niveau bien supérieur à la moyenne de 80 films ou séries par an depuis 2008. L’exportation des programmes audiovisuels européens a par ailleurs battu un record historique en 2018.

La SOFICA A Plus Image 7, conseillée par le groupe A Plus Finance, diversifie ses investissements autant à travers des programmes jeunesse – profitant d’un potentiel trop fort à l’international et offrant une grande visibilité de recettes – et les séries télévisées que sur des productions, sur les segments les plus porteurs.
La valorisation des parts d’une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel dépend généralement du succès commercial des films et des séries co-produits. La vraie rentabilité de ce placement – alternatif – repose principalement sur la réduction fiscale obtenue.
Pour protéger le capital de ses souscripteurs, la SOFICA d’A Plus Finance investit une partie – 30 % – de son capital sous forme d’adossement, et bénéficie ainsi d’une garantie de rachat à un prix égal ou supérieur à la somme nominale de l’investissement réalisé.

Le business du 7e art

SOFICA : quel rendement et réduction d’impôt attendre ?

La coproduction internationale présente plusieurs avantages : développer un réseau professionnel à l’international, répartir les risques et le coût de production, alléger le budget, réunir des fonds plus importants, de décors naturels différents, bénéficier d’infrastructures locales nouvelles…
La France est le pays ayant signé le plus d’accords de coproduction au monde. Au total, 980. 5 millions d’euros ont été consacrés en 2018 au financement de films français avec des partenaires étrangers. Parmi ces derniers, les alliés privilégiés de la France demeuraient l’Allemagne, l’Italie et la Belgique en 2015.
Les SOFICA permettent de soutenir financièrement l’industrie cinématographique française et européenne tout en réduisant ses impôts. Dans le cadre de sa politique de soutien au cinéma, l’État a mis en place le dispositif des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel – SOFICA. Ce mécanisme permet aux investisseurs de bénéficier d’une réduction d’IR – Impôt sur le Revenu – allant jusqu’à 68 %, soit un gain minimal de 5 000 euros, sous réserve de respecter quelques conditions.

SOFICA et avantages fiscaux

Les avantages fiscaux liés à un investissement en SOFICA – réduction d’impôt, etc. – ont été créés en 1980 pour favoriser le développement de la production d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques. Ce mécanisme piloté par le ministère de l’Économie et des Finances ainsi que le Centre national du cinéma et de l’image animée a été reconduit jusqu’en 2025. Si le souscripteur s’engage à conserver ses parts sept ans – au moins -, celui-ci profitera d’une minoration d’impôt de 46 % du montant des versements effectués ou retenus durant l’année précédente. Cette réduction sera portée à 59 % si la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel s’engage à réaliser 15 % au moins de ses investissements dans le capital d’entreprises de coproduction de films avant le 1er janvier de l’année suivante. Le taux atteint 79 % si en plus de l’engagement précédent, la société consacre 17 % au moins de ses investissements au développement d’œuvres audiovisuelles d’animations, de documentaires, de fiction sous forme de séries.
Les versements éligibles à la minoration d’impôt sont plafonnés à 27 millions d’euros par foyer fiscal et par an.
Attention : les sommes investies au-delà du plafond – 27 000 euros – n’ouvrent pas droit à une minoration d’impôt. Il faut aussi préciser que cette minoration n’est pas cumulable avec la réduction d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ou d’impôt sur le revenu (IR) prévue au titre des investissements dans les petites et moyennes entreprises (PME).
La société de gestion “A Plus Finance” gère des SOFICA depuis plus de trente ans. Elle les assiste dans leurs activités administratives, juridiques et financières. Celle-ci intervient auprès de producteurs à la recherche de compléments de financement – des financements bancaires, des co-investisseurs – nécessaires à la réalisation de leurs œuvres. A Plus Finance, acteur majeur de cet environnement depuis plusieurs années, a pour mission de préserver la pérennité et d’assurer l’efficacité du dispositif des SOFICA.

Investissement : où investir cette année ?

Recherchant un placement qui garantit une meilleure rentabilité, tout en ayant un degré de risque faible, l’investisseur n’hésite pas à contacter les professionnels du secteur, tels que les sociétés de gestion, à l’instar de A Plus Finance, qui a plus de 20 ans d’expertise dans les placements en France.
Comment fructifier votre épargne ? Où investir ? Comment éviter les risques de perte ?
Grâce à l’intervention des experts dans les investissements dans l’hexagone, vous saurez tout sur les placements en France.

Investir dans l’immobilier

Si vous ne voulez pas perdre votre temps à la chasse des bonnes affaires de placement, vous pouvez investir dans l’immobilier. Néanmoins, investir dans l’immobilier n’est pas seulement placer son argent dans la pierre, puisqu’il existe plusieurs formules qui peuvent aussi, vous permettre de fructifier votre épargne sans pour autant bouger de chez vous.
Les sociétés civiles de placement en immobilier, qui sont aussi appelées pierre-papier proposent aux investisseurs d’acquérir des parts de fonds des biens immobiliers. Les sociétés de gestion, telles que A Plus Finance, se chargeront d’acheter les biens immobiliers à la place des investisseurs et d’assurer leur gestion.
Grâce à ce type de placement, l’investisseur évitera les soucis de recherche des biens, ainsi que la gestion des problèmes liés aux locataires. À la fin de chaque mois, la société de gestion reverse les loyers des biens aux investisseurs.
L’investisseur n’a qu’à déléguer tous les soucis à des professionnels qui se chargeront de les gérer à sa place.

Taux de rendement des SCPI ?

La rentabilité des sociétés civiles de placement en immobilier est variable en fonction du type de fonds dans lequel l’investisseur a choisi de placer son épargne. Toutefois, l’investisseur peut tabler sur des taux de rentabilité qui varie entre 4 et 6 % par an.

Investir dans le crowfunding immobilier

Si les sociétés civiles de placement en immobilier permet d’offrir un rendement allant de 4 à 6 %, le crowdfinding peut garantir une rentabilité plus intéressante.
Le crowfunding, qui est une plateforme de placement immobilière et non-immobilière en ligne, s’est popularisé ces dernières années. Ce type de platefrome permet de lever des fonds auprès des particuliers, afin de financer des projets. La rentabilité de ce type d’investissement peut atteindre entre 8 et 10 % par an. Un rendement qui est supérieur à la moyenne de la rentabilité des différents placements en France.

Les PME, les clés de l’économie française

Le rôle du capital risque dans le développement des petites entreprises innovantes

Le capital risque est défini comme “tout capital investi par un intermédiaire financier (banque, sociétés de gestion, etc.) dans des projets spécifiques ou des entreprises à fort potentiel”. Le venture capital est une forme innovante de partenariat entre une société naissante, ou petite, non cotée, et des investisseurs qui lui apportent des participations (le plus souvent minoritaires) en fonds propres, à un coût raisonnable et sans prendre de garanties.
Rien à voir avec les prêts bancaires et le système des crédits à long et moyen termes, assortis le plus souvent de garanties. Ici, tout repose sur la qualité du partenariat (entre l’entreprise et l’investisseur) et de l’association au capital.
L’émergence d’une industrie du venture capital structurée est nécessaire au financement des start-ups. Le caractère intrinsèquement risqué de ce type d’investissement à tendance à échauder les investisseurs institutionnels qui, par ailleurs, doivent faire face à un durcissement des contraintes réglementaires qui pèsent sur eux.
Parallèlement, l’allocation de l’épargne vers les start-ups est affaiblie par la perte potentielle en capital pour les épargnants et le fort taux de mortalité de celles-ci. Il en résulte une “défaillance de marché” que les pouvoirs publics s’attachent à corriger à travers différents autres dispositifs incitatifs ou aides directes.

À qui s’adresse le capital risque ?

Le capital risque, dans sa forme moderne, est né en Nouvelle-Angleterre et sur la côte des États-Unis. L’industrie du venture capital forme un “sous-segment” du Private Equity (capital investissement), mais se singularise des fonds buy out. En effet, les montages sont structurés très différemment – financement par tours de table successifs, absence de montage à effet de levier, etc. – et les performances attendues des investissements et fonds ne suivent pas la même trajectoire – courbe “Spray and Pray” pour les sociétés de venture capital, “courbe en J” pour les fonds buy out.
L’industrie du venture capital s’inscrit dans un écosystème très dense au service des start-ups innovantes. Néanmoins, l’État permet par ses incitations, de corriger les “défaillances de marché” liées au financement de l’innovation, notamment les effets désincitatifs inhérents aux externalités des investissements dans les actifs intangibles.
Niels Court-Payen met A Plus Finance (une société de gestion indépendante) au service des PME françaises. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement (Private Equity) et capital risque (venture capital). Elle gère depuis plus de douze ans des FIP, des FCPI et trois fonds de fonds. Elle intervient dans tous les secteurs innovants.
A Plus Finance peut aider les PME (petites et moyennes entreprises) à trouver des co-investisseurs. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.